Ce n’est pas parce que c’est « cliché » que ce n’est pas vrai. Ainsi, avec la connexion Internet (encore que depuis la rentrée je n’ai globalement pas à me plaindre), la cuisine est ce qu’il y a de pire en Irlande.
Comprenons-nous : je ne meurs pas de faim, loin de là. On mange très correctement au restaurant, Connie peut en témoigner. Dans les supermarchés, on trouve de la viande, des pâtes, du riz comme partout ailleurs. Mais sorti des aliments de base nécessaire à la simple survie, l’horizon se réduit drastiquement.
Moi qui me suis vu offrir un livre de cuisine pour Noël, je n’ai guère l’occasion de m’en servir tant les ingrédients sont introuvables. Alors chaque semaine, c’est la même rengaine : pâtes, riz, poulet, etc. Difficile de varier. Trouver de la crème fraîche relève du parcours du combattant. En fromage, sorti du cheddar (qui la plupart du temps n’a pas de goût), c’est le néant. Enfin si, si vous allez dans un hypermarché, mais alors c’est deux à trois fois plus cher. Même chose pour des trucs aussi simples que des lardons, steaks hachés, etc., difficilement voire pas du tout trouvables. Quant au rayon fruits et légumes, même s’il a le mérite d’exister, il fait bien triste mine.
Il n’y a guère que la bière qui vaille le coup en Irlande, mais ça ne se mange pas (quoique, la Guinness…). Bref, la cuisine, c’est pas ça, sauf si vous tombez sur un couple dont le mari cuisine divinement, comme ce fut le cas il n’y a pas longtemps… Sauf que le dit-mari n’est pas irlandais d’origine. ^^
Et à la fac ? Un truc qui m’avait surpris lors de mon arrivée, c’était le nombre d’étudiants obèses qu’on pouvait croiser dans les couloirs de DkIT. Par la force de l’habitude ça ne me choque plus du tout, au point que si je n’avais pas le souvenir de cette première impression je pourrais croire qu’il n’y a aucune différence avec la France, mais le fait est qu’il y en a une. Les produits en vitrine dans les distributeurs qui parsèment les couloirs l’expliquent peut-être en partie… Chips, barres de chocolat, ou boissons (très) sucrées, au choix. Quant à la cantine, j’ai essayé, une fois. Le soir venu je sentais encore mon estomac lutter pour digérer le déjeuner. ^^ Je n’ai peut-être pas eu de chance, mais ça ne m’a pas donné envie de retenter l’expérience. Les sandwichs ne valent guère mieux, le pain n’a de pain que le nom, et si vous êtes allergique aux oignons, ils en mettent partout.
En conclusion, la cuisine n’est pas ce que je vais regretter lorsque je rentrerai en France. ^^
Comprenons-nous : je ne meurs pas de faim, loin de là. On mange très correctement au restaurant, Connie peut en témoigner. Dans les supermarchés, on trouve de la viande, des pâtes, du riz comme partout ailleurs. Mais sorti des aliments de base nécessaire à la simple survie, l’horizon se réduit drastiquement.
Moi qui me suis vu offrir un livre de cuisine pour Noël, je n’ai guère l’occasion de m’en servir tant les ingrédients sont introuvables. Alors chaque semaine, c’est la même rengaine : pâtes, riz, poulet, etc. Difficile de varier. Trouver de la crème fraîche relève du parcours du combattant. En fromage, sorti du cheddar (qui la plupart du temps n’a pas de goût), c’est le néant. Enfin si, si vous allez dans un hypermarché, mais alors c’est deux à trois fois plus cher. Même chose pour des trucs aussi simples que des lardons, steaks hachés, etc., difficilement voire pas du tout trouvables. Quant au rayon fruits et légumes, même s’il a le mérite d’exister, il fait bien triste mine.
Il n’y a guère que la bière qui vaille le coup en Irlande, mais ça ne se mange pas (quoique, la Guinness…). Bref, la cuisine, c’est pas ça, sauf si vous tombez sur un couple dont le mari cuisine divinement, comme ce fut le cas il n’y a pas longtemps… Sauf que le dit-mari n’est pas irlandais d’origine. ^^
Et à la fac ? Un truc qui m’avait surpris lors de mon arrivée, c’était le nombre d’étudiants obèses qu’on pouvait croiser dans les couloirs de DkIT. Par la force de l’habitude ça ne me choque plus du tout, au point que si je n’avais pas le souvenir de cette première impression je pourrais croire qu’il n’y a aucune différence avec la France, mais le fait est qu’il y en a une. Les produits en vitrine dans les distributeurs qui parsèment les couloirs l’expliquent peut-être en partie… Chips, barres de chocolat, ou boissons (très) sucrées, au choix. Quant à la cantine, j’ai essayé, une fois. Le soir venu je sentais encore mon estomac lutter pour digérer le déjeuner. ^^ Je n’ai peut-être pas eu de chance, mais ça ne m’a pas donné envie de retenter l’expérience. Les sandwichs ne valent guère mieux, le pain n’a de pain que le nom, et si vous êtes allergique aux oignons, ils en mettent partout.
En conclusion, la cuisine n’est pas ce que je vais regretter lorsque je rentrerai en France. ^^