<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300</id><updated>2012-02-16T10:51:21.547+01:00</updated><title type='text'>Labyrinthe</title><subtitle type='html'>Je parcours les chemins,&lt;br&gt;
que dessinent mes pas.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>110</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-3741421230846530492</id><published>2012-01-05T23:00:00.001+01:00</published><updated>2012-01-05T23:08:54.482+01:00</updated><title type='text'>Près du lit</title><content type='html'>&lt;div align = "justify"&gt;Vous faites quelques pas vers le lit. Des plus sommaires, il se compose d’un oreiller posé sur une couverture en laine de mouton recouvrant un matelas rudimentaire reposant sur un sommier de bois fixé à quatre pieds dont la partie supérieure, qui surplombe légèrement le matelas, est taillée plusieurs fois de façon à former quelques évasements successifs en guise de seule décoration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne semble pas y avoir grand chose d’intéressant, mais les apparences sont parfois trompeuses. Vous pouvez fouiller rapidement le lit pour en avoir le cœur net. Vous pouvez aussi retourner près du livre, de la cheminée ou du miroir, ou bien quitter la maison. En ce cas, choisissez entre :&lt;br /&gt;— en faire le tour ;&lt;br /&gt;— quitter le sentier pour vous enfoncer dans les bois qui le bordent sur la gauche ;&lt;br /&gt;— continuer de marcher dans la même direction ;&lt;br /&gt;— revenir sur vos pas.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-3741421230846530492?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/3741421230846530492/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=3741421230846530492&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/3741421230846530492'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/3741421230846530492'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2012/01/pres-du-lit.html' title='Près du lit'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-3311756376240398451</id><published>2011-12-29T23:59:00.001+01:00</published><updated>2012-01-05T23:05:34.757+01:00</updated><title type='text'>Une apparition (bis)</title><content type='html'>&lt;div align = "justify"&gt;Vous patientez un moment devant le miroir, sans bouger, comme pour ne pas perturber la jeune femme, qui continue d’écrire. Si son absence vous trouble beaucoup, votre présence dans la réalité renvoyée par le miroir ne semble, elle, pas la déranger… À moins qu’elle ne l’ait pas remarquée ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous pouvez tenter d’en avoir le cœur net en l’appelant à voix haute. Sinon, choisissez entre retourner près du livre, retourner près de la cheminée, aller examiner le lit, ou quitter la maison. Dans ce dernier cas, décidez entre :&lt;br /&gt;— en faire le tour ;&lt;br /&gt;— quitter le sentier pour vous enfoncer dans les bois qui le bordent sur la gauche ;&lt;br /&gt;— continuer de marcher dans la même direction ;&lt;br /&gt;— revenir sur vos pas.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-3311756376240398451?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/3311756376240398451/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=3311756376240398451&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/3311756376240398451'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/3311756376240398451'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2011/12/une-apparition-bis.html' title='Une apparition (bis)'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-484012923540744738</id><published>2011-12-25T23:59:00.001+01:00</published><updated>2012-01-05T23:05:23.539+01:00</updated><title type='text'>Une apparition</title><content type='html'>&lt;div align = "justify"&gt;Vous faites quelques pas en direction de la petite table en fer ouvragé qui supporte le miroir rectangulaire. Votre visage, qui se reflète dans la glace, affiche brusquement une expression stupéfaite teintée de peur lorsque vous apercevez, derrière votre reflet, la présence d’une silhouette féminine ! Vous faites aussitôt volte-face… mais votre regard n’embrasse que le vide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous tournez à nouveau la tête vers la glace. La femme, ou plutôt son reflet, est toujours là… Elle semble être assise juste derrière vous et vous tourner le dos. Mais vos yeux ont beau balayer la pièce, il n’y a pas âme qui vive en dehors de vous-même… Vous portez une nouvelle fois votre regard, hésitant, vers le miroir et fixez un peu plus longuement cette étrange apparition… Apparemment une jeune femme, bien qu’il soit difficile d’en juger en ne la voyant que de dos, une certaine maturité semble pourtant se dégager d’elle. Elle tient dans sa main une plume avec laquelle elle écrit sur les pages d’un livre ouvert. Une fois de plus, vous vous retournez… Le livre et la plume sont bien là, sur la table, mais le premier est refermé et la seconde repose sagement dans son encrier…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous pouvez essayer de parler à voix haute pour tenter d’entrer en communication avec cette personne, aussi étrange qu’une telle éventuelle conversation puisse paraître. Vous pouvez également attendre devant le miroir afin de voir ce qu’elle va faire. Sinon, vous pouvez retourner près de la seconde table pour y feuilleter à nouveau les pages du livre qui y est posé, revenir près de la cheminée, ou encore vous approcher du lit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous avez également la possibilité de quitter la maison. Dans ce cas, vous pouvez :&lt;br /&gt;— choisir d’en faire le tour ;&lt;br /&gt;— quitter le sentier pour vous enfoncer dans les bois qui le bordent sur la gauche ;&lt;br /&gt;— continuer de marcher dans la même direction ;&lt;br /&gt;— revenir sur vos pas.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-484012923540744738?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/484012923540744738/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=484012923540744738&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/484012923540744738'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/484012923540744738'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2011/12/une-apparition.html' title='Une apparition'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-551484693312011337</id><published>2011-12-21T23:59:00.002+01:00</published><updated>2012-01-05T23:05:09.422+01:00</updated><title type='text'>Près de la cheminée</title><content type='html'>&lt;div align = "justify"&gt;Vous faites quelques pas vers le fond de la pièce et la cheminée. Les cendres de l’âtre, froides, semblent indiquer que le feu qui les a consumées s’est éteint il y a un certain moment, mais vous pouvez tout de même essayer de les raviver avec le soufflet si vous le désirez. La bourse de cuir est fermée par un cordon que vous déliez afin d’en découvrir le contenu, mais il s’avère qu’elle est vide. Vous portez alors votre attention sur le coffret, dont vous soulevez le couvercle, découvrant à l’intérieur trois petites épingles à chignon dorées en forme de fleur…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant que vous êtes proche de la statuette, vous vous apercevez qu’elle est faite de bois d’ébène, étroite et gravée de part et d’autre ; fixée à un socle par une petite tige. Vous ne pouvez vous empêcher d’admirer la sensibilité avec laquelle l’artiste qui l’a sculptée a souligné la féminité et la finesse des traits de la jeune femme dont il a représenté le visage, le profil gravé à l’identique de chaque côté, symétrie parfaite qui rend impossible d’attraper son regard, perdu vers un horizon qui vous est inconnu… De fines et claires stries ondulantes dessinent une chevelure que l’imagination ne peut s’empêcher de voir dorée, et le relief de lèvres délicates dévoile un sourire qui paraît vouloir suppléer ce regard impuissant à croiser celui du contemplateur, comme pour communiquer à sa place l’insaisissable rêverie qui émane de cette icône… Vous ne sauriez dire pourquoi, mais quelque chose dans le portrait de cette femme vous bouleverse profondément…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous avez la possibilité de prendre la bourse et les bijoux (que ce soit tous les trois ou juste un ou deux) si vous le désirez. Après quoi, vous pouvez :&lt;br /&gt;— retourner près de la table au livre ;&lt;br /&gt;— vous approcher du miroir ;&lt;br /&gt;— examiner le lit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous pensez qu’il est temps de quitter cette maison, décidez entre :&lt;br /&gt;— en faire le tour ;&lt;br /&gt;— quitter le sentier pour vous enfoncer dans les bois qui le bordent sur la gauche ;&lt;br /&gt;— continuer de marcher dans la même direction ;&lt;br /&gt;— revenir sur vos pas.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-551484693312011337?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/551484693312011337/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=551484693312011337&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/551484693312011337'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/551484693312011337'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2011/12/pres-de-la-cheminee.html' title='Près de la cheminée'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-8015388712668682027</id><published>2011-12-11T02:55:00.004+01:00</published><updated>2011-12-11T03:55:23.841+01:00</updated><title type='text'>Attends-moi…</title><content type='html'>&lt;div align = justify&gt;Une semaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me moque de ces chiffres. Je me moque de ces dates. Le chagrin n’est pas plus grand ni moins atroce aujourd’hui que ces sept derniers jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai tant pleuré. Tant, tant pleuré…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu étais, tu es, parmi les êtres qui comptaient le plus à mes yeux et à mon cœur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je t’aimais tant… Je &lt;span style="font-style:italic;"&gt;t’aime&lt;/span&gt; tant…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas sûr de la raison que me pousse à écrire ces dernier mots. Je ne sais si, de là où tu es, ils te parviendront. Mais si les paroles se diffusent dans cette éternité qui nous sépare désormais, je veux croire que l’empathie qui me dévaste dépassera l’infranchissable frontière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a si peu de personnes pour qui je crois compter. Tu étais l’une d’elles. Tu es l’une d’elles. Et tu sais combien il m’est difficile de croire une telle chose…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu entrais dans la vie des gens pour ne plus jamais en ressortir. Tu es entrée au plus profond de mon cœur, cet endroit que, moi-même, je ne connais pas. La vie me l’a arraché, mais tu ne le quitteras jamais. Jamais. Jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me souviens de nos longues conversations. De nos vies que nous nous racontions. De ton sourire. De tes rires. De tes larmes, parfois, ces larmes que je mettais toute mon âme à effacer de ton visage lorsque tu venais vers moi le cœur triste, en proie au doute, au désespoir. Car tu étais une partie de mon âme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais comment peut-on vivre avec une âme mutilée ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu ne croyais pas à l’éternité de ma solitude. Tu aimais faire semblant (et encore, pas tout le temps !) de me frapper lorsque je niais d’un sourire tes mots d’espoir et de réconfort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aimerais tant te voir me sermonner à nouveau, en ce moment-même…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu m’avais dit, un jour, que tu détestais les adieux. Que tu détestais dire au revoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu comprendrais si aisément ce que je ressens, en ce moment…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu étais la seule personne qui me donnait ce sentiment si merveilleux d’avoir besoin de moi autant que j’avais besoin d’elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu étais mon soleil en hiver. C’est dans le froid et la nuit que je marche, dorénavant. Seul…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne veux pas m’arrêter de marcher. Je veux continuer à avancer, pour toi. Je veux qu’au bout de la route — aussi courte ou longue que la vie en décidera —, lorsque, enfin, nous nous prendrons à nouveau dans nos bras, nous nous racontons tout ce que nous aurons vécu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’attente sera longue. Terrible, par moments. Il y aura encore bien d’autres larmes que toutes celles que je verse sans arrêt depuis que tu es devenue le plus bel ange que comptent les cieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je t’aimerais toujours. Toujours. Toujours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci pour tout.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-8015388712668682027?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/8015388712668682027/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=8015388712668682027&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/8015388712668682027'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/8015388712668682027'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2011/12/attends-moi.html' title='Attends-moi…'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-2098824265681196324</id><published>2011-11-11T00:36:00.006+01:00</published><updated>2012-01-05T23:04:48.511+01:00</updated><title type='text'>Un étrange livre</title><content type='html'>&lt;div align = justify&gt;Vous vous approchez de la table et soulevez la couverture du livre dans l’intention d’en feuilleter les pages mais, à votre grande surprise, celles-ci sont toutes évidées ! De la première à la dernière, l’ouvrage est traversé par un large trou aux bords noircis, comme si le papier avait été brûlé. Pourtant, la reliure semble, elle, parfaitement intacte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’absence de place pour l’écriture attire machinalement votre regard vers la plume d’oie, dont la présence devient intrigante… Un coup d’œil dans l’encrier vous révèle qu’elle ne trempe dans aucune encre. En lieu et place du liquide noirâtre, en effet, vous distinguez une fine poudre de couleur vert et or, dont l’utilité vous laisse perplexe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous possédez quelque chose pour la recueillir (bourse, sachet…), vous pouvez ramasser cette étrange poudre (vous pourrez alors l’utiliser à n’importe quel moment où la situation vous paraîtrait adéquate). Vous pouvez également vous emparer de la plume. Après quoi il vous faudra décider de votre prochaine action :&lt;br /&gt;— examiner plus en détail les objets de la cheminée et la cheminée elle-même ;&lt;br /&gt;— vous approcher du miroir ;&lt;br /&gt;— examiner le lit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous préférez sortir de cette maison, choisissez entre :&lt;br /&gt;— en faire le tour ;&lt;br /&gt;— quitter le sentier pour vous enfoncer dans les bois qui le bordent sur la gauche ;&lt;br /&gt;— continuer de marcher dans la même direction ;&lt;br /&gt;— revenir sur vos pas.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-2098824265681196324?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/2098824265681196324/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=2098824265681196324&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/2098824265681196324'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/2098824265681196324'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2011/11/un-etrange-livre.html' title='Un étrange livre'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-141953246071674190</id><published>2011-11-05T00:00:00.001+01:00</published><updated>2012-01-05T23:04:03.096+01:00</updated><title type='text'>Dans la maison</title><content type='html'>&lt;div align = justify&gt;Vous tournez la poignée, poussez la porte et entrez dans ce qui semble être l’unique pièce de la maison, pauvrement meublée. Le mur qui vous fait face abrite une cheminée sur le linteau de laquelle vous apercevez une statuette représentant le visage d’une femme vue de profil, posée entre une bourse de cuir et une petite boîte de bois laquée. Un soufflet est suspendu à un clou planté dans la chaux cimentant les briques qui encadrent le foyer où un amas de cendres témoignent de l’existence éphémère d’un feu de bois. À votre droite, une chaise est rangée sous une table sur laquelle une plume d’oie reposant dans un encrier semble veiller sur un livre refermé. Face à lui, sur votre gauche, vous voyez un miroir rectangulaire au cadre de bois, soutenu par une petite table ronde et incliné contre le mur. Le long d’icelui s’étend un lit dont la tête s’appuie contre le mur qui abrite la porte d’entrée et la fenêtre. Il n’y a pas d’autre ouverture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous pouvez :&lt;br /&gt;— examiner plus en détail les objets de la cheminée et la cheminée elle-même ;&lt;br /&gt;— feuilleter les pages du livre ;&lt;br /&gt;— vous approcher du miroir ;&lt;br /&gt;— examiner le lit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous avez également la possibilité de quitter la maison. Dans ce cas, vous pouvez :&lt;br /&gt;— choisir d’en faire le tour ;&lt;br /&gt;— quitter le sentier pour vous enfoncer dans les bois qui le bordent sur la gauche ;&lt;br /&gt;— continuer de marcher dans la même direction ;&lt;br /&gt;— revenir sur vos pas.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-141953246071674190?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/141953246071674190/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=141953246071674190&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/141953246071674190'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/141953246071674190'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2011/10/dans-la-maison.html' title='Dans la maison'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-9117776316919333666</id><published>2011-10-08T00:11:00.003+02:00</published><updated>2012-01-05T23:03:26.515+01:00</updated><title type='text'>Une maison sur le sentier (ter)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vous vous approchez de la fenêtre, derrière laquelle vous apercevez une pièce dont les dimensions semblent épouser la largeur de la maisonnette, ce que confirme l’apparente absence de porte autre que celle de l’entrée. Portant votre regard vers le fond de la cabane, vous distinguez une cheminée sur le linteau de laquelle semblent posés quelques bibelots que vous ne parvenez cependant pas à discerner suffisamment nettement pour les identifier. Aucun feu ne brûle dans le foyer. Le long du mur de droite, vous remarquez, posé sur une table sous laquelle une chaise est rangée, un livre placé à côté d’un petit encrier duquel émerge une plume d’oie. Appuyé contre le mur opposé, un miroir se dresse sur une seconde table, plus petite et de forme circulaire. Le long de ce même mur, près de la porte d’entrée, vous saisissez du coin de l’œil l’extrêmité d’un lit. Bien que tout désigne l’endroit comme habité, il semble n’y avoir, pour l’heure, nulle âme qui vive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À présent, allez-vous&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;—&amp;nbsp;essayer d’entrer dans la maison&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;—&amp;nbsp;en faire le tour&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;—&amp;nbsp;quitter le sentier pour vous enfoncer dans les bois qui le bordent sur la gauche&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;—&amp;nbsp;continuer de marcher dans la même direction&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;—&amp;nbsp;revenir sur vos pas&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-9117776316919333666?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/9117776316919333666/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=9117776316919333666&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/9117776316919333666'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/9117776316919333666'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2011/10/une-maison-sur-le-sentier-ter.html' title='Une maison sur le sentier (ter)'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-8704896484658018505</id><published>2011-09-03T23:08:00.004+02:00</published><updated>2011-10-08T00:31:03.741+02:00</updated><title type='text'>Une maison sur le sentier (bis)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vous frappez trois coups, puis vous tendez l’oreille. Nul bruit de pas ou d’une quelconque réaction, cependant, et la porte reste close.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voulez-vous&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;—&amp;nbsp;essayer d’entrer dans la maison&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;—&amp;nbsp;tenter de regarder à l’intérieur par la fenêtre&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;—&amp;nbsp;en faire le tour à nouveau&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;—&amp;nbsp;quitter le sentier pour vous enfoncer dans les bois qui le bordent sur la gauche&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;—&amp;nbsp;continuer de marcher dans la même direction&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;—&amp;nbsp;revenir sur vos pas&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-8704896484658018505?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/8704896484658018505/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=8704896484658018505&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/8704896484658018505'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/8704896484658018505'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2011/09/une-maison-sur-le-sentier-bis.html' title='Une maison sur le sentier (bis)'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-5280816419700409072</id><published>2011-08-27T23:34:00.005+02:00</published><updated>2011-10-08T00:31:34.202+02:00</updated><title type='text'>Un puits de pierre</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vous faites le tour de la maison. Il n’y a pas d’autre entrée ni d’autre ouverture que la porte et la fenêtre qui donnent sur le sentier. Derrière la maison, toutefois, vous découvrez une petite aire dépourvue d’arbres au centre de laquelle se trouve un puits à eau recouvert d’un petit toit fait d’ardoises et soutenu par une charpente de bois reposant sur une margelle de pierre. Entre le puits et la maison, l’herbe se fait mauvaise et parcimonieuse, et la terre semble retournée à de nombreux endroits, comme si quelqu’un avait entretenu ici un petit potager il y a longtemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En vous approchant du puits, vous apercevez à l’intérieur un seau suspendu à une corde enroulée autour d’un cylindre de bois faisant office de poulie. L’extrémité de la corde est attachée à une petite tige de fer enfoncée dans l’un des montants. Vous vous penchez pour regarder dans le trou circulaire, mais vous ne parvenez pas à distinguer le fond.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que désirez-vous faire, maintenant&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;—&amp;nbsp;jeter un caillou dans le puits&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;—&amp;nbsp;essayer de remonter de l’eau dans le seau&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;—&amp;nbsp;descendre dans le puits à l’aide de la corde&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;—&amp;nbsp;rester vous reposer un instant&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;—&amp;nbsp;vous enfoncer dans les bois derrière la maison&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous pouvez également retourner devant la maison. Dans ce cas, souhaitez-vous&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;—&amp;nbsp;frapper à la porte&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;—&amp;nbsp;essayer d’entrer dans la maison&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;—&amp;nbsp;tenter de regarder à l’intérieur par la fenêtre&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;—&amp;nbsp;quitter le sentier pour vous enfoncer dans les bois qui le bordent sur la gauche&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;—&amp;nbsp;continuer de marcher dans la même direction&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;—&amp;nbsp;revenir sur vos pas&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-5280816419700409072?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/5280816419700409072/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=5280816419700409072&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/5280816419700409072'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/5280816419700409072'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2011/08/un-puits-de-pierre.html' title='Un puits de pierre'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-6434354868207368558</id><published>2011-08-20T22:32:00.006+02:00</published><updated>2011-10-08T00:32:08.406+02:00</updated><title type='text'>Une maison sur le sentier</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vous suivez le sentier pendant un long moment, prenant garde aux racines noueuses qui affleurent de temps à autre comme pour vous faire trébucher traîtreusement. À quelques occasions, le chemin de terre qui vous guide à travers les arbres vous invite à un détour, mais c’est à chaque fois pour mieux reprendre sa direction d’origine. Inlassablement le même paysage sylvain défile au fur et à mesure que vous marchez. Vous ne croisez rien de plus marquant que quelques fougères, et le silence de la forêt devient oppressant. Vous persévérez, néanmoins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Votre patience est récompensée lorsque, enfin, la monotonie du décor est brisée par l’apparition de ce qui ressemble à une petite maison. Située à quelques pas devant vous, du côté droit du sentier, ses murs semblent de bois et son toit est recouvert de chaume. Promptement, vous vous en approchez. La maisonnette est à peine suffisamment grande pour échapper au nom de «&amp;nbsp;cabane&amp;nbsp;». Il semble qu’on y entre par une porte enchâssée dans le mur qui vous fait face. Une fenêtre y est également encastrée, à droite de la porte. Vous ne voyez pas de rideau accroché derrière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souhaitez-vous&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;—&amp;nbsp;frapper à la porte&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;—&amp;nbsp;essayer d’entrer dans la maison&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;—&amp;nbsp;tenter de regarder à l’intérieur par la fenêtre&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;—&amp;nbsp;en faire le tour&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;—&amp;nbsp;quitter le sentier pour vous enfoncer dans les bois qui le bordent sur la gauche&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;—&amp;nbsp;continuer de marcher dans la même direction&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;—&amp;nbsp;revenir sur vos pas&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-6434354868207368558?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/6434354868207368558/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=6434354868207368558&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/6434354868207368558'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/6434354868207368558'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2011/08/une-maison-sur-le-sentier.html' title='Une maison sur le sentier'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-5790895773935963089</id><published>2011-08-15T11:56:00.003+02:00</published><updated>2011-08-15T13:21:49.520+02:00</updated><title type='text'>Il est passé par ici…</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vous vous dirigez vers l’extrémité de la clairière par laquelle a disparu la créature qu’il vous a semblé apercevoir. C’est avec difficulté que vous vous enfoncez dans les fourrés denses. La broussaille et les ronces vous obligent à progresser lentement. Tout en vous frayant tant bien que mal un chemin à travers les buissons et les branches, vous scrutez attentivement votre environnement dans l’espoir de repérer une silhouette blanche. En vain.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Progressivement, la végétation se fait moins touffue, et lorsque vous parvenez enfin à vous extraire de cet écheveau végétal, vous vous retrouvez devant un long chemin de terre s’étendant aussi loin que votre regard porte, sur votre gauche comme sur votre droite. Planté devant vous, un poteau. Fixées à son sommet, deux pancartes taillées en pointe à leur extrémité semblent indiquer chacune une direction opposée, mais aucun signe n’orne ces étranges panneaux. Au-dessus de votre tête, les arbres étendent leurs branches feuillues, formant comme une voûte qui ne laisse passer la lumière qu’avec réticence. Le demi-jour diffuse cependant suffisamment de clarté pour que vous puissiez apercevoir à vos pieds deux choses insolites. La première est une touffe de poils blancs accrochée aux épines d’un chardon aux fleurs pourpres. La seconde est un champignon brun au pied large et clair et au chapeau parfaitement lisse et circulaire, qui semble pousser à l’ombre du poteau de bois.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vous pouvez cueillir le champignon et/ou le chardon, ainsi que ramasser la touffe de poils. Vous pouvez aussi manger le champignon si vous le souhaitez. Si vous décidez de l’emporter avec vous, vous pourrez le consommer à tout moment.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Qu’allez-vous faire, à présent&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;—&amp;nbsp;prendre le sentier dans la direction de gauche&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;—&amp;nbsp;prendre le sentier dans la direction de droite&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;—&amp;nbsp;continuer à vous enfoncer dans la forêt&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;—&amp;nbsp;revenir sur vos pas jusqu’à la clairière&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;—&amp;nbsp;rester sur place, et attendre&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-5790895773935963089?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/5790895773935963089/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=5790895773935963089&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/5790895773935963089'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/5790895773935963089'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2011/08/il-est-passe-par-ici.html' title='Il est passé par ici…'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-5959681377560424822</id><published>2011-07-30T22:12:00.002+02:00</published><updated>2011-07-30T23:06:03.475+02:00</updated><title type='text'>Il était une fois…</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vous êtes dans une petite clairière ceinte par de vénérables chênes au-delà desquels votre regard n’attrape que les quelques nuances de vert que laisse filtrer une frondaison dense. L’herbe haute chatouille vos chevilles tandis que d’un ciel uniformément bleu le soleil darde ses rayons d’été, desquels vous protège l’ombre des branches séculaires qui jaillissent du tronc à l’écorce rugueuse sur lequel votre dos repose. Vous pourriez faire partie d’un tableau tant tout paraît calme et immobile, et ne serait-ce le frémissement des feuilles lorsqu’un vent égaré s’en vient soupirer parmi les cimes, vous vous attendriez presque à voir surgir une main géante munie de son pinceau ajouter ça et là quelques touches colorées à votre décor.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il ne semble y avoir ni entrée ni sortie à la clairière hormis, peut-être, une petite trouée dans son côté droit, tâche sombre au milieu de la verdure. Devant vous, au-delà des arbres, vous distinguez les monts enneigés de quelque massif. Soudain, votre œil capte un mouvement furtif sur votre gauche. Vous tournez aussitôt la tête mais ne parvenez qu’à entrapercevoir une petite silhouette blanche s’enfoncer dans les fourrés dans un frou-frou de feuillages.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Allez-vous&amp;nbsp;:&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;—&amp;nbsp;tenter de suivre la créature&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;—&amp;nbsp;quitter la clairière par le petit passage&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;—&amp;nbsp;vous enfoncer dans la forêt, droit devant-vous&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;—&amp;nbsp;y pénétrer par la partie à laquelle vous tournez le dos&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;—&amp;nbsp;vous allonger dans l’herbe, et attendre&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-5959681377560424822?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/5959681377560424822/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=5959681377560424822&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/5959681377560424822'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/5959681377560424822'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2011/07/il-etait-une-fois.html' title='Il était une fois…'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-306386282934036448</id><published>2011-07-13T23:45:00.002+02:00</published><updated>2011-07-13T23:58:43.245+02:00</updated><title type='text'>L’éphémère a-t-il de la valeur ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sujet de l’épreuve de philo du bac il y a une dizaine d’années. (Pas l’année où je l’ai passé, bien que je ne me rappelle plus du sujet sur lequel j’étais tombé.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas pourquoi, cette question m’est restée en tête et j’y ai souvent pensé par la suite, essayant d’y trouver une réponse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème avec les questions de philo, c’est qu’il faut d’abord en définir les termes. Et comme en général, il n’y pas qu’un seul sens possible aux mots… on se retrouve vite à répondre à une autre question que celle posée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Essayons quand même… Qu’est-ce qu’«&amp;nbsp;avoir de la valeur&amp;nbsp;»&amp;nbsp;? La notion de valeur me semble impliquer celle de jugement. Quelque chose qui a de la valeur pour quelqu’un, c’est quelque chose qui compte à ses yeux, qui possède un intérêt. On se contentera de cette définition… (J’ai tendance à dire «&amp;nbsp;on&amp;nbsp;» pour « &amp;nbsp;je&amp;nbsp;».)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’est-ce que l’éphémère&amp;nbsp;? Au sens premier du terme, quelque chose qui ne dure pas. Là, c’est un peu plus difficile de se contenter de cette définition… En effet, qu’est-ce que quelque chose qui ne dure pas&amp;nbsp;? Qu’est-ce que «&amp;nbsp;durer&amp;nbsp;»&amp;nbsp;? Tout dépend de la façon dont on considère l’objet auquel s’applique cette notion, à mon avis. J’en vois deux&amp;nbsp;: soit on considère un état particulier de l’objet, soit on le considère dans sa globalité, notamment en prenant en compte son interaction et son influence sur l’environnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prenons l’exemple d’un monument. On peut considérer qu’il «&amp;nbsp;dure&amp;nbsp;» jusqu’à ce qu’il soit détruit par un événement ou simplement l’usure du temps (ce qui s’accorde bien avec la notion de durée). Mais cesse-t-il d’avoir «&amp;nbsp;de la valeur&amp;nbsp;» pour autant&amp;nbsp;? Certes non, ne serait-ce que tant que son souvenir demeure dans la mémoire des gens. On peut aussi prendre l’exemple d’une vie humaine. Le souvenir d’un homme demeure bien au-delà de sa mort. Et quand bien même son souvenir disparaîtrait, par la façon dont il a modifié son environnement, son influence demeurera &lt;span style="font-style: italic;"&gt;ad vitam æternam&lt;/span&gt;. En effet, je ne crois pas un instant que le monde pourrait être identique si on avait la possibilité de retourner dans le passé et qu’on décidait de l’utiliser pour empêcher la naissance d’une personne prise au hasard (non, je ne fais pas référence à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Terminator&lt;/span&gt;). Les changements seraient peut-être minimes, mais ils seraient là, et peut-être (probablement&amp;nbsp;?) modifieraient-ils de façon plus radicale encore un futur lointain. L’effet papillon ramené à l’échelle des relations humaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En somme, si on considère que la notion d’éphémérité s’applique à un état donné d’un objet (au sens large du terme&amp;nbsp;: monument, être humain…), il me paraît indéniable que l’éphémère a de la valeur. Si, au contraire, on considère que quelque chose dure tant que son souvenir ou son influence demeure (pour résumer), alors l’éphémère n’existe tout simplement pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette réponse a l’avantage de ne pas considérer la notion d’éphémérité sous l’angle de la durée «&amp;nbsp;relative&amp;nbsp;». J’ai pris l’exemple d’un monument. Certains existent depuis plusieurs milliers d’années. Or, en général, on attribue plus volontiers le qualificatif d’«&amp;nbsp;éphémère&amp;nbsp;» à quelque chose dont l’existence se mesure en secondes, minutes, heures… voire en jours, mais rarement plus. Mais je trouve cette façon de considérer l’éphémérité… disons fluctuante, et sujette au changement en fonction de l’observateur. Il me semble ardu d’analyser une notion dont la définition change selon le point de vue. Je préfère donc y appliquer une définition binaire qu’on pourrait résumer par «&amp;nbsp;est éphémère ce qui cesse d’exister au bout d’un certain moment&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;cesser d’exister&amp;nbsp;» pouvant, à mon avis, être traduit de deux manières, celles que j’ai décrites plus haut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai dit que la valeur était liée (pour moi) à la notion de jugement. J’ai également écrit que l’éphémère possédait de la valeur ou n’existait pas car, dans ce dernier cas, tout objet modifiait son environnement et y imprimait une influence durable, ou plutôt&amp;nbsp;: sans fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais est-ce vraiment le cas&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette notion d’infini ne peut être vraie que si l’univers dans lequel nous évoluons est, lui aussi, sans fin. De «&amp;nbsp;l’éphèmere n’existe pas&amp;nbsp;», on passerait ainsi à «&amp;nbsp;tout est éphémère&amp;nbsp;»&amp;nbsp;! Le problème, c’est que je ne connais personne capable de savoir si tel est le cas ou non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier cœur de la question originelle, en revanche, est plus intéressant. La «&amp;nbsp;valeur&amp;nbsp;» est liée au jugement, donc à la conscience. Cette conscience est-elle elle-même éphémère…?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’un point de vue individuel, c’est fort possible. Nul ne sait ce que devient notre conscience après notre mort. Certains croient en l’immortalité de l’âme, d’autres sont purement matérialistes, mais personne n’a la réponse. À nouveau, nous sommes bloqués pas notre ignorance. (J’ai aussi tendance à dire «&amp;nbsp;nous&amp;nbsp;» pour «&amp;nbsp;je&amp;nbsp;», et je ne précise pas toujours que ce que je dis n’engage que moi, donc pardonnez-moi si, par moments, j’oublie d’écrire «&amp;nbsp;selon moi&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;à mon avis&amp;nbsp;», ou toute autre expression similaire dont je ne suis pourtant pas avare.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On pourrait considérer que ça n’a pas d’importance. Si notre conscience est vouée à disparaître et que la valeur de toute chose cesse ainsi d’être à nos yeux, elle est toujours présente tant qu’il existe d’autres consciences pour entretenir cette valeur. Cela pose toutefois l’intéressante question de l’individualisme… Mais c’est un sujet beaucoup trop vaste —&amp;nbsp;bien qu’il m’intéresse beaucoup&amp;nbsp;— pour que être abordé ici. Peut-être un autre jour…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La notion de valeur reste liée à celle de la conscience (collective plutôt qu’individuelle, donc) et pose la question de l’éphémérité de cette dernière. Nous sommes passés de «&amp;nbsp;l’éphémère a-t-il de la valeur&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» à «&amp;nbsp;la valeur est-elle éphémère&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est malheureusement (ou heureusement, c’est selon) peu probable que l’humanité soit immortelle. «&amp;nbsp;L’univers est né sans l’homme et mourra sans l’homme&amp;nbsp;», disait Claude Lévi-Strauss. Si la valeur est liée à la conscience comme je l’ai écrit plusieurs fois, alors elle est, très probablement, éphémère… À la question «&amp;nbsp;l’éphémère a-t-il de la valeur&amp;nbsp;?&amp;nbsp;», on répondrait alors par «&amp;nbsp;tout est éphémère, y compris la valeur…&amp;nbsp;» du moins si on considère que la valeur est effectivement intrinsèquement liée à la conscience. Encore une fois, est-ce vraiment le cas&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vaste sujet, une fois de plus. Peut-être que lui aussi fera l’objet d’un nouveau message. Un jour…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-306386282934036448?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/306386282934036448/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=306386282934036448&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/306386282934036448'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/306386282934036448'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2011/07/lephemere-t-il-de-la-valeur.html' title='L’éphémère a-t-il de la valeur&amp;nbsp;?'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-5538349679314403483</id><published>2011-06-11T22:22:00.001+02:00</published><updated>2011-06-11T23:08:39.197+02:00</updated><title type='text'>Tu ne liras jamais ces mots</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voilà quelque temps que tu frappes à la porte de mes souvenirs. De jour, comme de nuit. Non que tu les aies jamais quittés&amp;nbsp;; au contraire, si le sort devait me les prendre, je te cacherais pour qu’il ne te trouve pas. Si ma vie m’échappait, tu resterais le seul témoignage de celui que j’ai été, l’unique source de lumière et de chaleur de mon âme, ce feu perpétuel qui brûlait mon cœur il y a… si longtemps.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Pourquoi pensé-je autant à toi&amp;nbsp;? Peut-être parce que les moments présents résonnent en moi comme un écho de ces jours lointains. Ma lettre… L’as-tu gardée&amp;nbsp;? J’aimerais croire que oui. J’aimerais.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Songes-tu à moi, de temps en temps&amp;nbsp;? Sans doute pas. C’est parfait ainsi. Tu as tout pour être heureuse, je ne veux pas gâcher ce bonheur. Tu m’inspires trop de respect pour que je cherche à raviver une amitié qui n’a probablement plus de sens à tes yeux. J’aimerais tant, pourtant, recréer le lien que je chérissais tant, juste l’espace d’un instant, comme dans chaque rêve où je te retrouve. Que je suis heureux, dans ces moments. Que j’aimerais ne pas me réveiller.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Je ne te reverrai jamais. «&amp;nbsp;Jamais.&amp;nbsp;» Ce mot me brûle. Au fer rouge, la vie l’imprime dans mes chairs. Craint-elle que je l’oublie&amp;nbsp;?&lt;br&gt;&lt;br&gt;Tu me manques.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Tu me manques.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-5538349679314403483?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/5538349679314403483/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=5538349679314403483&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/5538349679314403483'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/5538349679314403483'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2011/06/tu-ne-liras-jamais-ces-mots.html' title='Tu ne liras jamais ces mots'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-5375562577062232690</id><published>2011-05-21T19:33:00.001+02:00</published><updated>2011-05-21T19:36:46.534+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Rien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-5375562577062232690?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/5375562577062232690'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/5375562577062232690'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2011/05/rien.html' title=''/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-2656471766485104615</id><published>2011-05-09T13:05:00.000+02:00</published><updated>2011-05-09T13:11:22.101+02:00</updated><title type='text'>Réflexions intimes</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Depuis un certain temps, une question me trotte dans la tête sans que je puisse vraiment la formuler. Je me la suis posée en repensant à deux scènes issues d’œuvres de fiction. La première est tirée de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L’Homme invisible&lt;/span&gt;, de H. G. Wells, la seconde de la série &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Heroes&lt;/span&gt; — on a les références qu’on peut…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les deux cas, le personnage à l’origine de mon interrogation est un homme qui possède la faculté de se rendre invisible : le docteur Griffin dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L’Homme invisible&lt;/span&gt; et Claude Rains dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Heroes&lt;/span&gt;. Tous deux ont pour point commun d’éprouver un certain mépris pour le genre humain. Étant, en effet, capables de surprendre les gens dans leur intimité, ils ont plusieurs fois eu l’occasion de constater un décalage de comportement de leur part selon qu’ils s’expriment en public ou en privé. D’après eux, nous ne serions que des hypocrites lorsque nous nous trouvons face aux autres, et ne révèlerions notre vraie nature que lorsque nous nous croyons à l’abri des regards.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impossible de ne pas reconnaître au moins un fond de vérité à cette assertion. Il est indéniable que l’on fait plus attention à ce qu’on dit d’une personne quand on est en face d’elle, par exemple, ainsi il est rare qu’on déclare à quelqu’un qu’on n’apprécie pas ce qu’on pense de lui. Ou même qu’on évoque les défauts d’un ami en le regardant dans les yeux, alors qu’on ne se retient pas forcément de le faire dans son dos. Sommes nous pour autant « faux » lorsque nous sommes en face des gens ? Est-ce que nous nous forçons à adopter une attitude face à eux, à porter un masque qu’on ôte sitôt qu’on en a l’occasion ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si j’ai tendance à penser que, effectivement, nous agissons différemment en public et en privé, je pense, contrairement aux deux personnages cités précédemment, que le visage que nous affichons dans l’intimité n’est pas forcément celui qui se rapproche le plus de notre vraie personnalité, et que c’est parfois même l’inverse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se laisse souvent aller, quand on est seul — ou, du moins, quand on se croit seul. On décompresse, on laisse libre-cours à ses pensées, on ne filtre plus. On râle un bon coup contre quelqu’un qui nous a énervé, même si c’est un ami qu’on apprécie en temps normal, alors qu’on n’a pas osé le faire en face de lui, pour ne pas le blesser. Une fois seul, en revanche, on peut se défouler sans que ça prête à conséquence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est là le point important, à mon avis. Dans l’intimité, on ne risque pas de blesser qui que ce soit. En revanche, à partir du moment où nos actes ont une conséquence, il convient de les mesurer. Dans le premier cas, on peut se laisser aller sans réfléchir (la connerie est la décontraction de l’intelligence, disait Gainsbourg), dans le second cas, il faut choisir si on se laisse aller ou si on maintient le contrôle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, je pense, ce sont nos choix qui déterminent qui nous sommes. J’aime imaginer l’être humain comme une composante de trois éléments : le corps, le cœur et l’esprit. Et je pense que ce sont essentiellement les deux derniers qui nous définissent. Un choix demande une réflexion, une action de l’esprit. Gueuler un bon coup n’est qu’un besoin naturel exprimé par le corps. On ne peut pas s’empêcher de ressentir certaines choses, par contre, on peut choisir d’y prêter attention ou pas. C’est ce choix, je pense, qui détermine vraiment qui nous sommes. Mais il est difficile d’aller tout le temps contre ce qu’on ressent, c’est pourquoi on a parfois besoin d’ouvrir les vannes et de décompresser lorsque l’on est seul. Lorsque, comme je l’écris plus haut, on ne craint pas les conséquences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Imaginons que je sois au téléphone avec une personne que j’aime beaucoup. Cette personne ne va pas bien et a besoin de parler. Ça tombe bien, je suis là. Problème : il est très tard, je suis complètement crevé et je n’aspire qu’à aller me coucher. Je reste, pourtant, par amitié. Peut-être qu’en raccrochant, je pousserai alors un gros soupir de soulagement… Mais ce ne sera que la manifestation de ma fatigue, que je pourrai enfin libérer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est, bien sûr, pas pour ça qu’on n’est pas hypocrite lorsque l’on parle à quelqu’un (prenez les hommes politiques…), je pense simplement qu’on ne peut juger quelqu’un sur ce qu’on peut surprendre de lui dans son intimité. Je doute fort que quiconque ait un jour écrit sur moi dans son journal intime, mais si c’était le cas et que le hasard me faisait tomber sur ces lignes me concernant, il est très probable qu’elles ne me plairaient pas forcément. Devrais-je m’en sentir vexé ? Je ne pense pas… Ou plutôt, je sais que je ne devrais pas me fier à ces mots. Ils seraient peut-être l’expression de ce que pense vraiment la personne, ou juste un ressenti qu’elle aurait eu besoin de coucher sur le papier. Il y a une telle scène dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Journal de Bridget Jones&lt;/span&gt; — je continue dans les références hautement culturelles… Vers la fin du film, l’homme dont Bridget est amoureuse (pardonne-moi, Connie, j’ai oublié son nom) tombe sur des pages de son journal sur lesquelles est écrit plusieurs fois « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;I hate him!&lt;/span&gt; ». Aïe… Sauf que ces mots ne reflètent nullement ce qu’elle pense (ni ne pensait) réellement, ils ne sont que l’exutoire de la frustration de Bridget à un moment donné. D’ailleurs, Mark Darcy (ça y est, j’ai retrouvé son nom, merci Wikipédia) le comprend très bien, heureusement pour elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En résumé, le décalage de comportement entre la sphère public et privée n’a, pour moi, pas que l’hypocrisie pour seule et unique cause possible. Le fait est qu’on ne peut pas savoir. L’intimité n’est pas un terreau plus propice à la sincérité que n’importe quel environnement social car, à mon sens, ce ne sont pas nos pensées, nos sentiments ou nos émotions qui décrivent ce que nous sommes, mais ce que nous faisons de ces pensées, de ces sentiments ou de ces émotions.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-2656471766485104615?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/2656471766485104615/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=2656471766485104615&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/2656471766485104615'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/2656471766485104615'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2010/11/depuis-un-certain-temps-une-question-me.html' title='Réflexions intimes'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-713734526510055967</id><published>2011-03-19T14:44:00.004+01:00</published><updated>2011-03-19T15:44:56.059+01:00</updated><title type='text'>Retour</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;À plusieurs reprises, dans des moments où l’espoir allait voir ailleurs si l’herbe était plus verte, je suis venu me réfugier en ce lieu, y laisser une empreinte de mes pensées.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br/&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je tiens un journal que je suis le seul à lire et la plupart du temps c’est à ses pages que je confie les fruits (amers) nés des ombres de mon cœur. Quelques fois, cependant, j’ai transgressé cette règle en m’épanchant en cet espace public — si tant est qu’on puisse qualifier de public un blog dont les doigts d’une seule main suffisent à en compter les lecteurs réguliers, lecteurs que je pense tous connaître (peut-être me trompé-je ; j’en serais surpris).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br/&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Or, doucement, j’en suis venu à m’interroger sur les conséquences de tels messages, écrits à l’encre triste. La plus immédiate, c’est qu’ils me font du bien et c’est évidemment la raison pour laquelle je choisis de les laisser passer la frontière de mon intimité, au-delà de laquelle ils puisent leur vertu cathartique. Mais je ne peux m’empêcher d’en ressentir une certaine gêne, une fois l’effet thérapeutique passé. Je ne suis pas sûr de savoir pourquoi. Peut-être tout simplement l’image que ces mots peuvent renvoyer de moi. Non qu’elle soit fausse, et c’est, d’ailleurs, peut-être bien le problème…&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br/&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quelle que soit la réponse, je préfère désormais garder pour moi ces réflexions. C’est peut-être une mauvaise idée, je verrai bien… J’ai commencé par faire un passage dans les archives de Labyrinthe pour y retirer les messages de ce type. J’en ai toutefois laissé quelques uns, car la mélancolie m’inspire parfois de jolis textes…&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br/&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Peut-être, qu’un jour, j’aurai d’autres sources d’inspiration.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-713734526510055967?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/713734526510055967/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=713734526510055967&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/713734526510055967'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/713734526510055967'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2011/03/retour.html' title='Retour'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-4801931553675208388</id><published>2010-12-22T12:49:00.020+01:00</published><updated>2011-01-01T18:59:59.503+01:00</updated><title type='text'>La Roue tourne…</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a quelques années, peu de temps avant de partir étudier en Irlande, j’ai découvert, un peu par hasard, une série de romans méd’ fan’ intitulée « &lt;em&gt;La Roue du Temps&lt;/em&gt; ». Très vite, je suis tombé sous le charme. Pas aussi lent à démarrer que &lt;em&gt;Le Seigneur des Anneaux&lt;/em&gt;, le récit faisait néanmoins la part belle à de longues descriptions mettant petit à petit en place l’histoire, les personnages et l’univers, imprimant un rythme tranquille aux premiers chapitres et créant ainsi une empathie naturelle entre mon monde intérieur et ce monde de papier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au début de l’histoire, les habitants d’un village se préparent à célébrer la grande fête annuelle de Bel Tine. La description des préparatifs, l’enthousiasme des personnages à l’approche du jour J et devant l’arrivée d’intrigants visiteurs étaient si bien retranscrits et si communicatifs que, bien que je savais pertinemment que ce décor insouciant ne pouvait pas ne pas s’écrouler, j’en venais à désirer que la fête ait néanmoins lieu, comme si j’allais en faire partie. Bien sûr, tout bascule, et la nuit qui précède (&lt;em&gt;Winternight&lt;/em&gt;, la Nuit de l’hiver), d’étranges et maléfiques créatures, mi-hommes, mi-bêtes, attaquent le village et les fermes environnantes, dont celle d’un homme et de son jeune garçon, Rand, le futur héros de l’épopée. À nouveau, la narration, haletante, la manière dont sont décrites les pensées et les émotions transmettent presque contagieusement à travers et au delà des pages la sensation de rupture, l’angoisse et l’impatience de découvrir ce qui va suivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lecteur accompagne alors les protagonistes de l’histoire dans une quête qui les mènera au quatre coins du monde imaginé par Robert Jordan, qui prend plaisir, dans ce premier tome, à disséminer ça et là, par petites touches, les pièces qui constitueront son incroyablement riche univers. Arrivé à la fin du premier volume de l’édition française (soit la moitié de l’édition originale) et profitant de ma présence en terre anglophone, j’ai alors naturellement commencé à acheter les livres dans la langue de Shakespeare, continuant une fois rentré en France. C’est à ce moment que j’ai appris le décès du père de &lt;em&gt;The Wheel of Time&lt;/em&gt;, et craint un bref moment que l’histoire ne soit jamais achevée. Mais, se sachant condamné, Robert Jordan (atteint d’amylose), avait eu le temps d’écrire une partie de la fin et de rassembler suffisamment d’éléments pour qu’un autre que lui puisse mener à terme la saga, de la façon dont il l’avait imaginée. C’est finalement à Brandon Sanderson que cet honneur fut échu, et sur les trois livres qui restaient à écrire, deux sont sortis. Le dernier en date, &lt;em&gt;Towers of Midnight&lt;/em&gt;, est paru il y a un peu moins de deux mois et j’ai fini de le lire il y a quelques jours. C’est ce qui m’a donné envie de parler un peu de cette saga hors du commun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme je l’écris plus haut, l’univers est riche, très riche. Chaque pays, chaque culture est extrêmement détaillée, à tous les niveaux : nourriture, vêtements, monnaie, politique, langue, traditions… Tout est décrit, mais, et c’est là l’une des grandes forces de l’auteur, jamais de manière directe ou didactique. La découverte d’une culture ou d’un nouvel aspect de cette culture s’harmonise toujours avec le récit, parfois à travers les pensées ou les réactions d’un personnage, parfois sans vecteur ; la description de la scène ignore alors le lecteur, le plaçant de ce fait dans la position d’un observateur privé de guide, forcé d’assimiler le monde qui l’entoure par l’expérience, comme un voyageur partant à la découverte d’un nouveau pays finit par perdre son sentiment d’exotisme initial à force d’observer au quotidien cette culture étrangère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On retrouve un peu cette façon de considérer le lecteur comme un observateur plutôt que comme un spectateur dans la manière dont sont traitées les pensées des personnages. Chaque scène est vécue à travers les yeux d’un des protagonistes. Or, tous possèdent un caractère bien à eux, qu’on prend beaucoup de plaisir à découvrir ou redécouvrir. Il est ainsi particulièrement savoureux de se délecter de la mauvaise foi dont certains peuvent parfois faire preuve. Souvent, aussi, le lecteur est le témoin impuissant d’une incompréhension mutuelle entre deux personnages ou deux groupes de personnages. On aimerait, dans ses moments là, avoir le pouvoir d’agir pour ramener chacun à la raison, par crainte des conséquences, d’une issue néfaste. Car on s’attache rapidement aux personnages. C’est un autre aspect de la richesse de cette œuvre : leur nombre, énorme (le site &lt;a href="http://www.encyclopaedia-wot.org/"&gt;WoT Encyclopædia&lt;/a&gt; en recense 1180 jusque là !), et surtout la manière dont ils sont abordés. Ainsi, autour de Rand gravite une multitude de compagnons, sans le moindre faire-valoir parmi eux. Tous sont traités en profondeur, multipliant les axes d’intérêts. On ne peut pas tous les apprécier : les caractères sont trop différents et trop détaillés pour qu’on ne puisse avoir quelques têtes de Turc dans le lot mais, à mon sens, cela ne fait que contribuer à enrichir l’intérêt qu’on éprouve pour l’histoire. Enfin, on évite le double écueil du héros principal tellement omniprésent qu’il en devient insipide et tellement omnipotent qu’il en devient énervant. Au contraire, hormis dans les premiers tomes — et encore —, Rand n’est pas plus souvent le centre du sujet qu’un autre. De plus, bien qu’il devient considérablement puissant au fil de l’histoire, il n’en reste pas moins un humain avec ses forces et ses faiblesses ; son évolution n’en est que plus intéressante à suivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme je l’écris, Robert Jordan aime beaucoup s’attarder sur un personnage, développer sa personnalité, détailler son physique, ses vêtements, ses émotions, son caractère… Il apporte le même souci du détail aux descriptions de scène, usant d’un vocabulaire riche (même si, forcément, les mêmes termes finissent par revenir au bout de quelques pages, les mots n’étant pas infinis), s’attardant sur certains aspects d’un paysage, d’un outil, d’un monument… Il en résulte de longs chapitres qui peuvent, parfois, donner l’impression de s’éterniser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les personnages sont nombreux, et les intrigues le sont tout autant. J’ai dit qu’il restait trois tomes à écrire à la mort de Jordan. En fait, ce dernier avait prévu de boucler l’histoire en un seul dernier tome (le douzième). Après que Brandon Sanderson a repris le flambeau, toutefois, il est vite parvenu à la constatation qu’il était impossible de raconter tout ce qu’il restait en un volume, et il a dû le couper en trois parties ! Bien que captivantes, et mêmes passionnantes, la multiplication des trames associée au style prolixe de l’auteur peut parfois déboucher sur la sensation de faire du sur-place, voire de s’ennuyer. Pour cette raison, il est rare qu’on ait un avis mitigé sur &lt;em&gt;La Roue du Temps&lt;/em&gt; : on adore, ou on déteste. Il n’y a pas d’entre-deux — du moins, je n’ai encore jamais rencontré quelqu’un qui ne se range pas dans un camp ou l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, s’il est relativement aisé de résumer les premiers volumes, cela devient beaucoup plus difficile à partir du quatrième ou du cinquième, où les différents arcs se sont multipliés et commencent à être traités en parallèle, à parts relativement égales (et encore, certains fils rouges sont victimes d’ellipses). Il arrive aussi, parfois, qu’un tome se termine d’une façon brutale alors que la progression était plutôt laborieuse jusque là. Le déséquilibre qui en résulte n’est pas forcément très habile, pour le coup. C’est particulièrement vrai dans le dernier chapitre du tome 6, &lt;em&gt;Lord of Chaos&lt;/em&gt;, dont la bataille qu’il relate est expédiée à la vitesse de l’éclair, laissant le lecteur sur sa faim alors qu’il a plutôt l’habitude d’être (trop, diront les détracteurs) généreusement servi en matière de pages à dévorer. D’autant qu’en temps normal, les différentes scènes de bataille, et surtout la façon dont les personnages y sont mis en scène sont suprêmement prenantes et passionnantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois, aussi, l’auteur se laisse aller à des fantaisies qui laissent le lecteur un peu perplexe, comme dans le premier tome où, durant quelques chapitres, Jordan abuse quelque peu d’analepses, s’amusant à imbriquer les retours en arrière… L’effet pourrait être joli s’il ne perdait pas complètement le lecteur. Peut-être est-ce l’effet recherché, d’ailleurs, puisque Rand déclare lui-même se sentir perdu à ce moment de l’histoire ! Néanmoins, recherché ou pas, le résultat n’est, à mon avis, pas très convaincant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, ces passages un peu moins maîtrisés (ou, du moins, donnant cette impression) sont rares. En temps normal, le style est limpide, l’histoire coule de source et (si on ne s’y noie pas…) c’est un plaisir incomparable que de découvrir la conclusion de toutes ces intrigues qui nous ont tenus en haleine si longtemps, de saisir au vol les références à des événements antérieurs éparpillées ci et là, de revoir certains personnages attachants croisés une fois ou deux jusque là, de sentir cet univers devenir réel, devenir &lt;em&gt;sien&lt;/em&gt; au fur et à mesure qu’on le parcourt… Plus qu’un tome, désormais, et si j’ai hâte de poser mes mains dessus, nul doute que j’aurai l’impression de perdre quelque chose lorsque mes yeux liront la dernière phrase et que son point final m’arrachera à cet univers, ne me laissant que souvenirs et une sensation de vide que seul le temps pourra combler…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-4801931553675208388?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.encyclopaedia-wot.org/' title='La Roue tourne…'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/4801931553675208388/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=4801931553675208388&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/4801931553675208388'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/4801931553675208388'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2010/12/la-roue-tourne.html' title='La Roue tourne…'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-1787149281659013754</id><published>2010-10-30T21:18:00.003+02:00</published><updated>2010-10-30T21:48:50.057+02:00</updated><title type='text'>Rêve filaire</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je marchais dans une allée pavée de pierres polies par la pluie et l’oubli, dont je n’apercevais pas la fin. Autour de moi riaient les ombres, et à travers le silence je percevais les échos affilés de leurs railleries.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;⚜⚜⚜&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Comme perdu, un vent nocturne aux froides origines s’engouffrait de temps à autre entre les bâtiments anonymes, sans parvenir à perturber la morne et impassible grisaille ambiante. Nulle âme égarée n’était là pour s’étonner du silence qui accompagnait mes pas lorsque cessait la lancinante plainte aquilone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;☯☯☯&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ma cape épousait l’obscurité tandis que devant moi, les contours d’une silhouette recroquevillée commençaient à se découper dans le manteau de la nuit. Alors que j’atteignais l’être à genoux, j’eus l’impression fugace d’une figure enfantine serrée contre sa poitrine, les traits comme apaisés par un sommeil trop longtemps attendu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;⚖⚖⚖&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Les ombres s’étaient tues, l’appétit éveillé par le parfum de conclusion qui imprégnait l’air. Mes mains agrippèrent le manche de mon outil et je le tendis au dessus de l’homme, en un geste répété tant de fois qu’il me semblait que mes bras étaient au repos lorsque je levais ainsi mon instrument.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;☥☥☥&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;À la lueur de la lame, j’aperçus sur son visage figé quelque chose dont l’éclat et la forme évoquaient la lune mourante. Et tandis que s’abattait ma faux, je cherchais en vain dans ma mémoire la signification de cette expression que je ne connaissais pas…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-1787149281659013754?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/1787149281659013754/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=1787149281659013754&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/1787149281659013754'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/1787149281659013754'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2010/10/reve-filaire.html' title='Rêve filaire'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-8846081338660915490</id><published>2010-03-14T23:20:00.011+01:00</published><updated>2010-04-14T15:58:37.519+02:00</updated><title type='text'>Cœur de givre</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’était un petit garçon qui vivait en hiver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le petit garçon n’avait jamais connu d’autre saison. Il ignorait les feuilles des arbres et leur verdure. La robe des lièvres ne changeait pas de couleur pour lui. Ses jours étaient blancs et ses nuits étaient froides.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque matin, le petit garçon regardait le soleil. Il croyait qu’il existait un endroit, près de lui, où les gens n’avaient pas froid. Aussi marchait il, jour après jour, pour se rapprocher du soleil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais aussi loin qu’il allait, les arbres restaient nus, le vent le faisait toujours frissonner, nul son ne naissait quand ses pas épousaient la neige. Le petit garçon ne savait pas que l’hiver l’accompagnait partout où il se rendait. À cause de cela, les gens l’évitaient et les animaux le fuyaient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour, le petit garçon demanda à son grand frère&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;Est ce que tu crois que nous atteindrons le soleil, un jour&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son grand frère connaissait la malédiction qui le frappait. Il ne voulait pas lui faire de peine, mais il ne pouvait pas lui mentir. Alors il lui répondit&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;Je ne crois pas, même si nous marchions toute notre vie. Mais on peut très bien vivre loin du soleil, tu sais.&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Assis contre le tronc d’un arbre ridé, ils regardaient le ciel. Le petit garçon était songeur. Il reprit&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;J’espère quand même qu’on arrivera près de lui un jour.&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré sa tristesse, le grand frère sourit. Il y eut un instant de silence. Puis le petit garçon dit&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;Pourquoi est ce que le soleil nous réchauffe si peu&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le grand frère ne répliqua pas tout de suite, car il regardait les nuages. Après les avoir dévisagés un moment, il répondit&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;Parce que nous sommes loins. Il nous réchauffe autant qu’il le peut, mais il y a tant de gens qui ont besoin de lui qu’il ne peut pas nous envoyer davantage de ses rayons. D’autres en ont besoin, eux aussi.&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le petit garçon écoutait attentivement ce que lui disait son grand frère. Il paraissait perdu dans ses pensées. Enfin, il parla de nouveau&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;Dis, grand frère, est ce que tu crois que le soleil est heureux&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant quelques instants, le grand frère resta interdit. Ne sachant que répondre, il contemplait l’astre orangé.&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;Je crois, oui…&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le petit garçon leva les yeux vers son aîné. Et tandis que les premiers flocons du soir effleuraient son visage, il sourit. Puis, il posa la tête contre la poitrine de son grand frère, et s’endormit.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-8846081338660915490?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/8846081338660915490/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=8846081338660915490&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/8846081338660915490'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/8846081338660915490'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2010/03/cur-de-givre.html' title='Cœur de givre'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-8902475632271932896</id><published>2010-03-10T20:15:00.003+01:00</published><updated>2010-03-15T13:40:14.406+01:00</updated><title type='text'>Feuilles</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le souvenir le plus lié à papy, c’est celui des toilettes de leur ancien appartement. Quand j’allumais la lumière, la radio se mettait en marche. Petit, ça me fascinait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai en mémoire des images de son atelier, rempli d’objets dont je ne comprenais pas le sens et qui exerçaient sur moi un pouvoir d’attraction hypnotique. Je me souviens de ce vieux projecteur qui passait un dessin animé et du clignotement d’un autre âge dû au passage des images.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me rappelle ses histoires de marin qu’il aimait nous raconter et que j’adorais écouter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je garde comme un trésor les journaux qu’il avait achetés le jour de ma naissance et qu’il m’avait offerts dix-huit ans plus tard. Que j’aurais aimé perpétuer cette tradition…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je regrette de ne pas avoir été plus grand pour lui dire combien son don pour le bricolage me subjuguait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je regrette l’éloignement et les longues périodes entre les vacances, autant d’occasions manquées de le connaître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je regrette que, alors que j’en avais enfin l’opportunité, la mort m’ait interdit de rattraper ce retard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’espère que j’aurai une seconde chance, le jour où, à mon tour, j’embarquerai vers ces rivages où, comme je le crois, tu vis désormais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si j’ai tort, alors je suis heureux de ne pas avoir à vivre éternellement avec ce vide.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-8902475632271932896?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/8902475632271932896/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=8902475632271932896&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/8902475632271932896'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/8902475632271932896'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2010/03/feuilles.html' title='Feuilles'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-4192897071022516235</id><published>2010-01-23T22:01:00.003+01:00</published><updated>2010-01-23T22:59:07.629+01:00</updated><title type='text'>Douleurs fantômes</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J’aime croiser le regard d’une jolie fille. En général je baisse les yeux quand cela m’arrive, comme en écho au sentiment d’infériorité que je ressens souvent dans ces moments, mais le simple fait qu’un être du sexe opposé pose son regard sur moi me procure un sentiment chimérique mais plaisant, car ma raison a beau savoir que seul le hasard est à remercier pour ces accidents ordinaires, mon cœur, lui, l’ignore et l’agréable sensation qui en résulte agrémente d’un goût sucré la pâle fadeur de mon quotidien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis la raison reprend le dessus, et le goût se fait doux-amer… Parfois, la douceur saccharine réside un peu plus longtemps, quand j’ai la chance de croiser le même regard plusieurs fois. Je ne me berce pas d’illusions pour autant, néanmoins rien de tel pour colorer ma journée. Il en faut peu à un cœur malade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vis ma solitude comme si j’avais un membre amputé. On apprend à vivre avec (ou plutôt sans, en l’occurrence), on finit par s’y faire, parfois même très bien. Mais de temps à autre on se rappelle qu’il n’est plus là… et on sait qu’il ne repoussera pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est difficile de décrire ce que je ressens dans ces moments… C’est particulier, je n’arrive pas à mettre de mot(s) dessus. Un mélange de plusieurs sentiments guère plaisants pour la plupart, et parmi eux, l’envie d’écrire…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-4192897071022516235?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/4192897071022516235/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=4192897071022516235&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/4192897071022516235'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/4192897071022516235'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2010/01/douleurs-fantomes.html' title='Douleurs fantômes'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-7023514495101104358</id><published>2009-12-20T02:45:00.002+01:00</published><updated>2009-12-20T03:00:17.323+01:00</updated><title type='text'>Réminiscences</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Un sentiment étrange l’habitait, comme si l’absurdité de la situation remettait en cause le sens de chaque chose qu’il avait apprise. Comme si les règles avaient changé.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Que se passait il ? N’entendait il, ne voyait il plus rien ? Ou bien ne voulait il plus voir, simplement ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Est ce que plus rien n’avait de sens ? Ces choses qui l’entouraient, étaient elles réelles ? Ou bien cela n’existait il que dans son imagination, parce qu’il croyait à son existence ? Ou pire, parce qu’il avait décidé que cela existait ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Renier l’existence de quelqu’un n’est il pas déjà le faire cesser de vivre ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Que se passe t’il quand rien autour de soi ne semble affecté par votre présence ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-7023514495101104358?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/7023514495101104358/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=7023514495101104358&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/7023514495101104358'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/7023514495101104358'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2009/12/reminiscences.html' title='Réminiscences'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-8960768771292210865</id><published>2009-12-07T23:07:00.002+01:00</published><updated>2009-12-08T00:15:33.564+01:00</updated><title type='text'>Songes</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je rêve beaucoup. Mes nuits ne sont pas très reposantes. Je ne sais pas si ça a toujours été comme ça, mais cela fait longtemps que je me réveille très fatigué. Quelques heures de « vrai » sommeil, puis au beau milieu de la nuit j’ouvre les yeux. Je n’ai aucune difficulté à me rendormir, mais ce n’est pas un sommeil profond. Très haché, au contraire, et toujours peuplé de rêves. Chaque éveil, jusque au lever, est ainsi le prolongement de l’activité nocturne de mon cerveau. Conscience et inconscience font partie du même espace Schengen, et les pensées oniriques franchissent systématiquement la frontière. Je me souviens toujours de mes rêves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me souviens — sans doute à jamais — d’un certain nombre d’entre eux, même si la plupart du temps il ne s’agit que de fragments. Les plus âgés remontent à ma petite enfance. Parfois, il m’arrive de me souvenir d’un seul coup de l’un d’entre eux, lorsque quelque chose en rapport avec ce rêve vient frapper mes sens. Il s’agit alors le plus souvent de rêves récents. Plus rarement, il m’arrive de me remémorer un très vieux rêve sans la moindre raison, comme s’il me frappait tel un éclair, et sans même qu’il ait la moindre signification. Étrange.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être est ce l’âge, mais j’ai l’impression de ne plus rêver que de choses « réalistes », ou disons en rapport avec ma réalité. J’ai souvenir de rêves beaucoup plus fantasmagoriques — bien que toujours liés d’une façon ou d’une autre à quelque chose en rapport à ma vie —, mais ils me paraissent dater du temps où je mesurais quelques décimètres de moins… J’aime à m’en remémorer certains — du moins lorsque j’arrive à les extirper du grenier poussiéreux de ma mémoire. Je suis à Pierric devant la première maison que nous habitions. J’ai le pouvoir de changer la couleur du ciel à ma guise, et même de le rendre multicolore. Je suscite l’intérêt des gens, mais mon frère me jalouse, et je suis triste pour lui, jusqu’à ce qu’on se rende compte qu’il a le pouvoir de faire briller les étoiles, la nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plupart de mes cauchemars sont vieux, eux aussi, bien que je me souvienne d’une expérience pas si vieille et assez étrange, au réveil… Persuadé qu’un avion s’est écrasé sur l’appartement que je partage avec mon frère, à Nantes, j’ai l’impression d’être projeté par le souffle de l’explosion et j’attends à la fois avec angoisse et sérénité le moment de la chute, à moitié conscient, à moitié inconscient…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souvent, même si ça ne m’est pas arrivé depuis un moment, je rêve d’accidents de voitures. Je suis quasiment toujours au volant. Les freins répondent à retardement et la voiture met une angoissante éternité à s’immobiliser, quand elle ne va pas dans le décor. Quand j’étais plus jeune et sans permis, il m’arrivait de rêver être poursuivi. Mes jambes étaient lourdes comme du plomb et semblaient elle aussi mettre un temps angoissant à réagir à mes mises en mouvement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, étrangement, je m’en sortais toujours. À chaque fois, je ressens comme un refus obstiné. Le refus de ma mort. Le simple fait de la rejeter aussi viscéralement fait que je trouve systématiquement un échappatoire dans mes rêves. Les rares fois où j’ai rêvé mourir, ce n’était pas au cours de cauchemars, et je continuais à vivre dans mon rêve, que ce soit en fantôme ou en hôte de l’Au-Delà.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À très peu de reprises, j’ai rêvé que j’étais aimé. Ces songes sont parmi les plus agréables qu’ils m’aient été donné de faire. Nul érotisme ne les teinte (mais j’en ai aussi eu quelques uns dans ce genre, qui n’allaient toutefois jamais très loin), juste de la tendresse. Une tendresse que je ressens aussi quand j’ai la chance de rêver d’êtres chers perdus de vue et que je retrouve par delà le temps, l’espace et l’empathie dans le domaine de Morphée. Le plus agréable des rêves est celui où je revois et reparle à mon premier amour, simplement en tant qu’ami, sincère et heureux. Ceux là me sont aussi rares et précieux que des tâches de soleil sur le sol d’une forêt si dense qu’elle ne laisse en temps normal jamais passer la lumière. J’aimerais ne pas me réveiller dans ces moments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les méandres de mon subconscient m’emmènent sur bien d’autres chemins oniriques, mais il est temps, justement, de retourner les parcourir. Faites de beaux rêves.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-8960768771292210865?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/8960768771292210865/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=8960768771292210865&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/8960768771292210865'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/8960768771292210865'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2009/12/songes.html' title='Songes'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-732237885848356011</id><published>2009-10-05T18:01:00.006+02:00</published><updated>2009-10-05T19:18:56.505+02:00</updated><title type='text'>Sang et sève</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Je suis un ent.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;L’arbre parmi les mille qui composent mon labyrinthe végétal. Le promeneur qui en parcoure les chemins tourmentés.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;J’ai le calme et la patience de ces créatures, bien que ce soit autant naturel que forcé. Je ressens le même éloignement vis à vis des canons de la normalité humaine. Une humanité perdue.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;J’ai poussé contre les éléments… Mes racines ont manqué de se noyer. Le gel a fait frissonner mes vaisseaux quand la chaleur de mon cœur s’en est allée. Mon tronc est noueux, mes branches torses d’avoir trop lutté contre le vent.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Je suis d’un bois d’essence hivernale, ne connaissant pas —&amp;nbsp;plus&amp;nbsp;— la chaleur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Pourtant je grandis, lentement, fatalement. Ma cime caresse l’espoir dérisoire de toucher un jour les étoiles.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Les feuilles sont mes réflexions, leur chute les entraîne nourrir la terre, où germent pour fâner les graines de mes projets morts-nés.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;De mon passé, il ne reste que des fleurs de souvenirs que butinent mes pensées.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-732237885848356011?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/732237885848356011/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=732237885848356011&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/732237885848356011'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/732237885848356011'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2009/10/sang-et-seve.html' title='Sang et sève'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-838444165707018857</id><published>2009-08-21T19:48:00.002+02:00</published><updated>2009-08-21T20:14:03.789+02:00</updated><title type='text'>Regards croisés</title><content type='html'>Échanges fugaces, de part et d’autre d’un quai de gare… De train à train, l’attente, l’étonnante absence d’imagination dans l’évanescence d’un lien fragile et tremblant, brisé, recréé, rebrisé… La tendre amertume d’une fatalité aux multiples visages, éclairée par son sourire le moins cruel envers mes illusions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis le vide.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-838444165707018857?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/838444165707018857/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=838444165707018857&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/838444165707018857'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/838444165707018857'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2009/08/regards-croises.html' title='Regards croisés'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-411978351404322237</id><published>2009-06-13T17:07:00.002+02:00</published><updated>2009-06-13T17:57:45.209+02:00</updated><title type='text'>Ô Temps…</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;La poussière tend à s’accumuler sur ces pages. C’est que mon plumeau est occupé ailleurs. Voilà en effet un moment que je m’affaire à arracher les toiles d’araignées de mon grenier virtuel où photos, journaux, méls et autres s’entassent sur des supports divers et variés : CD, disques durs, clefs USB… Comme des cartons que l’on remplit à la hâte avant un déménagement et que l’on pose dans un coin en se promettant de s’en occuper plus tard, parce qu’on n’a pas le courage de s’y mettre maintenant mais qu’on tient quand même à ces vieilleries… Le temps et l’ampleur de la tâche se chargent alors d’émousser cet attachement jusqu’à le faire disparaître, et toutes ces choses autrefois précieuses dont on ne se serait débarassé pour rien au monde finissent à la poubelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais jeter le moindre souvenir du passé est pour moi un crève-cœur, et j’ai suffisament de courage pour m’attaquer à ce travail d’archivage qui ferait passer les douzes travaux d’Hercule pour des paris de cour de récréation. Ainsi donc, quand la vie oublie que j’existe et me laisse un peu tranquille, je trie, range, regarde, relis… Parfois j’esquisse un sourire, parfois je plonge dans des abîmes de mélancolie… Souvent l’envie me prend de renouer le contact, mais souvent il est bien tard…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon cœur n’a pas fini de jouer les montagnes russes, étant donnée la masse de documents qu’il me reste à traiter. Mais même lorsque la nostalgie me gagne, un plaisir difficile à identifier demeure. Peut-être la simple satisfaction de mes instincts d’archiviste, peut-être le plaisir de converser en silence avec les fantômes des moments heureux de ma vie.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-411978351404322237?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/411978351404322237/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=411978351404322237&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/411978351404322237'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/411978351404322237'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2009/06/o-temps.html' title='Ô Temps…'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-4804268485407765806</id><published>2009-03-10T13:28:00.003+01:00</published><updated>2009-03-10T13:46:27.302+01:00</updated><title type='text'>Édition collector</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_JmB6IpjSLSA/SbZdQINQozI/AAAAAAAAA9g/XU93DIQ1LJk/s1600-h/album.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 258px; height: 172px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_JmB6IpjSLSA/SbZdQINQozI/AAAAAAAAA9g/XU93DIQ1LJk/s320/album.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5311535342192468786" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Je doute qu’il existe un seul exemplaire de cet album de par le monde, c’est vous dire son incomparable rareté…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Le très respectable Arvind Shah, docteur en physique et lauréat du prix Becquerel 2007 (coucou a lui s’il tombe sur ces pages), a donc changé de profession et de sexe (mais pas de nationalité) le temps de vous intérpréter « &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:verdana;" &gt;makes us human&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt; », titre mystérieux dont l’absence de sujet invite chacun d’entre nous à délivrer sa propre réponse à la question posée par un sourire aussi énigmatique que celui de la Joconde : « au fond, qu’est ce qui nous rend humain ? »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Pendant que vous méditez…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;1. Allez sur Wikipedia, cliquez sur « Un article au hasard » ou suivez &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Page_au_hasard"&gt;ce lien&lt;/a&gt;. Le premier article que vous trouvez est le nom de votre groupe.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;2. Allez sur &lt;a href="http://www.quotationspage.com/random.php3"&gt;ce site&lt;/a&gt; pour une citation en anglais, ou &lt;a href="http://www.lescitations.net/citations/hasard.html"&gt;ici&lt;/a&gt; pour une en français. Les trois ou quatre derniers mots de la dernière citation sont le titre de votre premier album.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;3. Suivez &lt;a href="http://www.flickr.com/explore/interesting/7days"&gt;ce lien&lt;/a&gt; vers Flickr. La troisième photo (quelle qu’elle soit, ne trichez pas) est votre pochette d’album.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;4. Au moyen de Photoshop ou tout autre logiciel de retouche d’image, créez votre pochette d'album avec ces éléments.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;5. Postez la sur votre blog avec ce texte dans la description et taggez toutes les personnes que vous voulez voir participer.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-4804268485407765806?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/4804268485407765806/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=4804268485407765806&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/4804268485407765806'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/4804268485407765806'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2009/03/edition-collector.html' title='Édition collector'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_JmB6IpjSLSA/SbZdQINQozI/AAAAAAAAA9g/XU93DIQ1LJk/s72-c/album.png' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-77648512102275363</id><published>2009-01-03T19:28:00.002+01:00</published><updated>2009-01-03T19:43:44.326+01:00</updated><title type='text'>Deux-mille-neuf</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;À une époque lointaine, les années commençaient le premier avril, suivant ainsi — volontairement ou non, je l’ignore&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;— le cycle naturel des saisons&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;: printemps, été, automne… Aujourd’hui, c’est au début de l’hiver que les calendriers prennent une ride. Comme pour nous signifier que toute fin annonce un commencement&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Bonne année à tous&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-77648512102275363?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/77648512102275363/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=77648512102275363&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/77648512102275363'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/77648512102275363'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2009/01/deux-mille-neuf.html' title='Deux-mille-neuf'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-4212176157601497883</id><published>2008-12-02T20:27:00.004+01:00</published><updated>2008-12-02T20:49:17.438+01:00</updated><title type='text'>Chronos</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: verdana;"&gt;De la poussière s’accumule dans les couloirs. Je n’ai guère le loisir de les arpenter ces temps-ci, mais je commence à prendre la mesure de mon adversaire, celui-là même qui donne son nom au titre de ce message.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: verdana;"&gt;La période actuelle, relativement exigeante et quelque peu fatigante, n’est pas non plus propice au temps libre. Les premiers jours de l’hiver vont être les bienvenus.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-4212176157601497883?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/4212176157601497883/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=4212176157601497883&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/4212176157601497883'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/4212176157601497883'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2008/12/chronos.html' title='Chronos'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-4574677456535834231</id><published>2008-09-04T23:08:00.002+02:00</published><updated>2008-09-04T23:23:00.720+02:00</updated><title type='text'>Et voilà</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;La soutenance de stage de ce matin a conclu le périple entamé il y a vingt-trois ans de cela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Étrangement, plus que le soulagement que j’attendais, c’est une certaine mélancolie que j’ai ressentie en m’éloignant des bâtiments de l’université…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’éprouve pourtant pas de regret à tourner cette page. En parcourant mentalement le fil de ma scolarité sur le chemin du retour, je me suis rendu compte à quel point mes souvenirs liés à l’école sont gris, quant ils ne sont pas franchement sombres. Seuls quelques rayons de soleil par-ci, par-là, et la formidable aventure que fut l’Irlande dénoircissent quelque peu le tableau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’éprouve en revanche une certaine tristesse à l’idée de laisser Nantes et mes amis derrière moi. Même si je vais revenir souvent, les moments ensemble, comme le traditionnel rendez-vous médiéval de ce soir, risquent de se faire plus rares…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-4574677456535834231?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/4574677456535834231/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=4574677456535834231&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/4574677456535834231'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/4574677456535834231'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2008/09/et-voil.html' title='Et voilà'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-4348085798254443339</id><published>2008-07-27T22:04:00.002+02:00</published><updated>2008-07-27T22:14:43.912+02:00</updated><title type='text'>Retour aux sources</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Je me suis récemment rendu compte que l’endroit où je travaille est situé à deux pas… de l’école primaire où j’ai passé mes deux premières années de maternelle&amp;#x202F;! Je passe devant à chaque fois que je vais prendre le bus, ou que j’en viens…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Étrange clin d’œil de la vie, je commence ma vie professionnelle quasiment à l’endroit où j’ai commencé ma vie scolaire… Il y a ving-trois ans…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-4348085798254443339?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/4348085798254443339/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=4348085798254443339&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/4348085798254443339'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/4348085798254443339'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2008/07/retour-aux-sources.html' title='Retour aux sources'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-2714756263692796505</id><published>2008-03-29T08:12:00.014+01:00</published><updated>2008-07-07T21:04:03.378+02:00</updated><title type='text'>Mouvement</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Dans quelques minutes je serai sur la route. Si la semaine dernière marquait un commencement, hier marquait davantage une fin…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Les au-revoir se succèdent, assortis des promesses habituelles. Je prie pour qu’elles ne restent pas que des mots.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-2714756263692796505?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/2714756263692796505/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=2714756263692796505&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/2714756263692796505'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/2714756263692796505'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2008/03/mouvement.html' title='Mouvement'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-7805198827971467300</id><published>2008-03-21T21:30:00.006+01:00</published><updated>2008-07-07T21:05:06.671+02:00</updated><title type='text'>Transition</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;La pleine lune orne le ciel, le premier jour du printemps va bientôt s’achever, et ma vie d’étudiant meurt avec l’hiver…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Aujourd’hui était ma dernière journée de cours. Officiellement du moins, car dans les faits on n’a pas eu cours… Certes, il reste encore moult projets à rendre, certes la semaine prochaine ont lieu les examens du second semestre, certes le stage fait partie intégrante du cursus… Mais je ne peux m’empêcher de considérer que, ça y est, le long marathon entamé il y vingt-trois ans de cela est fini…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-7805198827971467300?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/7805198827971467300/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=7805198827971467300&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/7805198827971467300'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/7805198827971467300'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2008/03/transition.html' title='Transition'/><author><name>Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11654058446116172957</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_JmB6IpjSLSA/SFQiEYxqRzI/AAAAAAAAAE4/5OYnJflDZKE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-6817463114739171180</id><published>2007-11-19T00:15:00.009+01:00</published><updated>2008-07-07T21:07:52.325+02:00</updated><title type='text'>Googlons donc</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;Suite à une &lt;a href="http://gwyvre.blogspot.com/2007/11/google-moi.html"&gt;plaisante idée&lt;/a&gt; de Karo, mon «&amp;nbsp;portrait Google&amp;nbsp;»…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Votre âge au prochain anniversaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans surprise…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://sbm.ordinotheque.free.fr/apple/poms/couves_big/26.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://sbm.ordinotheque.free.fr/apple/poms/couves_big/26.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;2. L’endroit où vous aimeriez voyager.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.futura-sciences.com/uploads/tx_oxcsfutura/comprendre/d/images/608/pekin_mongolie.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.futura-sciences.com/uploads/tx_oxcsfutura/comprendre/d/images/608/pekin_mongolie.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;3. Votre endroit préféré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne parvenant pas à me départager…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bateaux.bois.free.fr/fond/nature-fleur.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://bateaux.bois.free.fr/fond/nature-fleur.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://intl.gel.ulaval.ca/photo_user/27/View13.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://intl.gel.ulaval.ca/photo_user/27/View13.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;4. Votre objet favori.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même chose. ^^&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.lelivredevie.com/planche/livre792x738.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.lelivredevie.com/planche/livre792x738.gif" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.generationmp3.com/gadgets/images/Ordinateur%20Portable/ordinateur_portable_gratuit.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.generationmp3.com/gadgets/images/Ordinateur%20Portable/ordinateur_portable_gratuit.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;5. Votre nourriture favorite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.tao-yin.com/cuisine/img/sushi-1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.tao-yin.com/cuisine/img/sushi-1.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;6. Votre animal favori.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.interet-general.info/IMG/Panthere-des-Neiges-4.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.interet-general.info/IMG/Panthere-des-Neiges-4.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;7. Votre couleur favorite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.valdargent.com/ccva/cyber%20vallee/images/fonds/violet.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.valdargent.com/ccva/cyber%20vallee/images/fonds/violet.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;8. L’endroit où vous êtes né.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.adverbe.com/wp-content/uploads/2006/04/panoramique-paris.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.adverbe.com/wp-content/uploads/2006/04/panoramique-paris.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;9. L’endroit où vous vivez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://caroletissier.blog.ouestjob.com/public/Nantes_vue_ae_rienne.png"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://caroletissier.blog.ouestjob.com/public/Nantes_vue_ae_rienne.png" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;10. Le nom d’un ancien animal de compagnie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.laconscience.com/IMG/jpg/diamant-7.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.laconscience.com/IMG/jpg/diamant-7.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Étant incapable de répondre aux réponses 11 &amp;amp; 12, je passe directement à la 13.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;13. Votre prénom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://club.canalj.net/images/edito/Jean-Baptiste_Maunier_forum_717_th.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://club.canalj.net/images/edito/Jean-Baptiste_Maunier_forum_717_th.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je l’aurais parié&amp;nbsp;! ;&amp;nbsp;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;14. Votre deuxième prénom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://info.iut-bm.univ-fcomte.fr/staff/salomon/images/michel.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://info.iut-bm.univ-fcomte.fr/staff/salomon/images/michel.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Quel bel homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;15. Votre nom de famille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.cognaclandy.com/landy_images/landyXO2006.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.cognaclandy.com/landy_images/landyXO2006.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Alors là… Je savais déjà que j’avais le prénom d’une marque de Whisky, mais avoir le nom d’une marque de Cognac, je l’ignorais encore… Ça explique bien des choses…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16. Une mauvaise habitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://melaka.free.fr/blog/gribouilloux1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://melaka.free.fr/blog/gribouilloux1.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;17. Votre premier travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.etendance.com/images/Manutentionnaire%20avec%20diable.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.etendance.com/images/Manutentionnaire%20avec%20diable.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;18. Le prénom de votre grand-mère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.kobi.ch/blog/pic/micheline.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.kobi.ch/blog/pic/micheline.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Eh beh.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;19. Vos vacances favorites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dites, on est vraiment obligés de choisir la première image&amp;nbsp;?… Vraiment&amp;nbsp;?… Bon…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://mmm.hautetfort.com/album/avec_mes_amis/cover_DSCN1432.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://mmm.hautetfort.com/album/avec_mes_amis/cover_DSCN1432.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Aaargh… Google m’a tuer…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-6817463114739171180?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/6817463114739171180/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=6817463114739171180&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/6817463114739171180'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/6817463114739171180'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2007/11/googlons-donc.html' title='Googlons donc'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-7525611859603029902</id><published>2007-09-24T22:20:00.002+02:00</published><updated>2008-07-07T21:13:06.311+02:00</updated><title type='text'>Carrefour</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Au fur et à mesure que les jours s’égrènent, je prends petit à petit conscience que je suis à la croisée des chemins. Cette année est en effet ma dernière, et il y a de fortes chances pour que j’entre dans le monde du travail à l’issue de mon stage qui se tiendra entre avril et septembre. Il est ainsi fort possible que la boîte au sein de laquelle je passerai ces quelques mois m’embauche à la sortie. C’est le cas pour environ 50&amp;nbsp;% des étudiants, les 50&amp;nbsp;% qui restent trouvant un job dans les six mois qui suivent.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;C’est vers ce stage que mes pensées sont tournées en ce moment… Je sais ce que j’aimerais faire et vers quel type d’entreprises il faudrait que je me tourne. Mais où aller, géographiquement parlant&amp;nbsp;? Je suis sûr d’atterrir quelque part puisque la faculté aura de toutes façons moult propositions, mais cela n’empêche pas qu’on puisse chercher par soi-même. Quoi qu’il en soit, c’est le fait que, peut-être, ce choix déterminera ma vie future qui me rend si songeur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Je ne sais pas où en est ma vie. J’ai beaucoup d’attaches ici, à Nantes, et je sais quelle déchirure c’est que de quitter ceux à qui l’on tient. Mais j’aimerais en même temps découvrir autre chose, sans être sûr de savoir quoi, sans même être sûr qu’il s’agisse vraiment de ce que je veux. Je songe à l’étranger, si jamais j’en ai la possibilité. Paris est une option, mais pas la seule non plus…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Je sais à peu près ce que je veux pour ma vie professionnelle, mais absolument pas ce que je veux pour le reste… Je ne sais pas où en est ma vie, et je ne sais vraiment pas si la réponse tombera dans les mois qui viennent, il y a tant de sujets qui me tourmentent, et tant d’interrogations autour…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Le plus dur est peut-être de n’avoir personne vers qui me tourner pour en parler…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-7525611859603029902?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/7525611859603029902/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=7525611859603029902&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/7525611859603029902'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/7525611859603029902'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2007/09/carrefour.html' title='Carrefour'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-4547664729134733445</id><published>2007-05-28T23:15:00.003+02:00</published><updated>2008-11-13T14:00:59.490+01:00</updated><title type='text'>Sadbye</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/RltOJMwHPiI/AAAAAAAAAE8/0cmRcUG5XPw/s1600-h/6.jpeg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/RltOJMwHPiI/AAAAAAAAAE8/0cmRcUG5XPw/s200/6.jpeg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5069731725484441122" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Hier, Camille, Davina, François, Marie, Maxime… Aujourd’hui, Sandra. Demain, Céline, Florence…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: verdana;"&gt;Mes amis,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: verdana;"&gt;Que reste-t-il…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Depuis une semaine, chaque jour est un adieu. Chaque soirée j’embrasse et j’étreins tout ceux que j’ai appris à connaître. Que je déteste dire au revoir… Je tourne la tête, et pendant quelques secondes je grave dans ma mémoire l’image de ce visage que je ne reverrai plus jamais. Jamais. Je hais ce mot. Crève-cœur…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Je sais que le temps pansera les plaies, que la tristesse laissera place à la mélancolie, qu’elle-même ira se loger quelque part dans un coin de mon cœur où –&amp;nbsp;magie des liens&amp;nbsp;– se côtoient tous ceux que j’ai connus et qui ne se connaissent pas. Je sais que ces souvenirs s’endormiront avec la douleur, ne se réveilleront qu’occasionnellement, réveillés par la pluie frappant la vitre, la complainte du vent dans les arbres, l’obscure clarté des étoiles une nuit de solitude…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Faut-il donc, pour que la tristesse s’en aille, se résigner à cette fatalité qui nous éparpillera tous au quatre coins du monde&amp;nbsp;? Ne sommes-nous donc que les pièces d’un puzzle rassemblé par un enfant pour le plaisir sadique de le détruire à peine complété, avant de retourner piocher d’autres pièces dans la boîte, d’autres âmes à rassembler patiemment, jour après jour, pour jouir du plaisir de la destruction au bout d’une nouvelle année…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Je ne veux pas vous perdre. Je ne veux pas vous quitter. Je veux vous revoir. Je veux…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Je me sens perdu. Abandonné, comme ce porte-document trouvé sur le chemin, rempli de dessins. Monstre d’abstraction aux yeux blancs. Horrible visage grimaçant, comme s’il se régalait du malheur. Ange blond aux yeux rêveurs, les miens. Partition rouge, verte, noire, inquiétant reflet du vide que ressent mon cœur. Monstre difforme aux yeux désespérés, visage-cœur rose sang. Diablotin à l’œil fixe, que voit-il en moi&amp;nbsp;? Gueule cassée dévorée par elle-même. «&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: verdana;"&gt;Hard to say&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;…&amp;nbsp;», dit son œil. «&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: verdana;"&gt;Goodbye&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&amp;nbsp;» est sans doute le mot qu’il lui manque…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Ce soir, je suis triste, et mes larmes sont d’encre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-4547664729134733445?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/4547664729134733445/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=4547664729134733445&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/4547664729134733445'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/4547664729134733445'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2007/05/sadbye.html' title='Sadbye'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/RltOJMwHPiI/AAAAAAAAAE8/0cmRcUG5XPw/s72-c/6.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-7392992739295897286</id><published>2007-04-17T22:52:00.001+02:00</published><updated>2008-07-09T21:58:15.683+02:00</updated><title type='text'>Le Petit Poucet irlandais</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Je n’ai pas tellement eu le temps de mettre mon blog à jour ces derniers temps, pour cause de programme à développer et de rapport à taper. Mais ce soir, je sature, alors je vais oublier un instant mon projet. Ça me permettra aussi de reléguer au second plan le dernier message quelque peu déprimant.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;J’ai quelques entrées en attente, irlandaises comme personnelles, mais pour l’heure j’aimerais vous parler de la version irlandaise du conte de Perrault, dans laquelle les bouts de pain et les petits cailloux ont été remplacés par des espèces sonnantes et trébuchantes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;«&amp;nbsp;Tigre celtique&amp;nbsp;» oblige, la vie est quelque peu chère en Irlande, pour un étranger. Les Irlandais, eux, n’ont pas de problèmes d’argent, et la manifestation la plus amusante de cette insouciance est offerte par le spectacle de ces quelques piécettes –&amp;nbsp;de 1 à 20 centimes la plupart du temps, parfois 50 centimes, mais parfois aussi 1 ou 2 euros&amp;nbsp;– que les gens semblent semer sur votre chemin. À la fac, on en trouve le plus souvent autour des distributeurs, ce qui est pratique quand on n’a soi-même plus de monnaie&amp;nbsp;: il suffit de se baisser. On peut en trouver dans les couloirs, derrière les portes… Une fois j’en ai même récoltées sur la route, alors que j’étais en vélo. Je me demande encore comment l’automobiliste a fait pour les perdre…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Mais le &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: verdana;"&gt;jackpot&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;, c’est en boîte qu’on a le plus de chances de le toucher. Il y a quelques semaines, j’étais à Galway pour un tournoi de tir à l’arc (médaille de bronze, au passage, suivi de l’or une semaine plus tard), et le coach nous a concocté une préparation maison&amp;nbsp;: virée au pub, sortie en boîte jusqu’à quatre heures du matin, sachant que la compétition était prévue six heures plus tard. Cherchez pas, c’est leur façon de faire en Irlande. Bref, au bout de deux heures dans la dite-boîte, quelque peu crevé par la route (quatre heures depuis Dundalk, quand même), et un peu fatigué de danser et de boire, je me suis mis en tête de jouer au Petit Poucet, justement, en ramassant ça et là ce que je pouvais trouver. Bilan honorable de cinq euros à la fin de soirée, dites donc. Ça m’a presque payé l’entrée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: verdana;"&gt;Slán!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-7392992739295897286?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/7392992739295897286/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=7392992739295897286&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/7392992739295897286'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/7392992739295897286'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2007/04/le-petit-poucet-irlandais.html' title='Le Petit Poucet irlandais'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-2246683502141211534</id><published>2007-02-26T15:10:00.001+01:00</published><updated>2008-07-15T21:19:43.504+02:00</updated><title type='text'>(Long) week-end</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;J’ai peu dormi ces dernières nuits. J’avais une compétition d’escrime samedi (un tournoi inter-universitaire), mais comme je suis quelqu’un de sérieux, vendredi soir, je me suis fait inviter à jouer au poker dans l’appartement d’un copain… que j’ai quitté entre une et deux heures du matin. Ça change du net, et c’est nettement plus intéressant. J’ai fini quatrième&amp;nbsp;: en duel à tapis avec as valet de trèfle contre as six dépareillés, je vois un six sortir sur le &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: verdana;"&gt;turn&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;… Pas de bol&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Malgré cela, je n’ai pas eu de mal à me lever. Rendez-vous était fixé à 10 h 30 devant le campus. De là, départ pour Maynouth, une ville située dans les environs de Dublin. Là même où j’ai participé à mon premier tournoi d’escrime. Nous étions sept de DkIT. Quatre d’entre nous représentaient l’école&amp;nbsp;: Chris (le capitaine), moi-même, Aaron et Marc. Les trois autres –&amp;nbsp;John, Gareth et Brian&amp;nbsp;– représentaient DCU. En effet, ils n’ont qu’un seul sabreur là-bas, Keane, et donc pour qu’il puisse participer il a fallu former cette équipe mixte.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Chaque formation était constituée de trois sabreurs et d’un remplaçant, mais on a procédé à un &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: verdana;"&gt;turn-over&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt; de façon à ce que chacun soit remplaçant deux fois, sur les huit matchs que comptait la compétition. Le hasard a fait que nos deux équipes se sont rencontrées dès le premier tour. Nous avons gagné relativement facilement, cinq à un. Le point perdu est pour moi, puisque je me suis incliné contre Brian par cinq touches à quatre. J’ai en revanche battu Keane cinq à un.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;La suite du tournoi s’est révélée nettement plus compliquée… Nous avons perdu les trois matchs qui ont suivi. Certes contre les équipes supposément les plus fortes, mais quand même. Je n’étais pas très content de ma performance, même si j’ai réussi à placer de belles touches par moments. Le fait est que j’avais beaucoup trop tendance à me précipiter. Par la suite, j’y suis allé plus calmement, tentant d’accélérer seulement lorsque je le jugeais bon, et ça s’est un peu mieux passé. Cependant, j’ai encore en travers de la gorge la dernière touche de mon dernier combat lors du quatrième match. Quatre partout, j’esquive l’attaque de mon adversaire, j’ai le champ grand ouvert et j’en profite instantanément… mais mon pied d’appui glisse et je manque mon adversaire qui lui ne me rate pas en retour&amp;nbsp;! Le pire, c’est que le coup aurait dû être annulé, ai-je appris par la suite… Mais l’arbitre –&amp;nbsp;qui n’était autre que Marcos, notre entraîneur&amp;nbsp;!&amp;nbsp;– n’a pas vu la glissade.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Nous avons ensuite gagné nos deux derniers combats de la journée, avant que le hall où se déroulait la compétition ne ferme. Ça ne m’arrangeait guère car j’étais censé travailler le lendemain, mais pas le choix. Il était de toute façon prévu de repartir le dimanche, mais le report des deux matchs retardait d’autant le départ.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Chris nous avait pris des chambres dans l’hôtel où était prévu un dîner entre toutes les équipes du tournoi. J’ai d’ailleurs largement profité de mes vint-cinq ans tout neufs pour me faire payer quelques verres… J’ai passé l’une des meilleures soirées de ma vie, mais je ne vous la raconterai pas, ce n’est tout simplement pas racontable… Vous aurez peut-être droit à des photos si je mets la main dessus, on verra&amp;nbsp;! Toujours est-il que ça m’a fait une deuxième très courte nuit avec deux combats qui nous attendaient le matin venu. Curieusement, j’étais l’un des plus en forme du groupe, et pourtant je vous jure que… Non, j’ai dit que je ne racontais pas&amp;nbsp;! Bref, nous essuyâmes malheureusement deux défaites. Une fois de plus j’ai nourri quelques regrets sur mon dernier combat, perdu cinq à quatre… L’équipe a donc fini cinquième (ou sixième, j’ai un petit doute) sur neuf, ce qui reste une performance honnête pour un club créé cette année. En ce qui me concerne, une prestation pas mauvaise, mais surtout le sentiment de progresser rencontre après rencontre… J’ai hâte de combattre à nouveau. Pour le moment, on va endosser le costume d’organisateur, puisque le club accueillera un tournoi d’épée le 14 avril.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Je suis rentré avec Marc, Gareth et Brian&amp;nbsp;: train jusqu’à Dublin, puis bus jusqu’à Dundalk. Un peu crevé, j’ai roupillé tout le long du trajet. De retour à la maison, m’attendaient mes colocs, ainsi que Gerry et Geraldine, pour un repas entre nous histoire de fêter une dernière fois mon anniversaire. Je me suis vu remettre deux livres d’&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: verdana;"&gt;heroic fantasy&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt; à cette occasion, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: verdana;"&gt;Magician&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt; et &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: verdana;"&gt;the Shelters of Stone&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;. J’ai des amis qui connaissent mes goûts&amp;nbsp;! Je sais que vous ne lirez probablement pas ces lignes, mais qu’importe&amp;nbsp;: merci à vous, Christian (très bonne idée, les bouquins, dommage que tu n’étais pas là&amp;nbsp;!), Maïté, Céline (félicitations à vous deux pour le repas&amp;nbsp;!), Gerry, Geraldine&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Hélas, la dure réalité a ensuite repris ses droits, j’ai passé le reste de la soirée à travailler sur une présentation que je devais remettre pour le lendemain. Le sujet&amp;nbsp;? L’utilisation des téléphones portables comme billets de train. Objectivement, c’était intéressant et pas très long à faire, mais je ne sais pourquoi, j’ai été incapable d’avancer. Je ne cessais de refaire tout ce que je faisais, je devais m’y reprendre à dix fois avant de réussir mes captures d’écran, je n’étais jamais sûr de mes mots, etc. Il y a des jours, comme ça. La fatigue n’y était sans doute pas étrangère. Bref, au bout d’un moment j’ai lâché l’affaire, voyant que je n’arriverais à rien de bon, et j’ai laissé le travail inachevé au lendemain matin. Je me suis changé les idées en gagnant un peu moins de trois dollars au poker, avant d’aller me coucher.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Le lever a été difficile… Mais une fois devant mon écran, la présentation s’est faite toute seule, et j’ai pu l’envoyer au prof à temps. J’ai malheureusement raté un cours (je déteste ça), heureusement pas très important puisque ce ne sont que des révisions de choses que je connais bien pour les avoir vues plusieurs fois à Nantes. J’ai eu un cours de deux heures après, j’en reviens. Maintenant, je vous laisse, mon projet m’attend… &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: verdana;"&gt;See you!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-2246683502141211534?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/2246683502141211534/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=2246683502141211534&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/2246683502141211534'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/2246683502141211534'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2007/02/long-week-end_26.html' title='(Long) week-end'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-4617728192686953884</id><published>2007-02-20T19:15:00.002+01:00</published><updated>2008-07-15T22:17:34.760+02:00</updated><title type='text'>J’vous ai pas raconté…</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Nan, parce que ne suis pas très doué pour ça. La semaine dernière, c’était ce qu’on appelle ici la &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: verdana;"&gt;rag week&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;. Une semaine de folie, c’était &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: verdana;"&gt;party&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt; tous les jours. Certains étudiants irlandais avaient un budget de trois-cent euros pour la semaine, incluant les entrées et la boisson.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Les Erasmus étaient évidemment de la fête, mais la plupart n’ont pris de ticket d’entrée que pour une ou deux journées, vu les tarifs. La plus grosse journée était le mercredi, et la majorité des étudiants, en tout cas pour les français, s’était donné rendez-vous ce jour-là.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;C’est dans ces moments qu’on se dit que les horloges à douze chiffres sont bien pensées. À quatorze heures, on aurait dit qu’il était deux heures du matin. Deux gros événements marquaient la journée. Au Amber, tout d’abord, le rendez-vous des Erasmus depuis le début de l’année scolaire. Une fausse cérémonie de mariages plutôt amusante, ou les «&amp;nbsp;jurez-vous de vous chérir etc.&amp;nbsp;» étaient remplacés par d’autres expressions que je n’ai plus en tête mais sur le modèle «&amp;nbsp;assis devant la télé&amp;nbsp;» pour le mari, «&amp;nbsp;debout dans la cuisine&amp;nbsp;» pour la femme, si vous voyez ce que je veux dire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Je ne sais pas où étaient passés les autres, mais les étudiants pouvaient se diviser en deux catégories&amp;nbsp;: français, irlandais. Ça a donné lieu à plusieurs échanges de chansons mémorables (’y en a qui ont un répertoire de fou), ainsi qu’à une joyeuse mêlée de rugby à la sortie de la boîte, histoire de rejouer l’Irlande-France du dimanche (gniark&amp;nbsp;!). Tout le monde continuait de brailler dans le bus qui nous amenait dans je ne sais plus quelle boîte de je ne sais plus quelle ville, et je m’en fiche, c’était géant. J’ignore combien de temps nous sommes restés, mais de retour aux appart’, tout le monde était bien… disons joyeux. ;&amp;nbsp;)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;La fête a continué sur place, puis le soir, rebelote, une sortie au Fairways Hotel, endroit que je ne connaissais pas du tout. Bon, moins endurants que d’autres, nous sommes rentrés relativement tôt avec un copain (à peine une heure du matin). La (longue) journée (pour vous donner une idée, à onze heures (du matin) on prenait déjà l’apéro…) s’est terminée par une discussion avec le très sympathique chauffeur de taxi, qui m’a raconté ses premières vacances en France, en Bretagne, il y a quatorze ans (’tain, je me fais vieux), et les routes bloquées par des montagnes de pommes de terre déversées par les agriculteurs en colère. Une anecdote qui m’a bien fait rire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-4617728192686953884?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/4617728192686953884/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=4617728192686953884&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/4617728192686953884'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/4617728192686953884'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2007/02/jvous-ai-pas-racont.html' title='J’vous ai pas raconté…'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-6558941646829117237</id><published>2007-02-10T18:20:00.007+01:00</published><updated>2008-07-19T17:10:14.089+02:00</updated><title type='text'>De cape et d’épée</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;L’escrime médiévale me manque quelque peu, mais je savais en arrivant en Irlande que je n’aurais très certainement pas l’occasion de pratiquer. Et quand bien même, je me voyais mal emporter mon épée parmi mes bagages, dans l’avion&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Aussi le jour de la présentation des différents &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: verdana;"&gt;clubs and societies&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt; de DkIT, j’ai opté pour l’escrime sportive et le tir à l’arc, histoire de garder un parfum de moyen-âge… Et le moins que je puisse dire, c’est que je ne regrette pas mes choix. D’une part, je me débrouille plutôt bien, ce qui est toujours encourageant et motivant. D’autre part, l’ambiance au sein des deux clubs est formidable. J’ai tissé beaucoup de liens grâce à ces deux activités, parmi les étudiants irlandais comme parmi les Erasmus. Je ne manque jamais une séance, ni une compétition quand elle se présente. Je vais ainsi participer à mon premier tournoi de tir à l’arc samedi prochain. Mais avant cela, j’ai une compétition d’escrime demain&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Je n’ai combattu qu’une seule fois en tournoi jusque-là. C’était au mois de décembre. Nous débutions tous complètement, et notre fortune a été diverse au cours des poules. Deux victoires et quatre défaites en ce qui me concerne&amp;nbsp;: 1&amp;#x2011;5, 5&amp;#x2011;2, 4&amp;#x2011;5, 1&amp;#x2011;5, 5&amp;#x2011;2, 0&amp;#x2011;5. En fait, j’ai battu mes camarades et j’ai perdu contre les autres… Le même scénario s’est produit lors des huitièmes et des quarts. Ayant gagné 15&amp;#x2011;8 contre un autre membre du club, j’affrontais ensuite un adversaire plus expérimenté. Le score, 14&amp;#x2011;15… Douloureux souvenir que ne manque pas de me rappeler Brian, un copain de l’escrime, à chaque fois&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: verdana;"&gt;One point!&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&amp;nbsp;» Tu vas voir, toi, quand on va se retrouver sur &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: verdana;"&gt;Guild Wars&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: verdana;"&gt;Anyway&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;, j’ai hâte d’être à demain.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-6558941646829117237?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/6558941646829117237/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=6558941646829117237&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/6558941646829117237'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/6558941646829117237'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2007/02/de-cape-et-dpe.html' title='De cape et d’épée'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-9075688767581826881</id><published>2007-02-03T18:37:00.001+01:00</published><updated>2008-07-21T21:16:38.136+02:00</updated><title type='text'>Parlons cuisine…</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Ce n’est pas parce que c’est «&amp;nbsp;cliché&amp;nbsp;» que ce n’est pas vrai. Ainsi, avec la connexion Internet (encore que depuis la rentrée je n’ai globalement pas à me plaindre), la cuisine est ce qu’il y a de pire en Irlande.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Comprenons-nous&amp;nbsp;: je ne meurs pas de faim, loin de là. On mange très correctement au restaurant, Connie peut en témoigner. Dans les supermarchés, on trouve de la viande, des pâtes, du riz comme partout ailleurs. Mais sorti des aliments de base nécessaire à la simple survie, l’horizon se réduit drastiquement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Moi qui me suis vu offrir un livre de cuisine pour Noël, je n’ai guère l’occasion de m’en servir tant les ingrédients sont introuvables. Alors chaque semaine, c’est la même rengaine&amp;nbsp;: pâtes, riz, poulet, etc. Difficile de varier. Trouver de la crème fraîche relève du parcours du combattant. En fromage, sorti du cheddar (qui la plupart du temps n’a pas de goût), c’est le néant. Enfin si, si vous allez dans un hypermarché, mais alors c’est deux à trois fois plus cher. Même chose pour des trucs aussi simples que des lardons, steaks hachés, etc., difficilement voire pas du tout trouvables. Quant au rayon fruits et légumes, même s’il a le mérite d’exister, il fait bien triste mine.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Il n’y a guère que la bière qui vaille le coup en Irlande, mais ça ne se mange pas (quoique, la Guinness…). Bref, la cuisine, c’est pas ça, sauf si vous tombez sur un couple dont le mari cuisine divinement, comme ce fut le cas il n’y a pas longtemps… Sauf que le dit-mari n’est pas irlandais d’origine. ^^&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Et à la fac&amp;nbsp;? Un truc qui m’avait surpris lors de mon arrivée, c’était le nombre d’étudiants obèses qu’on pouvait croiser dans les couloirs de DkIT. Par la force de l’habitude ça ne me choque plus du tout, au point que si je n’avais pas le souvenir de cette première impression je pourrais croire qu’il n’y a aucune différence avec la France, mais le fait est qu’il y en a une. Les produits en vitrine dans les distributeurs qui parsèment les couloirs l’expliquent peut-être en partie… Chips, barres de chocolat, ou boissons (très) sucrées, au choix. Quant à la cantine, j’ai essayé, une fois. Le soir venu je sentais encore mon estomac lutter pour digérer le déjeuner. ^^ Je n’ai peut-être pas eu de chance, mais ça ne m’a pas donné envie de retenter l’expérience. Les sandwichs ne valent guère mieux, le pain n’a de pain que le nom, et si vous êtes allergique aux oignons, ils en mettent partout.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;En conclusion, la cuisine n’est pas ce que je vais regretter lorsque je rentrerai en France. ^^&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-9075688767581826881?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/9075688767581826881/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=9075688767581826881&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/9075688767581826881'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/9075688767581826881'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2007/02/parlons-cuisine.html' title='Parlons cuisine…'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-285706772697855954</id><published>2007-01-27T21:03:00.001+01:00</published><updated>2008-07-22T21:00:39.196+02:00</updated><title type='text'>Parlons boulot…</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Les précédents messages étaient axés sur la découverte du pays, vérifiant le cliché «&amp;nbsp;Erasmus&amp;nbsp;= glande&amp;nbsp;». Cliché que je vais maintenant m’efforcer de faire voler en éclats.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Le premier semestre s’est en effet révélé incroyablement exigeant en termes de boulot. À Nantes, les contrôles continus sont toujours des devoirs sur table et ont lieu après la Toussaint, et les examens en janvier. La fin du semestre témoigne souvent d’un rush général pour boucler les différents projets. Ce qui nous donne trois gros pics de boulot, et c’est marre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;À Dundalk, point. Tout d’abord, les &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: verdana;"&gt;continuous assessments&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt; prennent rarement la forme de devoirs sur table. Soit il s’agit d’&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: verdana;"&gt;essays&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;, soit de projets. Il y a deux «&amp;nbsp;pics&amp;nbsp;», un avant la Toussaint (ou après si on arrive à obtenir un délai…), un début décembre, puis les examens avant Noël. C’est beaucoup plus dense, et donc beaucoup plus épuisant&amp;nbsp;! Si l’anglais n’est pas un réel handicap, il oblige malgré tout à prendre plus de temps qu’en français. Bref, de longues veillées aux chandelles du portable ont souvent été nécessaires pour remettre un devoir dans les temps.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Mais l’énorme avantage de ce système, c’est que début décembre, tout était quasiment fini. On avait donc une semaine complète de révisions avant les épreuves finales, et ça fait un bien fou. On a autant de temps pour réviser qu’en France (parce qu’on ne me fera pas croire qu’on peut trouver la motivation pour bosser entre le 25 et le 31 décembre), sans pourrir les vacances de Noël. Le pied.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Et les examens, dans tout ça&amp;nbsp;? J’avais sept matières, une de plus que la normale (ça explique peut-être en partie la masse de travail). Parmi elles, deux n’étaient pas aux examens. L’anglais, d’abord, où l’on était notés sur une présentation orale et un devoir écrit. J’avais obtenu 70&amp;nbsp;%, de quoi me mettre en confiance. Le projet, ensuite. Il court sur l’année, et le premier semestre était réservé à la partie recherche, conclue par une présentation à laquelle j’ai également obtenu 70&amp;nbsp;%.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Les cinq restantes étaient&amp;nbsp;: &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: verdana;"&gt;Software Engineering&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: verdana;"&gt;Software Process Management&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: verdana;"&gt;WAN Technologies&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: verdana;"&gt;Distributed Programming&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;, et &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: verdana;"&gt;Artificial Intelligence&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;J’avais le sentiment de m’en être raisonnablement sorti sur les deux premières. Rien d’extraordinaire, mais suffisamment pour assurer la moyenne (40&amp;nbsp;%). J’avais cependant un petit doute, un peu plus fort en ce qui concernait le &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: verdana;"&gt;Software Engineering&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Les deux suivantes tombaient le même jour. Étant beaucoup plus faible en WAN qu’en DB, j’avais décidé de blinder la première en y consacrant la majeure partie de mes révisions, malgré l’ampleur de la tâche. Résultat, je m’en suis plutôt bien tiré&amp;nbsp;! Le contre-coup, c’est que j’ai malheureusement éprouvé beaucoup de mal en DB, où je me suis contenté de limiter la casse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;L’examen d’&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: verdana;"&gt;Artificial Intelligence&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt; tombait le premier jour, mais je n’ai ressenti aucun problème avec, c’était ma matière préférée. Bilan, deux certitudes, et deux-trois incertitudes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Les résultats sont tombés cette semaine, et j’ai eu le plaisir de découvrir que j’avais tout passé. 41&amp;nbsp;% en DB (ce fut juste&amp;nbsp;!), 52&amp;nbsp;% en SE et 58&amp;nbsp;% en SPM, 53&amp;nbsp;% en WAN, et 77&amp;nbsp;% en AI&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Il s’agit là des moyennes, j’ignore combien j’ai eu exactement aux examens, même si je peux extrapoler. Bref, c’est à la fois un soulagement, et une satisfaction que le boulot fourni n’ait pas servi à rien.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-285706772697855954?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/285706772697855954/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=285706772697855954&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/285706772697855954'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/285706772697855954'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2007/01/parlons-boulot.html' title='Parlons boulot…'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-9190980761917855963</id><published>2007-01-12T20:08:00.000+01:00</published><updated>2008-11-13T14:01:00.787+01:00</updated><title type='text'>Belfast</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/RafgXlm9ZNI/AAAAAAAAADI/kNE1bGDU_UY/s1600-h/IMG_0148.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/RafgXlm9ZNI/AAAAAAAAADI/kNE1bGDU_UY/s200/IMG_0148.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5019227005564839122" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le dimanche, visite de Belfast avec un timing serré en perspective. En effet, Connie devant prendre l'avion à Dublin dans la soirée, il était convenu de ne pas traîner trop longtemps dans l'autre capitale de l'Irlande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/Rafg2Fm9ZOI/AAAAAAAAADQ/tmff83j9JEA/s1600-h/IMG_0154.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/Rafg2Fm9ZOI/AAAAAAAAADQ/tmff83j9JEA/s200/IMG_0154.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5019227529550849250" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Très bon petit déjeuner, typiquement anglais, avec une très jolie vue en prime. Puis prise de la voiture pour se rendre dans le centre de Belfast, avec quelques arrêts dans le quartier des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;murals&lt;/span&gt;, pour la plupart à la gloire de la lutte anti-britannique, mais pas seulement. En témoigne une série de peintures le long d'un mur, évoquant tout aussi bien l'IRA que la Palestine ou l'Irak.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/Rafhtlm9ZPI/AAAAAAAAADY/5Wp5U0-_TjM/s1600-h/IMG_0156.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/Rafhtlm9ZPI/AAAAAAAAADY/5Wp5U0-_TjM/s200/IMG_0156.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5019228483033588978" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La place de parking est facilement trouvée. Il n'y a pas grand chose dans les rues, le dimanche matin. Rien n'ouvre avant 12 h 30, quand ça ouvre. Ce fut l'occasion de flâner un peu et de mitrailler à tout va.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/Rafoe1m9ZTI/AAAAAAAAAD4/Rl8JJQPfxjg/s1600-h/IMG_0178.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/Rafoe1m9ZTI/AAAAAAAAAD4/Rl8JJQPfxjg/s200/IMG_0178.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5019235926211913010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/Rafp0Vm9ZVI/AAAAAAAAAEI/qBdXkbmJ2TU/s1600-h/IMG_0186.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/Rafp0Vm9ZVI/AAAAAAAAAEI/qBdXkbmJ2TU/s200/IMG_0186.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5019237395090728274" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Vers midi, direction le Virgin du coin et sortie après quelques emplettes. Puis direction les Arcades, une série de petites boutiques sympathiques qui furent l'occasion d'alléger un peu plus le porte-monnaie. Fin de séjour dans un pub, avant de reprendre la voiture et de rentrer, non sans frayeur en raison du niveau d'essence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Restent le souvenir de quelques jours fort agréables, et la hâte de remettre le couvert bientôt !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-9190980761917855963?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/9190980761917855963/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=9190980761917855963&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/9190980761917855963'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/9190980761917855963'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2007/01/belfast.html' title='Belfast'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/RafgXlm9ZNI/AAAAAAAAADI/kNE1bGDU_UY/s72-c/IMG_0148.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-611219284096359425</id><published>2007-01-11T19:30:00.000+01:00</published><updated>2008-11-13T14:01:02.012+01:00</updated><title type='text'>Giant's Causeway</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Du 23 au 26 novembre, quelques semaines après Galway, j'ai eu l'honneur d'accueillir l'inspiratrice de mon exil irlandais. L'occasion d'une nouvelle expédition qui nous vit explorer l'Irlande du Nord, de la côte est à la Chaussée des géants en passant par Belfast.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Nous partîmes samedi matin, avec l'objectif d'atteindre la Chaussée des géants, première étape de notre voyage, dans l'après-midi. Les jours étant extrêmement courts (maudite heure d'hiver), la nuit commençait à tomber à 16 h et l'obscurité régnait dès 17 h, il valait donc mieux être pressé...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier tiers du voyage, incluant le passage dans la partie britannique de l'Irlande, était l'occasion d'observer un peu le paysage, entre drapeaux anglais et graffitis anti-britanniques...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/RaaJslm9ZDI/AAAAAAAAABE/6ApTJ5HboSw/s1600-h/IMG_0011.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/RaaJslm9ZDI/AAAAAAAAABE/6ApTJ5HboSw/s320/IMG_0011.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5018850233853764658" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/RaaJ51m9ZEI/AAAAAAAAABM/AxzyrGG7x1U/s1600-h/IMG_0014.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/RaaJ51m9ZEI/AAAAAAAAABM/AxzyrGG7x1U/s320/IMG_0014.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5018850461487031362" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/RaaKXFm9ZFI/AAAAAAAAABU/y9hZbNd9tfY/s1600-h/IMG_0044.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/RaaKXFm9ZFI/AAAAAAAAABU/y9hZbNd9tfY/s320/IMG_0044.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5018850963998205010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Puis vint la côte, longée pendant un long moment...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/RaaRWFm9ZGI/AAAAAAAAABc/KRHSA3n74D4/s1600-h/IMG_0053.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/RaaRWFm9ZGI/AAAAAAAAABc/KRHSA3n74D4/s320/IMG_0053.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5018858643399730274" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/RaaSQlm9ZHI/AAAAAAAAABk/9g7EUZ42p5I/s1600-h/IMG_0093.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/RaaSQlm9ZHI/AAAAAAAAABk/9g7EUZ42p5I/s320/IMG_0093.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5018859648422077554" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;...avant de couper par les terres. Que du sauvage, nulle trace de vie humaine, pas un chat sur les routes, on aurait dit l'apocalypse. ^^&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/RaaTl1m9ZII/AAAAAAAAABs/Epk0qJLeuRM/s1600-h/IMG_0095.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/RaaTl1m9ZII/AAAAAAAAABs/Epk0qJLeuRM/s320/IMG_0095.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5018861113005925506" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/RaaT6Fm9ZJI/AAAAAAAAAB0/Yixk78mYpBA/s1600-h/IMG_0096.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/RaaT6Fm9ZJI/AAAAAAAAAB0/Yixk78mYpBA/s320/IMG_0096.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5018861460898276498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et nous arrivons finalement à la fameuse Chaussée des géants. Nous sommes loins d'être les seuls sur place. Apparemment, même hors saison, c'est assez prisé. Nous entendons même quelques mots de français par ci, par là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème, c'est qu'il est 4 h de l'après-midi, que l'obscurité tombe déjà, et que la fameuse chaussée nécessite quelques moments de marche avant de pouvoir l'admirer... Me voilà donc forcé de tricher une fois de plus en vous proposant des images qui ne sont pas de moi (sauf la dernière, histoire que vous puissiez comparer ^^ ).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/3/3a/Giant%27s_Causeway_shore.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/3/3a/Giant%27s_Causeway_shore.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/7/7f/Giants_causeway_closeup.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/7/7f/Giants_causeway_closeup.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/f/f2/Giants_Causeway_Organ.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/f/f2/Giants_Causeway_Organ.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/RaaWb1m9ZKI/AAAAAAAAAB8/5WYglW02UaA/s1600-h/IMG_0132.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/RaaWb1m9ZKI/AAAAAAAAAB8/5WYglW02UaA/s320/IMG_0132.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5018864239742117026" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Pour me venger, j'ai décidé que j'y retournerai cet été. Non, mais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le retour à la voiture fut en tout point mémorable, luttant contre un vent des plus violents et bravant la pluie, accompagnés par le bruit des vagues. Intense, limite dangereux, et indescriptible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au retour vers Belfast, j'avais l'impression de rouler en pleine nuit, genre 4 h du matin, alors que nous sommes arrivés à l'hôtel entre 20 et 21 h ! Un beau cafouillage pour trouver le dit-hôtel, soit dit au passage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suite demain.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-611219284096359425?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/611219284096359425/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=611219284096359425&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/611219284096359425'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/611219284096359425'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2007/01/giants-causeway.html' title='Giant&apos;s Causeway'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/RaaJslm9ZDI/AAAAAAAAABE/6ApTJ5HboSw/s72-c/IMG_0011.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-2984348768671635714</id><published>2007-01-07T02:24:00.000+01:00</published><updated>2008-11-13T14:01:02.638+01:00</updated><title type='text'>Galway, suite et fin</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le lendemain, retour aux Cliffs of Moher, en raison de la frustration qui était la notre la veille. Nous avons donc pu admirer les falaises de jour, ce qui m'offre un prétexte pour poster de nouvelles photos qui une fois de plus ne sont pas de moi (merci Constance !), mais qui permettent de meubler le vide :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/RaBN6SW8nlI/AAAAAAAAAAM/jeFnyGW8DgU/s1600-h/009_6.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/RaBN6SW8nlI/AAAAAAAAAAM/jeFnyGW8DgU/s400/009_6.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5017095648646569554" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/RaBOFyW8nmI/AAAAAAAAAAU/aihLEcqPD9k/s1600-h/Irlande+Janvier+Connemara+Kerry+058.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/RaBOFyW8nmI/AAAAAAAAAAU/aihLEcqPD9k/s400/Irlande+Janvier+Connemara+Kerry+058.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5017095846215065186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après cela, une escale aux grottes préhistoriques d'Aillwee Cave. Visite intéressante, mais chère ! Puis direction un parc national au nord de Galway, pour une randonnée montagneuse mémorable. Partis à 15 h, le challenge était de revenir avant la nuit. Car, fous que nous sommes, nous nous étions mis en tête de faire le plus long chemin, celui qui passait par le sommet. Ca nous a pris trois heures, et deux de mes compagnons (je ne dirai pas lesquelles... Oups, trop tard !) ont fini &lt;span style="font-style: italic;"&gt;exhausted&lt;/span&gt;.  Epuisés, oui, mais heureux. ^^ Car la vue était magnifique, de même que le coucher de soleil ou la pleine lune... Hélas, les mots sont dérisoires, j'aurais tant aimé vous en montrer un peu plus... Mais peut-être en aurai-je l'occasion une fois revenu à Dundalk, si j'arrive à chiper les photos qu'ont prises les filles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retour à la voiture au moment où l'obscurité devenait impénétrable, et trois heures de route nocturne pour ma pomme, direction Dublin. Voyage sans histoire, remise des clés au comptoir de l'aéroport. En raison de l'heure, personne n'a vérifié la voiture. S'ils l'avaient fait, ils auraient peut-être remarqué que l'enjoliveur avant-gauche avait un souci... Je vous l'ai dit, on n'a pas conscience de la distance par rapport au trottoir. ^^;; Bref, retour en car, puis à pied jusqu'à la maison. Deux kilomètres environ, mais quand on est quatre et qu'on discute, ça va très vite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aurais aimé me coucher de suite, mais un devoir urgent m'attendait... Il a fallu que je me mette tristement devant mon portable pour bosser une heure avant d'aller enfin rejoindre les doux bras de Morphée. Même en vacances, le boulot ne nous a pas lâchés, mais je vous raconterai ça dans un autre message...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-2984348768671635714?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/2984348768671635714/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=2984348768671635714&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/2984348768671635714'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/2984348768671635714'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2007/01/galway-suite-et-fin.html' title='Galway, suite et fin'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_mD2sND6IKU8/RaBN6SW8nlI/AAAAAAAAAAM/jeFnyGW8DgU/s72-c/009_6.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-19689892958224819</id><published>2007-01-06T01:32:00.000+01:00</published><updated>2007-01-06T15:03:34.391+01:00</updated><title type='text'>Galway</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les 2 et 3 novembre, juste au moment où je rentrais en Irlande, était programmée une excursion dans l'ouest de la verte Erin, le Galway, plus précisément. L'équipe était composée de moi-même, Christian (mon colocataire allemand), Maïté (une de mes colocatrices françaises), et Emilie, une amie de Maïté venue à Dundalk pour l'occasion.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Etant en France la semaine précédant le départ, c'est Christian qui s'était chargé des préparatifs. Première chose, la voiture. Un truc à savoir, vous ne pouvez louer une voiture que si vous avez plus de 23 ans. Coup de chance pour moi (24) et Christian (25), les deux chauffeurs. Deuxième chose, si vous avez moins de 28 ans, c'est plus cher, beaucoup plus cher... En tout cas avec la compagnie que nous avions pris, CarHire en l'occurrence. Mais le jeu en valait la chandelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous emportâmes avec nous une carte géographique passées entre les mains de tous les étudiants accueillis par Gerry et Geraldine depuis vingt ans. Trajet en bus jusqu'à Dublin, prise des clés au comptoir, et je m'installai devant le volant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La conduite à gauche, c'est étrange au début, mais on s'y fait finalement assez vite. Le plus dangereux, c'est qu'on n'a absolument pas la notion de la distance qui sépare la voiture du côté gauche. Il vaut mieux serrer la ligne centrale que le côté gauche, avis perso. Bref. Une escale à Kilbeggan pour visiter le Locke's Distillery Museum. A voir, à la fois joli et intéressant, surtout qu'on a droit à une dégustation gratuite. :-p Peu après, arrêt dans un site touristique médiéval dont je n'arrive pas à retrouver le nom, mea culpa. Très joli également, notamment le cimetière... J'ai pris pas mal de photos, mais en raison d'un problème avec mon appareil (une longue histoire...), je suis dans l'incapacité de vous les montrer, et je ne saurais vous dépeindre ce que mes yeux ont vu mieux qu'une image...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il commençait à se faire tard lorsque nous sommes arrivés aux Cliffs of Moher. La nuit ne nous a pas laissé voir grand chose, mais voici quelques images (pas de moi, donc...) histoire que vous vous fassiez une petite idée :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/33/Cliffs_of_Moher%2C_looking_north.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px;" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/33/Cliffs_of_Moher%2C_looking_north.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/b/bc/Cliffs_of_Moher_Ireland_1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px;" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/b/bc/Cliffs_of_Moher_Ireland_1.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/e/e2/Cliffs_of_Moher_Ireland_2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px;" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/e/e2/Cliffs_of_Moher_Ireland_2.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bref, c'est beau. Surtout en vrai. La nuit tombant, toujours au volant, nous passâmes par des routes improbables qui me rappelèrent ces routes de montagne roumaines... jusqu'à arriver à notre auberge de jeunesse (Christian s'était aussi occupé de la réservation), où nous étions complètement seuls. ^^ La gérante de l'endroit était charmante, de même que l'endroit, décoré façon Halloween pour l'occasion. Après moult discussions et quelques papouilles au chat et au chien, il était temps d'aller retrouver nos lits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite demain.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-19689892958224819?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/19689892958224819/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=19689892958224819&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/19689892958224819'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/19689892958224819'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2007/01/galway.html' title='Galway'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-116672289014644231</id><published>2006-12-21T18:37:00.000+01:00</published><updated>2006-12-22T14:11:06.190+01:00</updated><title type='text'>Freedom</title><content type='html'>&lt;div align = justify&gt;Juste un gros OUF de soulagement (les sujets à rattraper attendront encore un peu) puisque mon dernier examen vient de s'achever et qu'un mois de vacances s'offre maintenant à moi. Quel beau pays, l'Irlande...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-116672289014644231?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/116672289014644231/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=116672289014644231&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/116672289014644231'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/116672289014644231'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2006/12/freedom.html' title='Freedom'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-116602597943742677</id><published>2006-12-13T17:04:00.000+01:00</published><updated>2006-12-13T17:06:19.470+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/2408/753/1600/114436/Winter%20sunset.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/2408/753/400/609319/Winter%20sunset.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-116602597943742677?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/116602597943742677/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=116602597943742677&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/116602597943742677'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/116602597943742677'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2006/12/blog-post.html' title=''/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-116595342548129648</id><published>2006-12-12T20:37:00.000+01:00</published><updated>2006-12-12T21:11:44.836+01:00</updated><title type='text'>Papillon</title><content type='html'>&lt;div align = "justify"&gt;Un peu de temps devant moi, pas mal de trucs à raconter, et beaucoup de retard à rattraper.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une histoire amusante qui m'est arrivée alors que je rentrais en Irlande après une pause familiale (évoquée dans le dernier message). Peu de temps après l'embarquement, une fille –&amp;#xA0que j'avais déjà vue dans la file d'attente&amp;#xA0– vient s'asseoir à côté de moi et commence à me parler, me demandant si j'avais déjà pris cet avion auparavant&amp;#x202F: il s'est trouvé que c'était la troisième fois qu'on prenait tous les deux le même vol&amp;#x202F!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de mon arrivée en Irlande, tout d'abord, où l'on était assis côte à côte dans la salle d'attente, même si je dois bien confesser ne pas m'en souvenir. J'étais alors en train de discuter avec mes parents, ça laisse peut-être une image plus mémorisable&amp;#x202F?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis le jour de mon retour en France, alors que je faisais la queue pour prendre mon ticket avec un copain qui rentrait à Nantes par le même avion. Dans la file d'attente, j'avais échangé deux&amp;#x2011trois phrases avec une fille qui retournait également à Nantes avec une de ses amies. Bingo, c'est elle que je retrouvais quelques jours après dans l'avion du retour&amp;#x202F!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques heures de conversation et deux cafés plus loin, chacun prit le bus en direction de la routine, plus ou moins enviable, dublinoise ou dundalkienne (ça existe, ce mot&amp;#x202F?) qui reprenait ses droits. Une rencontre éphémère mais qui me laissera pour longtemps un joli souvenir.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-116595342548129648?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/116595342548129648/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=116595342548129648&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/116595342548129648'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/116595342548129648'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2006/12/papillon.html' title='Papillon'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-116143547868783243</id><published>2006-10-21T13:03:00.000+02:00</published><updated>2006-10-21T15:14:21.500+02:00</updated><title type='text'>Happy birthday!!!!</title><content type='html'>&lt;div align = "justify"&gt;Di duit!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, je ne me suis pas encore mis au gaélique, l'anglais me suffit pour le moment, merci !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si ça fait redite par rapport au message précédent : désolé pour le silence, mais vous savez ce que c'est : les &lt;s&gt;sorties&lt;/s&gt; projets, les &lt;s&gt;beuveries&lt;/s&gt; cours, tout ça…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne pouvais néanmoins pas attendre plus longtemps pour annoncer la nouvelle : la famille s'est aggrandie ! Ma sœur a en effet donné naissance à deux magnifiques bébés mardi dernier. Deux jumelles, Adèle et Maude. La maman se porte à merveille, et j'aurai bientôt l'occasion d'admirer mes nièces puisque je rentre en France à l'occasion d'une semaine de « vacances », si j'ose dire…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, le temps est au boulot. Tiens en parlant de temps, je ne sais pas comment c'est en France, mais ici il a fait magnique quasiment tout le temps depuis mon dernier message, seuls les deux-trois derniers jours étaient quelque peu gris et pluvieux, mais aujourd'hui le soleil brille de nouveau. Le ciel m'a inspiré quelque clichés que je posterai si je n'oublie pas à la fin de ce message.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je disais quoi ? Ah oui, le&lt;s&gt;s&lt;/s&gt; &lt;s&gt;fêtes&lt;/s&gt; boulot. Ça avance. J'ai rendu deux essais (et sans &lt;a href="http://www.marianne-en-ligne.fr/exclusif/virtual/bizarre/e-docs/00/00/71/1A/document_web.phtml"&gt;plagiat&lt;/a&gt; ! ;-) ), celui sur le CMM dont j'ai parlé la dernière fois, et un autre qui consistait à comparer trois normes de réseaux sans fil, IEEE 802.11a, b et g, puisque vous ne voulez pas savoir. Bien que ça demande un peu de travail, j'aime beaucoup cette façon de faire. Écrire, il n'y a rien de tel pour apprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai également rendu un petit programme Prolog en cours d'intelligence artificielle. Un truc vraiment tout simple qui consistait, en gros, à simuler un arbre (le mien en l'occurrence) généalogique… Joli clin d'œil, n'est-ce pas ? À quelques jours près, la quatrième génération comptait deux membres de plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant je dois impérativement terminer un autre programme, en Java, ce week-end. Une sorte de messagerie façon Outlook Express mais en un peu moins compliqué quand même. Gros projet mais par bonheur, hier, c'était &lt;i&gt;open day&lt;/i&gt; à DkIT, et j'ai pu plancher pas mal dessus. Je m'y remets dès que j'ai fini ce message.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Restera ensuite 60 pages à lire et à résumer, une lettre et une présentation en anglais (j'y reviens après), un devoir sur table juste après la study week en SPM (gloups), et un projet collectif en software engineering, avec des universités allemande et roumaine… Ça pourrait être intéressant si la plate-forme et le chat sur lesquels nous sommes censés travailler durant une heure chaque mercredi ne plantait pas systématiquement ! On n'a donc absolument rien fait pour le moment, mais c'est de la faute de Murphy, pas de la notre. :-p&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En anglais, donc, mon sujet de présentation portera sur la littérature de type &lt;i&gt;fantasy&lt;/i&gt;. Ça m'intéresse à fond (malheureusement je n'ai plus le temps de bouquiner la Roue du Temps ces dernières semaines), mais il faut encore que je trouve un article qui traite du sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les cours d'anglais sont toujours aussi intéressants, la prof toujours aussi géniale. Je ne m'étais jamais autant penché sur la langue avant (logique), et elle me plaît, même si elle n'est pas, à mon humble avis, aussi facile que le disent beaucoup de gens qui voient en elle la panacée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le seul truc que je n'aime pas, en anglais, c'est la ponctuation et l'absence d'espaces qui l'accompagne. Sans déconner, qu'est-ce qui est le plus facile à lire pour vous : "l'Ill!" ou « l'Ill ! » ? (L'exemple n'est pas de moi, mais je ne me souviens plus où je l'ai trouvé.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Mais tu ne fais que &lt;s&gt;boire&lt;/s&gt; bosser, alors ?! » Nan, par moment je sature… Mais comme la nature et mon emploi du temps sont bien faits, j'ai l'occasion de décompresser. Le week-end, en général, je bosse, en essayant d'être le plus perfectionniste possible. Le lundi, je peaufine. Le soir, je me vide les neurones au club d'escrime, où l'ambiance est géniale. Le prof est un ancien Erasmus, il connaît quelques mots de français. ^^ Quand aux irlandais, ils sont comme le disent les clichés : sympas, ouverts, accueillants, le contact se fait tout naturellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mardi, c'est ma plus grosse journée. En général, le soir, je n'ai pas la tête à bosser. Je me rattrape le lendemain, puisque j'ai six heures de trou dans la journée ! C'est aussi ce jour-là que j'ai mon rendez-vous hebdomadaire avec mon superviseur pour le projet, mais ça j'en parlerai plus tard. Le soir, histoire de faire une pause, tir à l'arc. J'ai commencé mercredi dernier, enfin ! Autant la première séance s'est bien passée, malgré mes trois premières flèches à l'extérieur de la cible, autant la deuxième je n'ai pas été foutu d'atteindre le centre, bien que ma position était parfaite à chaque fois (et ce n'est pas moi qui le dis !). On verra bien ce que ça donnera la prochaine fois, mais ça m'agace de ne pas comprendre d'où vient le problème. ^^&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeudi matin, pas de cours. Donc grasse matinée ou boulot, ça dépend de ce que j'ai fait la veille. C'est en général le moment de boucler un projet qui n'était pas à rendre lundi ou mardi. Et le soir, c'est la libération, d'autant que sur les deux derniers vendredi, l'un était &lt;i&gt;open day&lt;/i&gt; et l'autre ne contenait aucun cours le matin. Ce qui a donné lieu à deux soirées mémorables. La première fois, tournée des pubs avec des irlandais et des Erasmus, conversations multilingues enrichissantes, délirantes, bref géniales, puis fin de la soirée au Amber, apparemment LA boîte de nuit à Dundalk. Pas besoin de vous raconter. :-p Avant-hier, rebelote, sauf que cette fois je suis resté aux appartements étudiants jusqu'à 6 h du matin, avant de prendre mon courage et mon vélo à deux mains pour rentrer dans mon chez-moi. Non, je n'étais pas saoul, contrairement à mon coloc allemand qui encaisse le rhum à peu près aussi mal qu'il tient bien la bière (ce dernier point étant génétique).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tiens, en parlant de bière, depuis que j'ai donné du lait à un chat qui rôdait autour de la maison, on la voit maintenant tous les jours ! Je l'ai baptisée (c'est une femelle) Guiness. Photos en bonus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On va dire que j'ai fait le tour, Java m'appelle. Gros bisous à vous tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les photos, maintenant. Une affiche trouvée dans un pub où j'avais été voir PSG-Derry. L'éolienne, qui paraît-il fourni 70 % de l'énergie de DkIT, ce qui ne laisse pas de me surprendre. Mon vélo loué dès la première semaine. Guiness. Et deux prises de vue du (non pas « depuis le ») ciel.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://albireo16.free.fr/Blog/CIMG0017.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px;" src="http://albireo16.free.fr/Blog/CIMG0017.JPG" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://albireo16.free.fr/Blog/CIMG0024.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px;" src="http://albireo16.free.fr/Blog/CIMG0024.JPG" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://albireo16.free.fr/Blog/CIMG0031.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px;" src="http://albireo16.free.fr/Blog/CIMG0031.JPG" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://albireo16.free.fr/Blog/CIMG0039.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px;" src="http://albireo16.free.fr/Blog/CIMG0039.JPG" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://albireo16.free.fr/Blog/CIMG0027.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px;" src="http://albireo16.free.fr/Blog/CIMG0027.JPG" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://albireo16.free.fr/Blog/CIMG0023.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px;" src="http://albireo16.free.fr/Blog/CIMG0023.JPG" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-116143547868783243?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/116143547868783243/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=116143547868783243&amp;isPopup=true' title='15 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/116143547868783243'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/116143547868783243'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2006/10/happy-birthday.html' title='Happy birthday!!!!'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>15</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-116058619071381033</id><published>2006-10-11T18:32:00.000+02:00</published><updated>2006-10-12T13:57:48.973+02:00</updated><title type='text'>Quickly</title><content type='html'>&lt;div align = "justify"&gt;Nouveau message après un petit moment de silence. La raison ? Une foultitude de projets qui me sont tombés sur le coin du nez ! Il n'y a pas à dire, on ne chôme pas à DkIT ! Je n'ai d'ailleurs qu'une demi-heure pour rédiger ce message, c'est vous dire. J'ai passé mon week-end et la journée du lundi (j'ai dû manquer trois cours pour cela, heureusement c'est sans conséquence et très facilement rattrapable) à plancher sur un papier de six pages, avec obligation de trouver au moins la moitié de ses sources dans des articles de journaux. La galère. Heureusement que le site de la bibliothèque possède une base de données d'articles au format PDF, sans cela j'étais le bec dans l'eau. Relativement content de ce que j'ai produit, finalement. J'attends de voir, maintenant. Le sujet ? The Capability Model Integration. Cela ne vous dit rien ? Moi non plus, ça ne me disait strictement rien avant cette année, mais c'est une méthodologie très célèbre dans le milieu informatique ; donc malgré les difficultés que j'ai eues à aborder le sujet et le temps passé dessus, je suis plutôt content de cet exercice. D'une, ça me met dans le bain, de deux, je saurai au moins de quoi il retourne si j'entends les mots CMMI, SPICE, ISO 9001 plus tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une lettre et une présentation en anglais, un projet (facile) en artificial intelligence, un autre (costaud) en distributed programming, un essai en WAN technologies, une synthèse en project &amp; research methodology (plus le projet annuel sur lequel je dois plancher en parallèle) et enfin un projet à plusieurs avec des étudiants d'universités allemande et roumaine, en software engineering. Bref, mes journées vont être chargées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hormis quelques virées au pub, pas eu beaucoup le temps de sortir ces deux dernières semaines, donc, mais j'espère me rattraper dans les prochains jours. J'ai quand même eu l'occasion d'aller visiter, avant le rush des projets, Newgrange et Knowth, deux sites préhistoriques très célèbres, qui valent le détour. Je ne sais pas quand aura lieu la prochaine sortie, peut-être début novembre, on verra. Je compte aussi rentrer en France à ce moment pour admirer les bébés de ma sœur qui ne vont pas tarder à naître ! La famille s'aggrandit…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas de photos de cette dernière sortie extra-Dundalk, mon appareil photo n'étant arrivé qu'après. Mes premiers clichés : my "home sweet home", une vue de ma chambre, et DkIT. Le reste plus tard, si j'ai le temps !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/CIMG0033.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/320/CIMG0033.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/CIMG0022.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/320/CIMG0022.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/CIMG0026.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/320/CIMG0026.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/CIMG0025.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/320/CIMG0025.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-116058619071381033?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/116058619071381033/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=116058619071381033&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/116058619071381033'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/116058619071381033'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2006/10/quickly.html' title='Quickly'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-115874685244866703</id><published>2006-09-20T12:02:00.000+02:00</published><updated>2006-09-20T12:14:06.063+02:00</updated><title type='text'>Summary</title><content type='html'>&lt;div align = justify&gt;La suite de mes « aventures » en Irlande, avec pour commencer un petit descriptif des cours que je suis à DkIT.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On commence par l'&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;anglais&lt;/span&gt;, puisqu'après tout je suis là avant tout pour la langue de Shakespeare, ou plutôt celle de James Joyce, en l'occurrence. Je n'ai pas vraiment de point de comparaison, mais je trouve que les Irlandais parlent très vite (j'y reviendrai). Ce n'est pas le cas, fort heureusement, avec la prof d'anglais, dont – honte à moi ! – j'ignore le nom. Il faut dire qu'on n'a eu qu'un seul cours, si l'on excepte le test d'anglais d'il y a une semaine et demie et la remise des résultats, vendredi dernier. Avec une marque de 55 (sur 76) qui, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;by the way&lt;/span&gt;, est loin de refléter la réalité, j'étais censé intégrer le premier niveau des deux groupes prévus pour ce module. Mais les emplois du temps ne pouvant pas être plus mal gérés qu'à DkIT (dixit la prof), il n'a pas encore été possible de trouver des horaires qui puissent coller avec tous nos emplois du temps différents… En parlant de ça, j'ai appris que je devais à nouveau changer un module, au second semestre, car il ne pourra pas être fait. Encore un joyeux bazar en perspective.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, l'anglais. Prof très sympa et compréhensive (dans tous les sens du terme), cours abordable, ça deviendra peut-être ma matière préférée ! Elle court d'ailleurs sur toute l'année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Viens ensuite un module de troisième année. Je suis en Master 1, donc en quatrième année, mais les cours ont été choisis de façon à coller le plus possible avec le cursus nantais. Il a donc fallu piocher &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Software engineering&lt;/span&gt; en troisième année. Pas de technique dans ce cours, il s'agit plus d'apprendre à gérer le processus de développement d'un logiciel du début à la fin, j'ai en fait l'impression que c'est presque un boulot de cadre. Le professeur est une femme, Cornelia Connoly, jeune, dynamique et des plus sympathiques. Je comprends relativement bien ce qu'elle dit, et pour le moment tout se passe bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Software process management&lt;/span&gt;. Ce n'est en fait rien d'autre que la suite du cours précédent, en quatrième année… N'allez pas chercher de logique là-dedans, il n'y en a pas. Même prof et principe du cours identique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;WAN technologies&lt;/span&gt;. Pour le moment nous n'avons eu qu'une petite mise en pratique qui consistait à configurer un petit réseau. C'est quelque peu différent de ce qu'on a pu voir à Nantes, mais il est difficile de se faire une opinion après seulement un cours, d'autant qu'avec deux autres camarades, français, nous sommes arrivés au milieu de la séance du fait que la remise des résultats du test d'anglais était programmée à la même heure. Je vous dis, les emplois du temps… Le professeur est encore une femme, Frances Byrne, et semblait quelque peu exaltée, voire au bord de la crise d'hystérie, lors du &lt;span style="font-style:italic;"&gt;lab&lt;/span&gt; (TP), du fait des pannes successives du matériel et de l'odeur de brûlé qui flottait par moments (véridique). Mais, à l'instar de tous ses collègues, elle semble réellement sympathique et accessible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Artificial intelligence&lt;/span&gt;. Un module qui me plaît beaucoup, même s'il ressemble énormément à ce qu'on a pu faire à Nantes en Logique. Le professeur se nomme Shane Dowdall, et tout comme Cornelia il est jeune, dynamique et extrêmement intéressant. Il parle un peu plus vite que sa collègue, mais reste compréhensible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Distributed programming&lt;/span&gt;. Encore un module (troisième année, comme pour Software engineering) qui ressemble à un cours de l'année dernière, sur les processus en Java. Heureusement, en fait, car le prof, Brendan Ryder, parle incroyablement vite. C'est le plus difficile à comprendre. À côté de ça il ressemble beaucoup à Shane, mais son débit de paroles est extrêmement stressant, surtout dans le cadre du cours suivant :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Project &amp; research methodology&lt;/span&gt;. De même que l'anglais, ce cours durera toute l'année, même s'il changera de nom au second semestre. C'est en fait un projet qu'il faut mener à bien, ce semestre étant davantage consacré aux recherches, le suivant à la programmation proprement dite. J'avoue stresser quelque peu. J'ai terminé par ce module aujourd'hui, m'efforçant tant bien que mal de saisir ce que le prof disait. Je n'ai pas encore choisi mon projet dans la liste des sujets proposés, j'espère le faire demain (donc aujourd'hui mercredi, pas encore Internet à la maison). Dix heures de travail par semaine, selon Brendan, pour le mener à bien. On verra si je tiens la cadence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà. Contrairement à Nantes, tous ces modules (et bien sûr ceux du second semestre) doivent être validés pour que je puisse passer en M2. J'espère bien arriver jusque-là, mais alors je risque de me retrouver avec un certain retard vis-à-vis des étudiants français, qui verront en même temps des matières un peu plus poussées. Ça risque d'être folklorique, mais j'étais prévenu. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Anyway&lt;/span&gt;, je n'ai pour l'instant pas vraiment la tête à l'année prochaine !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À côté de ça, la vie suit son cours. Je suis l'un des rares Erasmus à vivre chez l'habitant, les autres étant regroupés sur le campus. Ça a ses avantages et ses inconvénients. C'est la fête tous les soirs sur le campus, depuis la rentrée, et certains camarades commencent déjà à tirer des têtes de zombies. ^^ Étant à l'écart de ces tentations, je pourrai bosser normalement et décompresser quand je le veux, comme vendredi dernier (mais c'était un vrai pub – le McManus –, cette fois !). Il faut dire que la rentrée est particulièrement festive. Ils appellent ça la Fresher Week. Une soirée était programmée hier, au Ambers (Amber's ?). Quoi qu'en fait, je crois qu'il y en a tous les lundi et jeudi. Bref, pas mal d'étudiants y sont allés. Ce midi, c'était concert et barbecue à DkIT, pour souhaiter la bienvenue aux nouveaux étudiants. Hamburgers (deux pour moi) et hot-dogs gratuits. ^^ En passant, j'ai découvert, ahuri, hier, le College bar où les étudiants viennent boire une Guiness entre deux cours. On n'a pas ça en France. ^^&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Demain (aujourd'hui), inscription aux différents &lt;span style="font-style:italic;"&gt;clubs &amp; societies&lt;/span&gt;, et je crois que quelque chose de particulier est programmé en même temps. Je pense opter pour le club d'échecs et l'escrime (même si pas médiévale, snif). Jeudi, nouvelle soirée en perspective, the Fresher Extravaganza (mais où vont-ils pêcher ce nom-là ?) au Sky Night Club (même remarque). Bref, c'est vraiment très, très festif. Je me demande ce que nous réserve la semaine prochaine…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;See you !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-115874685244866703?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/115874685244866703/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=115874685244866703&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/115874685244866703'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/115874685244866703'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2006/09/summary.html' title='Summary'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-115796704581719019</id><published>2006-09-11T11:25:00.000+02:00</published><updated>2006-09-11T11:30:45.846+02:00</updated><title type='text'>Some news</title><content type='html'>&lt;div align = "justify"&gt;Enfin un peu de temps pour rédiger ces lignes ! Me voici en Irlande depuis une semaine, et j'ai eu l'impression que tout s'enchaînait à la vitesse de l'éclair !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un petit récit de ces premiers jours :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'étais à l'anniversaire des 30 ans de ma sœur samedi dernier, le 2 septembre. La plupart des dicussions que j'avais portaient bien évidemment sur l'Irlande, et je me suis fait un plaisir de répondre à toutes les questions qu'on me posait. J'ai ainsi pu faire une petite tournée d'adieu non prévue, mais bienvenue avant le voyage. Nous sommes partis en soirée vers l'aéroport de Nantes, d'où nous devions prendre l'avion pour Dublin. Mes parents m'accompagnaient, voulant voir l'endroit où j'allais habiter pendant un an, et me permettant de me charger un peu plus en bagages !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voyage sans histoires dans l'avion, j'avais pris mon ordinateur portable mais je ne l'ai même pas utilisé, préférant bouquiner le premier tome de la Roue du Temps, acheté cet été. Peut-être trouverais-je les suivants en anglais ? J'ai essayé d'exercer mon oreille dans l'avion, mais j'étais loin de tout comprendre. Nous avons atterri vers 23 h 30 (heure locale) à Dublin, récupéré nos bagages et retiré un peu d'argent à un DAB intelligent qui se mit à me parler en français à la lecture de ma carte. Une longue queue en zigzag compact nous attendait ensuite, que nous avons affrontée patiemment avant de pouvoir prendre un taxi, direction la Anchor Guesthouse, où nous avions réservé pour deux nuits (une seule pour moi). Accueillis par le veilleur de nuit – à l'air peu amène, mais il s'est avéré qu'il était vraiment une exception –, direction la chambre et dodo illico.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit déjeuner traditionnel le lendemain, l'un de ces mêmes petits déjeuners que j'avais pris avec Peg il y a plus de deux ans de cela. Petit tour dans la ville, puis retour au B&amp;B, où j'ai un peu discuté avec la gérante. Je m'en suis tiré à peu près, mais c'était quand même bien faible ! Cela dit, charmante, elle m'a vivement encouragé et souhaité bonne chance pour l'année. Puis re-sortie, direction la gare de Connolly, un aller simple et deux allers-retours pour Dundalk. Nous déjeunons de sandwichs et admirons la cohorte de supporters, certains tout de rouge vêtus, d'autres portant des maillots à damier jaune et noir, qui ont envahi la gare et la ville. Il s'avère qu'une demi-finale de hurling (l'un des deux sports nationaux irlandais, l'autre étant le football gaélique) se joue aujourd'hui. Il est temps de monter dans notre wagon. Après une heure de trajet repassée à bouquiner, nous voici à la gare de Dundalk. Un taxi nous emmène devant l'université, point de rendez-vous convenu par téléphone avec la femme du couple d'Irlandais (Gerry &amp; Gerladine Sharkey) qui m'hébergera pendant ces deux semestres. Une fois sur place, je l'appelle plusieurs fois, mais tombe à chaque fois sur le répondeur. Argh ! Bon, pas le choix, on reprend un taxi, direction la maison des Sharkeys, cette fois. Le chauffeur a un peu de mal à trouver, devant même demander à une voisine, mais on finit par y arriver. Rendez-vous pris à 18 h pour repasser chercher mes parents. Personne ne semble répondre à nos coups sur la porte, je vais donc voir chez la voisine. Il s'avère qu'elle est la sœur de Geraldine. Elle nous propose de s'installer devant la télé, où se joue le fameux match évoqué plus haut (victoire du comté de Kilkenny, les jaunes et noirs, contre je ne sais plus qui, honte à moi), et nous apporte du thé et des gâteaux. Un peu confus par tant d'hospitalité, nous la remercions avec gratitude, et j'essaye de discuter un peu avec elle. C'est déjà un peu mieux qu'à la Anchor Guesthouse. Puis Gerry arrive, m'expliquant qu'il croyait que j'arriverai beaucoup plus tard, il y a dû avoir un quiproquo au téléphone, quelques semaines avant ! Ça pose un petit problème, car l'une des chambres n'est pas prête, mais ce sera réglé en soirée. Nous voici donc dans la place. Je découvre mes premiers colocataires, deux françaises, Maïté et Céline, tout à fait charmantes. Gerry doit nous quitter car il a dû laisser une pinte de Guiness au pub pour venir nous ouvrir ! Je prends un peu connaissance des lieux, puis mes parents me quittent finalement pour retourner à Dublin, et je reste dans ce qui sera ma maison pour pas mal de mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus tard en soirée, je découvre Christian, le quatrième colocataire, un allemand qui parle très bien l'anglais. Nous sortons à quatre faire un tour au-dehors, histoire de discuter (en anglais) et d'apprendre à se connaître. L'environnement est campagnard, en effet nous sommes à environ 3 km de la ville et de l'université. Ça ne me dépayse pas trop si je pense à Pierric. Le temps est très beau, et ce fut le cas tout au long de la semaine, mais il paraît qu'il a aussi fait très chaud en France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne me souviens plus de ce que nous avons mangé ce soir-là, mais chacun fait la cuisine à tour de rôle. Moi qui devait apprendre depuis tant de temps, c'est l'occasion. ^^ Même chose pour les courses, Gerry nous emmène à Aldi (là où c'est le moins cher) quand il le faut. Nous parlons anglais la plupart du temps, Christian nous est d'un grand secours. Lorsque je bute sur un mot ou une expression, je la note et le soir venu, je fais appel au Harraps (dit Robert), gros dictionnaire acheté, sur les conseils de Constance, à l'époque de la sortie du tome 6 de Harry Potter, en anglais. Céline fait la même chose de son côté. J'ai l'impression d'avoir déjà légèrement progressé, mais ce n'était pas bien difficile, il est vrai. ^^&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quatre chambres (dont deux, mais pas la mienne, avec salle de bain), deux cuisines, une salle de bain, machine à laver, sèche-linge, tout le nécessaire est là, et nous en disposons à notre guise. Gerry est adorable. Nous avons eu une longue discussion avec lui un de ces soirs, et nous avons une liberté quasiment totale. De ce côté, par rapport aux étudiants logés sur le campus, nous avons une chance folle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seule chose qui manque, c'est un accès à Internet. Je crois que je vais demander s'il est possible de prendre une connexion et un forfait, parce que les mises à jours risquent d'être très compliquées dans le cas contraire. Je tape d'ailleurs ces lignes sur mon ordinateur portable, et je ne pourrai les poster que demain !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lundi, nous avons loué des vélos pour l'année, car la DkIT, à pieds, ça fait loin. L'occasion de découvrir la conduite à gauche sans trop de risques, ainsi que les feux piétons, pas vraiment pressés de passer au vert mais très pressés de revenir au rouge ! J'ai aussi acheté une carte SIM pour mon portable irlandais, cadeau de Connie que je remercie une fois de plus ici. :-) (Numéro disponible pour ceux qui le veulent, demandez-moi. Il y a d'ailleurs un moyen d'appeler pour vraiment pas cher en composant un certain numéro, mais n'ayant pas Internet ici je ne peux pas vérifier si ça marche sur les portables. Mais il est tout à fait possible d'appeler sur le fixe.) Mardi, présentation de la faculté en général, et des cours en particulier. Et là, je dois dire que les informations étaient confuses, et que c'est un beau bazar dans les matières que la fac a choisies (pour la plupart). Car si elles correspondent parfaitement au cursus nantais, elles sont réparties dans différents cursus à Dundalk, correspondant à une spécialité de l'informatique : Internet, le jeu vidéo, l'informatique de gestion, etc. Ces cursus sont indépendants, d'où un risque de conflit dans l'emploi du temps. De plus, l'un des cours ne pourra pas être vu, puisqu'il n'existe que depuis deux ans et qu'il n'y a donc pas de cours pour les quatrièmes années dont je fais partie. Je dois le remplacer, et je pense que je vais prendre anglais. Mon prof semble être d'accord, après quelques échanges de courriels. Autre motif d'inquiétude à ce niveau : si je ne prends pas anglais, ai-je quand même des cours d'anglais ? Nous avons passé un test, vendredi, afin de nous diriger vers des classes en fonction de nos niveaux respectifs, mais ces classes ne prendront-elle effet que si la liste des modules choisis comprend un module d'anglais, ou bien est-ce un cours indépendant de la liste et obligatoire pour les Erasmus ? Impossible d'avoir deux avis identiques là-dessus, même les profs ne sont pas des plus clairs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, un certain motif de stress qui n'est pas résolu à l'heure où j'écris ces lignes, car Tony McCarron, responsable des étudiants en informatique, n'était pas joignable vendredi. Hors, les cours commencent demain (lundi) ! Bref…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mercredi, présentation et pratique de quelques « disciplines » purement irlandaises : football gaélique (et rugby), danse irlandaise. Gentils moments de chauvinisme lorsque nos vis-à-vis présentent le football gaélique, selon leur dire infiniment plus « fun » que le football ou soccer. Mouais, je demande à voir… Grands éclats de rire et applaudissements lorsque le prof de sport évoque le coup de boule de Zidane sur Materazzi, je ne sais plus pourquoi d'ailleurs. ^^ Bref, je n'ai pas pu tester le football gaélique, mais la séance de rugby m'a bien crevé, même si c'était fort plaisant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, un petit tour en bus de Dundalk et des environs, notamment un petit village où se dressent les ruines d'un château. Visite sympathique, qui me fait regretter de ne pas disposer, encore, d'un appareil photo numérique. Achat prioritaire. Et donc, le vendredi, test d'anglais, puis inscriptions l'après-midi, et remise de nos cartes étudiants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y avait une soirée plus ou moins organisée par les Erasmus, le premier soir (mardi), mais je l'avais ratée. Une autre était décidée pour le vendredi soir, et celle-là je ne l'ai pas manquée ! Direction un pub de Dundalk, le brubeaker (orthographe non garantie !), où la plupart des Erasmus finiront par arriver. Soirée géniale, qui peut se résumer en trois mots : boire (trois pintes de Guiness), danser, et discuter. J'ai ainsi réussi à soutenir une conversation, en anglais, avec une étudiante finlandaise, je ne sais pas trop comment j'ai fait, mais ça fait du bien d'y arriver. ^^ Il y aura sans nul doute bien d'autres soirées du genre, mais il fallait profiter un maximum de cette semaine avant de reprendre les cours. Ainsi, le lendemain (hier, soit samedi), avec Christian et un groupe de français, nous avons pris le bus pour visiter un peu Dublin. 1 h 30 de trajet, ce qui m'a laisser le temps de bouquiner mon cadeau d'anniversaire (merci merci merci !). Nous sommes arrivés un peu avant midi, avons flâné, pris un sandwich dans un Subway (copieux, les machins…), puis, au travers des rues dublinoises, nous sommes dirigés d'un commun accord vers le National Museum. Après la visite d'un office du tourisme aménagé dans une ancienne église (ça choque !), nous nous sommes finalement arrêtés au musée d'histoire et d'archéologie. Visite exceptionnellement intéressante, que je vous recommande vivement. Elle m'a beaucoup fait penser à un autre musée, visité en Roumanie, celui-là. L'Archaeology &amp; History Museum est superbe, retraçant l'histoire de l'Irlande depuis la préhistoire jusqu'à l'ère moderne, bien que cette partie ait été impossible à trouver (fermée temporairement ?). Il y a également une (petite) partie consacrée à l'Égypte, ne me demandez pas pourquoi. Un passage à ne pas manquer est celui des différents « corps » (le terme est plus exact que « fossiles »), ou morceaux de corps, bizarrement quelque peu dissimulés (histoire de ne pas choquer les âmes sensibles ?) par un grand panneau en spirale encadrant un mini-couloir qui s'enfonce quelque peu dans le sol, pour déboucher sur des torses ou des faciès dignes du musée des horreurs. ^^ &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reprise de la marche après avoir acheté quelques cartes postales, passage devant le Dublin Castle, pas génial vu de l'extérieur, et pas vu de l'intérieur pour cause de budgets allégés pour la plupart d'entre nous. Arrêt dans un pub et commande de six cocas et d'un gin tonic, cette-fois, qui se révèleront infects. Si vous commandez quelque chose, restez sur la bière, le reste ils ne savent pas le faire. ^^ Passage devant le « Spire », monument, si ma mémoire est bonne, construit pour le nouveau millénaire. Puis retour au bus, à la maison, fin de la semaine et du message. ^^ J'espère avoir l'occasion d'en écrire un autre prochainement, mais de toute façon je trouverai un moyen de vous tenir tous au courant. ^^&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bisous à tous !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-115796704581719019?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/115796704581719019/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=115796704581719019&amp;isPopup=true' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/115796704581719019'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/115796704581719019'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2006/09/some-news.html' title='Some news'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-115707259755557331</id><published>2006-09-01T02:13:00.000+02:00</published><updated>2006-09-01T03:03:17.803+02:00</updated><title type='text'>Furious caribbean wars</title><content type='html'>&lt;div align = "justify"&gt;La critique est un art. Hélas, sa muse n'aime pas l'obscurité des couloirs labyrinthiques, lui préférant de très loin les paysages boisés où Enfer et Paradis se rencontrent sous le bleu des étoiles… Mais je m'égare (et pas seulement de Montparnasse) ; donc, je n'ai jamais été très doué pour traduire mes impressions par des mots. C'est pourtant ce que je vais tenter de faire dans ce petit message sans prétention, à propos de trois œuvres bien différentes que j'ai découvertes relativement récemment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On commence avec Furious angels, de Rob Dougan, album sorti en 2003 et rendu brutalement célèbre par le film Matrix, et le mythique « Clubbed to death ». C'est d'ailleurs grâce au succès du film que l'album est sorti, une raison supplémentaire d'aimer le chef-d'œuvre des frères Wachowski.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je m'égare, et pas seulement de Lyon. Cet album est lui aussi un chef d'œuvre. Il est difficile de le cataloguer, tant il marie les extrêmes. C'est une sorte d'hybride entre musiques classique et électronique, mais le terme « hybride » est trompeur, car à l'écoute de morceaux comme I'm not driving anymore ou l'éponyme Furious angels (et bien sûr, Clubbed to death…), on en vient à trouver le mariage des genres tellement naturel qu'ils paraissent, au fond, aussi indissociables que les touches blanches et noires d'un piano. Comme si, finalement, classique et électronique avaient jusque-là été orphelins l'un de l'autre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le terme qui résume le mieux cet album, c'est : « hypnotique ». Sur beaucoup de morceaux, le même passage, qui se résume parfois à quelques notes, est répété sans relâche, mais le tour de force est que ce n'est lassant à « absolument » aucun moment. Au contraire, chacun de ces moments – et chacun à sa manière – est extrêmement prenant, envoûtant… Tout l'album est fait de changements de rythme frôlant la perfection : séquences de piano hypnotiques (Clubbed to death, toujours lui), martèlements incessants des percussions, puis l'on passe aux grandes envolées classiques (l'auteur a beaucoup été influencé, semble-t-il, par Mozart ou Chopin) et lyriques, ou à un solo instrumental à vous retourner l'âme… Inutile de préciser que les transitions sont parfaitement réglées. D'ailleurs, rien que les premières notes des intros scotchent déjà l'oreille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passons à la voix. Elle surprend au début, très rauque, presque gothique, mais au final très agréable. Elle possède une intensité indéniable, qui prend aux tripes et rivalise avec les instrumentales. Furious angels, Let me for dead, ou encore There's only me n'en sont que quelques exemples, la dernière étant d'une émotion rare.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ton général de l'album – tout comme les paroles – est mélancolique, sans être triste. À écouter quelle que soit son humeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous l'aurez compris, je vous recommande vivement Furious angels. :-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[Sort un calepin et raye quelque chose d'un coup de crayon en murmurant « Bon, ça c'est fait ».]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On passe d'une œuvre musicale a une cinématographique, et on enchaîne avec Pirates des Caraïbes II. Rien à voir, donc. Je serais un peu plus bref, et ce pour une très bonne raison : je pense que ce film ne pourra être jugé qu'après visionnage du troisième et dernier opus des aventures de Jack… pardon, du Capitaine Jack Sparrow. En effet, pour moi, on n'a affaire avec ce Secret du coffre maudit, qu'à une moitié de film. Dès lors, difficile de s'en faire une opinion ! Tout juste puis-je dire que, dans cette optique, le film me paraît bon, dans le sens où il ne gâche rien et permet d'espérer un troisième volet d'anthologie. On y retrouve les recettes du premier : humour omniprésent, duels (« triels » ?!) parfaitement chorégraphiés, personnages hauts en couleur, scènes cultes (même si l'apparition de Davy Jones ne vaut pas celle de Barbossa et de son équipage sous la lune), etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un petit reproche, quand même : je n'ai pas compris le début. Où est Jack, qu'est-ce qu'il fiche là, ou plutôt pourquoi l'objet qu'il cherche est là ? Bref, si vous avez un éclairage sur ce point qui me laisse perplexe, je suis preneur. J'attends aussi de voir comment les scénaristes vont justifier la dernière scène, mais je suis relativement confiant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et enfin, abordons le domaine vidéoludique et terminons avec Guild wars. Ah ! crie la foule qui comprend enfin le titre. Chut, lui réponds-je, je parle. Un grand merci à Karo (à qui je souhaite un merveilleux anniversaire, by the way) et Robin pour m'avoir fait découvrir ce jeu, j'ai du mal à en décrocher, même si je m'y force par moments (il faut bien !). Bon, là ce sera encore plus court puisque je ne dispose d'aucun point de comparaison, n'ayant jamais vraiment essayé les jeux de rôles en ligne (désolé, j'ai horreur des anglicismes, alors quand je peux les éviter…). Mais je trouve le système sur lequel se base le jeu extrêmement bien pensé, incitant à la coopération pour un maximum d'efficacité. Bon, je renie un peu ce principe car j'ai tendance à jouer seul, jusqu'à maintenant. En effet, j'aime bien prendre mon temps pour tout explorer, être sûr de ne pas passer à côté de quelque chose. Hors, ce n'est pas la mentalité de la plupart des joueurs, qui ont tendance à foncer sur l'objectif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je mène donc en barque trois personnages, que je vous présenterai peut-être un peu plus en détail un jour : Jehan Lonewolf, guerrier-rôdeur de son état, Albireo Cygni, élémentaliste-envoûteur, et Jean VII, moine-nécromant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tiens, c'est déjà la fin du message. (La foule : Déjà, qu'il dit ?!) Alors, pour conclure, quelques paroles de circonstance :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Well i&lt;br /&gt;Keep on waiting&lt;br /&gt;For you to say&lt;br /&gt;That your wait is over&lt;br /&gt;And you've woken up in clover&lt;br /&gt;Yeah&lt;br /&gt;We're one and the same&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seems like&lt;br /&gt;It's never ending&lt;br /&gt;But good lights the way&lt;br /&gt;Let's keep believing&lt;br /&gt;That we're one&lt;br /&gt;That we're one and the same&lt;br /&gt;One and the same&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Salvation, see it lights the way&lt;br /&gt;Each time we see heaven&lt;br /&gt;It slips away&lt;br /&gt;So keep believing&lt;br /&gt;Don't come undone&lt;br /&gt;Keep on dreaming&lt;br /&gt;Our day will come&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;We're one and the same&lt;br /&gt;Two birds adrift on the wind&lt;br /&gt;As life slips away&lt;br /&gt;Let's keep believing&lt;br /&gt;That we're one and the same&lt;br /&gt;One and the same&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Let's start living&lt;br /&gt;Seize the day&lt;br /&gt;Can't miss heaven&lt;br /&gt;It's a step away&lt;br /&gt;Let's keep persisting&lt;br /&gt;Another day&lt;br /&gt;Let's keep believing&lt;br /&gt;Come what may&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;We're one and the same&lt;br /&gt;Two hopeless dreamers&lt;br /&gt;Wasting away&lt;br /&gt;God has an order&lt;br /&gt;We'll find a way&lt;br /&gt;One and the same&lt;br /&gt;One and the same&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rob Dougan, One and the Same.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-115707259755557331?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/115707259755557331/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=115707259755557331&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/115707259755557331'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/115707259755557331'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2006/09/furious-caribbean-wars_01.html' title='Furious caribbean wars'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-115674465243838069</id><published>2006-08-28T07:56:00.000+02:00</published><updated>2006-08-28T07:58:39.650+02:00</updated><title type='text'>Le bonheur</title><content type='html'>&lt;div align = "justify"&gt;Le bonheur, c'est de rentrer du boulot un lundi matin à 7 h, en T-shirt, sous une pluie battante avec – quand même – un parapluie pour se protéger, de passer devant une boulangerie ouverte, d'acheter un/une croissant/pain au chocolat/torsade (remplacer par votre viennoiserie préférée), et de la déguster à peine sortie du four, moelleuse à souhait, bien à l'abri sous son parapluie…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La loose, c'est de rentrer du boulot un lundi matin à 7 h, en T-shirt, sous une pluie battante avec – quand même – un parapluie pour se protéger, de passer devant une boulangerie ouverte, et de s'apercevoir qu'on n'a pas de monnaie…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À votre avis, laquelle de ces deux situations est vécue ?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-115674465243838069?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/115674465243838069/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=115674465243838069&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/115674465243838069'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/115674465243838069'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2006/08/le-bonheur_28.html' title='Le bonheur'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-115490920550088115</id><published>2006-08-07T01:32:00.000+02:00</published><updated>2006-08-07T02:23:44.986+02:00</updated><title type='text'>Envers un lac volé</title><content type='html'>&lt;div align = "justify"&gt;Deux nuits sont écoulées, me voici de nouveau en milieu hospitalier. Je ressens toujours cette impression d'être en total décalage avec ce à quoi j'aspire, mais ça m'amuse de voir jusqu'à quel point j'arrive à m'adapter. Le boulot se passe bien. C'est plutôt calme pour le moment, rien à voir avec Grey's anatomy. ^^ Mes collègues sont des gens biens, les patients ont le sourire. Les tâches qu'on me confie sont plutôt basiques et arracheraient une grimace de dégoût à certains, mais pour le moment je n'ai pas à me plaindre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du coup je profite de mon nouvel état d'oiseau de nuit. Très léger remaniement de ces lieux, peut-être finirai-je par suivre le mouvement qui veut que tous les blogs qui m'entourent se modernisent de manière impressionnante. Autre décalage. ^^ Il se peut que l'arrivée de mon nouveau &lt;a href = "http://h10032.www1.hp.com/ctg/Images/c00667738.gif"&gt;jouet&lt;/a&gt; m'incite à mettre un peu plus les mains dans le cambouis. Pas encore eu l'occasion de tester la bête sur Guild wars, malheureusement : impossible de trouver ce dernier. À chaque fois je tombe sur son extension, Factions, ou alors sur un coffret dont je n'ai rien à faire. Mais je tenterai à nouveau ma chance cette semaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon père étant en vacances, j'ai l'appart' pour tout le mois. Instants d'indépendance savourés après un mois et demi légèrement étouffant. Bientôt le grand voyage…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-115490920550088115?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/115490920550088115/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=115490920550088115&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/115490920550088115'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/115490920550088115'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2006/08/envers-un-lac-vol.html' title='Envers un lac volé'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-115369409172463747</id><published>2006-07-24T00:21:00.000+02:00</published><updated>2006-07-24T00:34:51.746+02:00</updated><title type='text'>Taïaut Messire, taïaut !</title><content type='html'>&lt;div align = "justify"&gt;Tâchons de redonner un peu de vie à ce lieu moribond !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier se tenait à Dinan la Fête des remparts, et j'ai eu la chance de m'y rendre en compagnie de quelques amis avec lesquels je croise le fer depuis maintenant presque un an.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons par bonheur bénéficié d'une température relativement clémente. Heureusement, au vu des costumes de certains… En ce qui me concerne, c'était sobre. Ceinture, chemise de lin et paire de bottes d'époque, ces deux dernières dissimulant les aspects les moins médiévaux du pantalon (de lin, quand même) que j'avais pris par défaut, mais qui a parfaitement fait illusion ainsi. Nul besoin d'y retirer les poches, où j'ai donc pu ranger l'indispensable portable. Pourquoi indispensable ? Parce que nous étions partis à deux voitures (trois personnes dans chaque) à des horaires différents, et qu'il a bien fallu se fendre de quelques anachronismes numériques le temps de se retrouver au milieu de la ville et de la foule ! Plaît-il, Monseigneur ? Que nenni, ceci est un objet magique qu'un enchanteur m'a offert il y a fort longtemps, et dans lequel il a enfermé l'esprit d'un pigeon woyageur, grâce auquel je communique en ce moment-même avec mes amis. Ah mais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À peine réunis, nous perdons un membre de notre fine équipe, Padma pour ne pas le citer, du côté des douves. Nous finirons par le retrouver beaucoup plus tard sur la place du marché. Pour l'heure, nous ripaillons à l'ombre, impressionnés par la file d'attente qui brave le soleil dans l'espoir d'assister au prochain spectacle. Il est question, de notre côté, d'essayer de voir le tournoi qui se tiendra dans la soirée, mais la route et le prix de l'entrée (seule manifestation payante pour tous ceux qui sont costumés) nous en dissuadent finalement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu lourds après la terrine de lapin, le saucisson, le fromage et les raisins (menu perso), nous partons en quête d'un endroit où poser nos affaires – et notamment le sac de jute rempli des provisions et de l'équipement que je me coltine avec Marwan à tour de rôle – et sortir nos épées. Ce n'est qu'après un long moment d'errance que nous trouvons enfin la terre promise, en haut des remparts – gare à ne pas passer par-dessus ! Entre temps, nous avons pu admirer les différentes échoppes : forgerons, cordonniers, joailliers et autres artisans… nous émerveillés devant le spectacle donné par quelques courageux magnifiquement grimés en ce qui semblait manifestement être des créatures des bois aux oreilles elfiques, le visage peint en bleu, paraissant entièrement vêtus de feuilles vertes et brunes. Mention particulière aux deux personnes montées sur échasses (ou alors ce sont les plus grandes jambes que j'aie jamais vues !) qui toutes deux imitaient un ent à la perfection ! Toute cette petite troupe défilant un peu partout dans les ruelles, jouant superbement du tambour et d'autres percussions. Un rêve éveillé pour les yeux et les oreilles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous croisâmes aussi une troupe de mendiants déguenillés et braillards, dont l'un d'entre eux nous confia que les affaires marchaient très fort ! Pour notre part, une fois notre coin trouvé, nous enchaînons les duels à l'épée, et je constate à cette occasion qu'il faut que je m'habitue au maniement de l'épée longue, le front d'un de mes camarades (pardon David) peut en témoigner ! Alors qu'il s'agit d'une totale improvisation, une foule de curieux se forme autour de nous, et le spectacle leur plaît tellement que deux gamins viennent poser pour la photo avec David et Captain Michel, puis deux autres, puis à nouveau deux autres… À 1 € (pardon, un écu) la photo, nous eussions été riches…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous revenons un peu plus tard, en soirée, mais cette fois-ci c'est sur un coin de pelouse que se jette notre dévolu, et les lames s'entrechoquent à nouveau. Les badauds s'arrêtent là encore, applaudissant même certains combats, notamment les pugilats de Messires Padma et David, qui de nous tous possèdent sans doute le sens de spectacle le plus développé ! Mais il commence à se faire tard, et l'heure est à faire les paquetages… Ici se séparent nos routes, à quand vous reverrai-je… L'Irlande m'attend, maintenant, mais j'espère bien ne pas rompre le contact. Le même enchanteur que tout à l'heure m'a confié un autre objet magique, grâce auquel l'esprit du pigeon voyageur traversera les mers pour parvenir jusqu'à vous, mes amis ! Ordinateur, ou Internet, je crois que c'est son nom…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, une journée merveilleuse, et en ce qui me concerne, un baptême inoubliable ! J'espère pouvoir bientôt reparler de ces instants magiques, et photos à l'appui, cette fois. En attendant, à ceux qui m'ont permis de passer de si bons moments : Aurélie, David, Franck, Marwan, Michel, Padma, je vous dédie ce message, un grand merci à vous !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-115369409172463747?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/115369409172463747/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=115369409172463747&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/115369409172463747'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/115369409172463747'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2006/07/taaut-messire-taaut_24.html' title='Taïaut Messire, taïaut !'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-115065896796115693</id><published>2006-06-18T20:30:00.000+02:00</published><updated>2006-06-18T21:29:27.986+02:00</updated><title type='text'>Fin d'année</title><content type='html'>&lt;div align = "justify"&gt;J'ai enfin eu mes résultats d'examens. C'est nettement moins bon qu'au premier semestre, où j'avais eu tous mes modules. Là, je n'en ai qu'un sur cinq ! N'importe, ça ne m'empêche pas d'avoir ma licence ! Ça en aura pris, du temps, quand j'y pense… Mais quelle libération, et quel stress au moment d'aller consulter les notes !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'étais confiant, mais je suis tout de même soulagé de ne pas avoir à rentrer sur Nantes pour passer la deuxième session. Cela fait deux semaines que j'ai retrouvé le job de brancardier que j'avais déjà l'année dernière. J'aurais bien aimé trouver en informatique, mais bon… Du reste, mis à part le fait que ça fait moins bien sur un CV, je n'ai pas à me plaindre. L'ambiance est excellente, le boulot se passe bien, et l'aspect relationnel et humain de ce travail est, je trouve, réellement enrichissant… C'est aussi pour ça que j'aime multiplier les expériences. Dans un mois et demi, ce sera la première fois que je travaillerai de nuit. Je ne crois pas que c'est quelque chose que je ferais toute ma vie, mais pour un mois, je signe des deux mains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'use de mon temps libre pour écrire et me promener. Je repasse sur les lieux de mon enfance parisienne, et j'ai découvert avec tristesse, aujourd'hui, que le square où je jouais, petit, a disparu. Je me souviendrai longtemps du tas de sable, des animaux et véhicules de bois montés sur ressort, des châtaigners d'où tombaient ces fruits bizarres et piquants, des balançoires où nous montions à deux, mon frère et moi…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a des années, au lycée, ma classe était partie passer deux jours sur Paris, et nous nous étions promenés tout près du square de mon enfance. Mais je ne l'avais pas tout de suite reconnu, à ce moment-là, et j'étais passé à côté. Autre époque, autres souvenirs… Au milieu d'amis que, à la suite d'une autre fin d'année, j'ai perdus à jamais, sans doute, mais qui garderont une place à vie dans mon cœur…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-115065896796115693?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/115065896796115693/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=115065896796115693&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/115065896796115693'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/115065896796115693'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2006/06/fin-danne.html' title='Fin d&apos;année'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-114946045193479942</id><published>2006-06-05T00:25:00.000+02:00</published><updated>2006-06-05T00:35:22.750+02:00</updated><title type='text'>C'en est fini de la préhistoire</title><content type='html'>&lt;div align = "justify"&gt;Eh oui, l'ADSL a fini par arriver au pays des dinosaures. L'ironie, c'est que je pars à Paris demain, retrouver mon appart' et sa ligne bas débit…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À part ça, me direz-vous ? Ben pas grand chose. Les examens sont derrière moi. Si j'ai la motivation, je ferai peut-être le récit de la bataille. Deux mois de boulot en prévision cet été, en juin et en août, et après, c'est le grand départ… Peut-être deux-trois trucs de prévus en juillet, mais j'en reparlerai en temps voulu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À peluche.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-114946045193479942?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/114946045193479942/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=114946045193479942&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/114946045193479942'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/114946045193479942'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2006/06/cen-est-fini-de-la-prhistoire.html' title='C&apos;en est fini de la préhistoire'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-114832358405476834</id><published>2006-05-22T20:41:00.000+02:00</published><updated>2006-05-22T20:46:24.070+02:00</updated><title type='text'>YES !!!</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:180%;color:#669900;"&gt;^______&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#ffffff;"&gt;_______&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#ff9933;"&gt;______^&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-114832358405476834?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/114832358405476834/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=114832358405476834&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/114832358405476834'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/114832358405476834'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2006/05/yes.html' title='YES !!!'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-114755497067400536</id><published>2006-05-13T23:02:00.000+02:00</published><updated>2006-05-13T23:16:10.690+02:00</updated><title type='text'>Brumes</title><content type='html'>Je ne sais pas vous, mais en ce qui me concerne je déteste le stress de l'attente, quelle que soit l'échéance…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai envisagé, dès le mois de septembre, de partir étudier à l'étranger l'année prochaine, dans le cadre du programme Erasmus. Aujourd'hui, je suis, sauf catastrophe, sûr de partir. Deux pays en vue : l'Irlande et la Norvège. Mon cœur va à la première, mais la seconde serait également une formidable expérience.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème, c'est que je suis dans le flou en ce qui concerne les modalités de ces départs. Je dois attendre lundi pour éclaircir un peu mon horizon. Je ne suis toujours pas fixé sur ma destination. J'ai par contre eu quelques renseignements sur Tromsø (Norvège). Il semble que l'année scolaire commence dès le mois d'août. Ce « semble » m'agace. Si c'est confirmé, ça ne m'arrange pas, c'est le moins que l'on puisse dire. Ce « si » m'agace aussi, tiens. Vivement la semaine prochaine…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Désolé de ce billet d'humeur !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-114755497067400536?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/114755497067400536/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=114755497067400536&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/114755497067400536'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/114755497067400536'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2006/05/brumes.html' title='Brumes'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-114642871794241390</id><published>2006-04-30T22:22:00.000+02:00</published><updated>2006-04-30T22:25:18.050+02:00</updated><title type='text'>De Desproges :</title><content type='html'>- Pierre, mon vieux... Mon pauvre vieux.&lt;br /&gt;- Je vous en prie, docteur. Soyez franc. Je veux toute la vérité. J'ai besoin de savoir.&lt;br /&gt;- Eh bien, j'ai une mauvaise nouvelle. De toute évidence, vous êtes atteint d'une ... d'un... d'une... maladie à évolution lente, caractérisée par... par une... dégénérescence des cellules et...&lt;br /&gt;- Ecoutez. Soyez clair : j'ai un cancer ?&lt;br /&gt;- C'est à dire que non. Je ne dis pas cela.&lt;br /&gt;- Vous dites irréversible". C'est mortel. C'est donc bien un cancer. Parlez-moi franchement. Il... il me reste combien de temps ?&lt;br /&gt;- Eh bien oui, vos jours sont comptés. A mon avis, dans le meilleur des cas, vous en avez encore pour trente à quarante ans. Maximum.&lt;br /&gt;- Mais si ce n'est pas un cancer, comment s'appelle cette maladie ?&lt;br /&gt;- C'est la vie.&lt;br /&gt;- La vie ? Vous voulez dire que je suis...&lt;br /&gt;- Vivant, oui, hélas.&lt;br /&gt;- Mais où est-ce que j'ai pu attraper une pareille saloperie ?&lt;br /&gt;- C'est malheureusement héréditaire. Je ne dis pas cela pour tenter de vous consoler, mais c'est une maladie très répandue dans le monde. Il est à craindre qu'elle ne soit pas vaincue de sitôt. Ce qu'il faudrait, c'est rendre obligatoire la contraception pour tout le monde. Ce serait la seule prévention réellement efficace. Mais les gens ne sont pas mûrs. Ils forniquent à tire larigot sans même penser qu'ils risquent à tout moment de se reproduire, contribuant ainsi l'extension de l'épidémie de vie qui frappe le monde depuis des lustres. &lt;br /&gt;- Oui, bon, d'accord. Mais moi, en attendant, qu'est-ce que je peux faire pour atténuer mes souffrances ? J'ai mal, docteur, j'ai mal.&lt;br /&gt;- Avant l'issue finale, qui devrait se situer vers la fin de ce siècle, si tout va bien, vos troubles physiques et mentaux iront en s'aggravant de façon inéluctable. En ce qui concerne les premiers, il n'y a pas grand-chose à faire. Vous allez vous racornir, vous rétrécir, vous coincer, vous durcir, vous flétrir.&lt;br /&gt;Vous allez perdre vos dents, vos cheveux, vos yeux, vos oreilles, votre voix, vos muscles, votre prostate, vos lunettes, etc.&lt;br /&gt;Moralement, de très nombreuses personnes parviennent cependant à supporter assez bien la vie en s'agitant pour oublier. C'est ainsi que certains sont champions de course à pied, président de la République, alcooliques ou choeurs de l'Armée Rouge. Autant d'occupations qui ne débouchent évidemment sur rien d'autre que la mort, mais qui peuvent apporter chez le malade une euphorie passagère, ou même permanente, chez les imbéciles notamment.&lt;br /&gt;- Et vous n'avez pas d'autre médication à me suggérer ?&lt;br /&gt;- Il y a bien la religion : c'est une défense naturelle qui permet à ceux qui la possèdent de supporter relativement bien la vie en s'autosuggérant qu'elle a un sens et qu'ils sont immortels.&lt;br /&gt;- Soyons sérieux...&lt;br /&gt;- Alors je ne vois plus qu'un remède pour guérir de la vie. C'est le suicide.&lt;br /&gt;- Ça fait mal ?&lt;br /&gt;- Non, mais c'est mortel... Voilà, voilà. C'est deux cent francs.&lt;br /&gt;- Deux cent francs ? C'est cher !&lt;br /&gt;- C'est la vie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-114642871794241390?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://perso.wanadoo.fr/zikperso/desproges.htm' title='De Desproges :'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/114642871794241390/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=114642871794241390&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/114642871794241390'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/114642871794241390'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2006/04/de-desproges.html' title='De Desproges :'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-114340359830234449</id><published>2006-03-26T21:40:00.000+02:00</published><updated>2006-03-26T22:19:03.253+02:00</updated><title type='text'>Words</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ça fait longtemps que je n'ai rien écrit ici. La raison n'est pas un manque de temps (CPE = Congé Pour Étudiant), ni un manque de motivation, pas plus qu'un manque d'inspiration… Disons plutôt une certaine indécision, hésitation… Cela fait un quelque temps (depuis l'ouverture de ce blog, en fait) que j'ai plusieurs sujets en tête, tous plus ou moins philosophiques, en fait, mais je n'ai jamais réussi à en commencer la rédaction. J'ai souvent l'impression que le sujet est trop vaste, que les mots n'arrivent pas à le cerner. Peut-être y'a-t-il aussi une certaine peur d'être creux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À défaut de écrire, je m'occupe. Depuis un petit moment je me replonge dans le jeu d'échecs, avec la même fougue qu'il y a 15 ans. C'est drôle de revoir les bourdes que je faisais à l'époque. J'ai découvert les joies de Guild Wars, grand merci à Karobin. (J'espère que vous me pardonnerez ce raccourci. ^^ ) Je vais peut-être investir 45 € pour poursuivre l'aventure. Ce n'est pas le temps qui me manque, en ce moment… L'état d'incertitude qui règne commence à me ronger. Enfin, je ne me permetterai en aucun cas de fustiger ceux qui s'inquiètent pour leur avenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wait and see, comme on dit.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-114340359830234449?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/114340359830234449/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=114340359830234449&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/114340359830234449'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/114340359830234449'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2006/03/words.html' title='Words'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-113995804531037397</id><published>2006-02-14T23:44:00.000+01:00</published><updated>2006-02-15T00:00:45.333+01:00</updated><title type='text'>J'aimerais</title><content type='html'>J'aimerais te dire…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aimerais te dire combien tu es merveilleuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aimerais te dire à quel point tu comptes pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aimerais te dire tout ce que tu représentes à mes yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aimerais te dire quelle magie émane de toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aimerais te dires quel talent est le tien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aimerais te dire combien ton amitié m'est chère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aimerais te dire tout ce que je ne peux t'écrire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aimerais te dire…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-113995804531037397?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/113995804531037397/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=113995804531037397&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/113995804531037397'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/113995804531037397'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2006/02/jaimerais_14.html' title='J&apos;aimerais'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-113943362585131709</id><published>2006-02-08T22:11:00.000+01:00</published><updated>2006-02-08T22:25:05.046+01:00</updated><title type='text'>Portraits croqués</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quand une caricature nous fait penser : « C'est tellement vrai… », peut-on vraiment considérer qu'il s'agit d'une caricature… ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas, je vous invite à jeter un coup d'œil au blog d'un ancien, comme moi, de l'IUT de Nantes, qui m'a littéralement écroulé de rire : « &lt;a title="http://coboy.over-blog.com/" href="http://coboy.over-blog.com/"&gt;http://coboy.over-blog.com/&lt;/a&gt; ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a vraiment (eu) des profs uniques !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-113943362585131709?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/113943362585131709/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=113943362585131709&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/113943362585131709'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/113943362585131709'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2006/02/portraits-croqus.html' title='Portraits croqués'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-113917839174259146</id><published>2006-02-05T23:23:00.000+01:00</published><updated>2006-02-06T21:22:46.940+01:00</updated><title type='text'>Noir &amp; blanc</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On a vaincu le signe indien, aujourd'hui, et fait tomber Aigrefeuille. Notre bête noire, notamment depuis le match de l'année dernière, digne de la Matrice…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien de cela aujourd'hui, malgré une contre-perf' d'Alexandre, quelque peu en crise de temps, au premier échiquier. La position finale est étrange : même une dame alliée à une tour ne peut pas grand chose contre deux tours et trois pièces mineures !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Victoire de Boris au deuxième sans trop de problème. Zeitnot là-aussi, mais géré intelligemment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au troisième, l'adversaire de Bernard endure un supplice suite à un léger avantage pris par ce dernier, avantage qu'il concrétisera jusqu'en finale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De mon côté (quatrième échiquier), j'ai enfin l'occasion de placer mon gambit Englund, une poubelle de l'avis général, n'empêche que j'ai 100 % de victoires avec cette ouverture en compétition, pour le moment ! Partie très intéressante, je suis assez content de l'attaque montée sur le roque blanc, en échange d'un pion qui se révélera vite indigeste et même empoisonné…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Table cinq, c'est un Yoann motivé qui exécute sans pitié son adversaire. Net et sans bavure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En sixième position, Paolo joue une partie très fermée, l'échiquier semble être une vraie forêt de pièces. Malheureusement, une gaffe dans une position sans réel avantage d'un côté comme de l'autre précipite la défaite des Noirs. 4 à 2.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au septième, Adrien confirme sa montée en puissance et l'emporte relativement facilement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin à la dernière table, Hugo se défend honorablement mais ne renouvelle pas l'exploit de la saison dernière et s'incline logiquement devant un adversaire à 300 points de plus que lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5 - 3 au final. Au classement, Châteaubriant reste troisième, à une marche de la Nationale III, qui n'est sans doute pas pour cette année. Ce qui n'est pas plus mal, au vu des perspectives de l'équipe l'année prochaine…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prochain rendez-vous le 12 mars.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-113917839174259146?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/113917839174259146/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=113917839174259146&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/113917839174259146'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/113917839174259146'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2006/02/noir-blanc.html' title='Noir &amp; blanc'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-113805647991991482</id><published>2006-01-23T23:45:00.000+01:00</published><updated>2006-01-23T23:47:59.936+01:00</updated><title type='text'>Sans inspiration</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Juste quelques mots histoire d'évacuer un peu la fatigue physique et nerveuse due aux événements qui se sont succédés ce week-end…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La loi des séries, paraît-il.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-113805647991991482?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/113805647991991482/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=113805647991991482&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/113805647991991482'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/113805647991991482'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2006/01/sans-inspiration.html' title='Sans inspiration'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-113624194866073906</id><published>2006-01-02T23:35:00.000+01:00</published><updated>2006-01-02T23:46:42.496+01:00</updated><title type='text'>J'aime pas les titres</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Me pardonnerez-vous mon manque d'inspiration ? Non ? Tant pis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#3333ff;"&gt;B&lt;span style="color:#33ff33;"&gt;o&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;n&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#00cccc;"&gt;n&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ffcc66;"&gt;e&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ffcc00;"&gt;a&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#33ccff;"&gt;n&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;n&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#cc66cc;"&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ffccff;"&gt;e &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ffffcc;"&gt;2&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#33ccff;"&gt;0&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;0&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ffcccc;"&gt;6&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#c0c0c0;"&gt;!&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#993399;"&gt;!&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je plagie (cf un certain coin de ciel où les étoiles sont bleues) mais en fait non (cf un certain message de Noël).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je rentre tout juste d'un périple automobile de plus de cinq heures au cours duquel ma bonté m'aura poussé à faire un détour de trois quarts d'heure pour déposer un pauvre auto-stoppeur égaré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aime rentrer tard en ce moment. Mais que ça vaut la peine ! ^_______^&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes vœux les plus sincères à tous ceux qui tomberont sur ces lignes. J'espère que vous avez tous passé un aussi bon réveillon que le mien !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-113624194866073906?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/113624194866073906/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=113624194866073906&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/113624194866073906'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/113624194866073906'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2006/01/jaime-pas-les-titres.html' title='J&apos;aime pas les titres'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-113552034904793282</id><published>2005-12-25T15:14:00.000+01:00</published><updated>2005-12-25T15:21:16.086+01:00</updated><title type='text'>Message de circonstance</title><content type='html'>Et même si c'est bref, j'y tiens comme à toute tradition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#ff0000;"&gt;J&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;o&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;y&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;e&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;u&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;x&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#330033;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;N&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;o&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;ë&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;l&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#330033;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-113552034904793282?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/113552034904793282/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=113552034904793282&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/113552034904793282'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/113552034904793282'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2005/12/message-de-circonstance.html' title='Message de circonstance'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-113339095293702081</id><published>2005-11-30T23:43:00.000+01:00</published><updated>2005-12-02T18:35:55.746+01:00</updated><title type='text'>Expelliarmus</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je profite du peu de temps que j'ai devant moi pour faire une critique un peu plus longue du quatrième opus de Harry Potter… Je précise que je l'ai vu en VF :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Donc, autant Le Prisonnier d'Azkaban m'avait déçu, autant La Coupe de Feu m'a enthousiasmé ! Le film change résolument de ton par rapport aux précédents, quelque peu enfantins (surtout le premier, en fait). Sans atteindre les sommets qu'on est en droit d'attendre dans les prochains films, celui-ci est nettement plus sombre. De part l'histoire bien sûr, mais c'est plus frappant encore visuellement : la première scène dans le manoir des Jedusor, les épreuves du lac et du labyrinthe, le cimetière… Et paradoxalement, c'est également le film le plus drôle de la série ! Mention spéciale à la scène de Malefoy transformé en fouine. « – Qu'est-ce que vous faites ?! – J'enseigne ! » Excellent. ^^ Moi qui craignait un peu le traitement du personnage de Fol-Œil, j'ai été rassuré par le jeu excellent de l'acteur qui l'incarne !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans l'ensemble, d'ailleurs, la façon dont sont traités les personnages est vraiment un point fort du film. Certes Malefoy passe au second plan, mais je ne me fais guère de souci pour lui vu la place qui lui revient dans les prochains films. J'ai été un petit peu déçu, en revanche, par la place donnée à Viktor Krum et surtout à Fleur Delacour. Moi aussi, j'ai compté ses répliques. ^^ Je ne crois pas qu'elle dise plus de deux phrases les rares fois où elle a la parole. Et paradoxalement, Viktor et Fleur sont omniprésents visuellement, ce qui leur confère une impression bizarre de « 1ers rôles silencieux ». Ce film est paradoxal, je vous dis. Mais l'alchimie tient à merveille. Il était évident qu'il y allait y avoir des coupes franches vis-à-vis du livre, et je les ai trouvées vraiment très intelligentes. Exit Winky (pas sûr de son nom), l'elfe de maison, plus de Dobby non plus (le verra-t-on dans le 6 ?), Ludo Verpey disparaît également, mais aucun de ces personnages n'était indispensable déjà dans le livre. La Coupe du Monde de Quidditch a été expédiée assez vite, mais le sacrifice était nécessaire et ne m'a pas choqué. En revanche on garde la première scène avec le jardinier moldu, et ça j'ai bien apprécié !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'ai adoré l'arrivée des élèves de Beauxbâtons et Durmstrong. ^^ Bien que je ne suis pas certain que Beauxbâtons n'envoyait que des filles à Poudlard, dans le livre. Enfin bref. McGonagall et Dumbledore sont très biens. Dumbledore est même inquiétant lorsqu'il demande à Harry s'il a déposé son nom dans la Coupe… La scène du premier cours de Fol-Œil vaut également son pesant d'or. J'ai beaucoup, beaucoup aimé le moment ou Neville assiste à la démonstration du sortilège Doloris, c'était vraiment poignant. Son rôle s'est quelque peu épaissi et j'en suis ravi, moi qui aime beaucoup ce personnage. Maintenant, il faut bien commencer à préparer le rôle important qu'il aura dans le cinquième opus…&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Venons-en à Harry, que j'ai bien aimé également. On ressent pleinement l'adolescence du personnage (et des autres également), encore un point fort du film. Il a clairement mûri, certaines de ses répliques sont excellentes, pleine d'une sorte d'humour détaché qu'on ne trouvait pas avant. Malgré cela il reste encore assez maladroit, et par-là même, touchant. Ron est bien lui aussi, je trouve d'ailleurs qu'il n'a vraiment pas de chance. À sa place j'aurais déprimé devant une telle robe de soirée… ^^ Enfin Hermione est magnifique dans son rôle, la scène du bal est un grand moment, sa crise de larmes finale émouvante et en même temps désemparante.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et pour finir sur les personnages, je suis content d'avoir enfin vu Fred et Georges avec une vraie place à eux, dans ce film. Encore une fois, sans doute que le rôle qu'ils sont appelés à avoir dans L'Ordre du Phénix y est pour quelque chose…&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bref, j'étais totalement conquis jusqu'au milieu du film. À partir de là, j'ai quelques reproches à formuler… Ça a commencé avec la scène où Harry trouve la Pensine. Dans le livre, si ma mémoire est bonne, il y visitait deux souvenirs, l'audition de Karkaroff, et le procès de Bellatrix Lestrange et Barty Croupton Jr. Là, ces deux scènes ont été fusionnées. Ce n'est pas une mauvaise idée, mais je trouve du coup que la révélation sur le sort des parents de Neville perd beaucoup de son intensité. C'est limite si on ne passe pas à côté ! Dommage. D'ailleurs il me semble que c'est Bellatrix qui torture Franck et Alice Londubat dans le livre, et je ne crois pas avoir entendu son nom dans cette scène du film ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Puis il y a la mort de Barty Croupton, et surtout sa non-explication. J'ai beau cherché, je ne la trouve pas. On aurait pu s'attendre à avoir l'explication à la fin du film, mais niet. Et ce n'est pas le seul oubli.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La scène du cimetière est plutôt bien réalisée, bien que je ne l'ai pas trouvé plus prenante que ça. La mort de Diggory est aussi brutale et tragique que dans le roman. Et le personnage de Voldemort ressemble bien à l'idée que je m'en faisais. ^^ Je suis content qu'on n'ait pas gardé la tête qu'il avait dans le premier film, derrière le crâne de Quirell. Là on a bien droit aux fentes, comme pour un serpent, en guise du nez.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En parlant de détails, j'ai trouvé l'Éclair de Feu de Harry assez moche. Il avait vraiment cette tête là dans le 3 ?! De même, Viktor Krum me paraît assez massif pour un attrapeur. Mais je pinaille peut-être. ^^ Par contre, j'ai repéré une coquille assez gênante, mais peut-être est-ce une mauvaise traduction ? Voldemort parle de la mère de Harry comme d'une Moldue, hors c'est bien une sorcière, qui plus est une sorcière qui a doté son fils d'une protection magique, cette même protection qu'évoque Voldemort en parlant de « vieille magie » !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Exit aussi le début de la « guerre » entre le ministère et Poudlard, même si on en a quand même un avant-goût avec Fudge dans le bureau de Dumbledore. Très dommage. Et où est passé la récompense de Harry ? Comment les Weasley vont monter leur magasin, maintenant ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais mon plus gros reproche, c'est quand même la toute fin. On dirait que Harry a déjà tout oublié de la mort de Cédric. Et dans l'ensemble, la toute dernière scène est plus que maladroite. Je ne sais pas ce que ça donne en VO, m'enfin en VF, ce que disent Harry, Ron et Hermione est plutôt, euh, spécial…&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans l'ensemble, le film reste génial. Mais il est vraiment dommage que la deuxième moitié ne soit pas à la hauteur de la première, qui atteint des sommets jamais vus jusque-là dans aucun des trois premiers films.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-113339095293702081?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/113339095293702081/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=113339095293702081&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/113339095293702081'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/113339095293702081'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2005/11/expelliarmus.html' title='Expelliarmus'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-113321487206368149</id><published>2005-11-28T22:52:00.000+01:00</published><updated>2005-11-28T22:54:32.076+01:00</updated><title type='text'>Tournis</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je ne sais plus où donner de la tête, en ce moment…&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je ne sais pas qui a dit « Le temps, c'est de l'argent », mais il avait raison… C'est quand on manque des deux qu'on s'en rend compte.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sigh…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-113321487206368149?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/113321487206368149/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=113321487206368149&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/113321487206368149'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/113321487206368149'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2005/11/tournis.html' title='Tournis'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-113296276706142871</id><published>2005-11-26T00:48:00.000+01:00</published><updated>2005-11-26T16:17:16.316+01:00</updated><title type='text'>Il neige !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Enfin, il a neigé… Pas beaucoup, pas longtemps, mais suffisament pour couvrir ma voiture (et pas la route, heureusement) et improviser une bataille de boules de neige au sortir du club d'échecs. ^^&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puisqu'on parle de bataille, les CC continuent… Mardi, Algo, jeudi, Objet. Plus tous les projets à rendre, j'ai de quoi guerroyer encore un moment…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-113296276706142871?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/113296276706142871/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=113296276706142871&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/113296276706142871'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/113296276706142871'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2005/11/il-neige.html' title='Il neige !'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-113252073838944072</id><published>2005-11-20T21:22:00.000+01:00</published><updated>2005-11-20T22:05:38.633+01:00</updated><title type='text'>Superbus et Espagnole</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce week-end, nous accueillions la famille de mon parrain venue d'Île-de-France. Était prévu un concert hier soir où je devais accompagner Sonia, Élodie (mes cousines) et Nico (mon frangin). La plus jeune (Élodie) étant fan de Superbus. Je dois être hors du coup, mais je n'avais jamais entendu parler de ce groupe avant qu'elle ne me le fasse découvrir. M'enfin… Nous voici donc à la Halle de Béré, à Château(briant), où a lieu le concert. Mais avant Superbus, programmé à 23 h 30, il faut en passer par trois autres groupes que je m'en va vous présenter succintement :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En premier lieu, un jeune groupe local, baptisé Blue Montain ('achement local, le nom…), composé de jeunes musiciens du cru habillés à l'américaine (quelle belle antiphrase) dont la dernière chanson du répertoire s'appelle God Bless Texas. Mouais… Cela dit j'ai été assez surpris par la qualité de leur prestation. Nico connaissait le batteur et le guitariste, et je dois dire qu'ils sont sacrément doué tous les deux. Un moment de musique country-rock agréable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vient ensuite un groupe de marseillais atypiques, Moussu T. Vous connaissez ? Moi pas… Le « chanteur » évoquait un peu Gainsbourg avec sa bière à la main et son cigare-harmonica… Un répertoire de chansons sorti tout droit des années 30 (c'est pas moi qui le dis, c'est eux !), spécial mais rigolo. Avec quelques allusions, notamment sur une chanson dont le refrain se terminait par « retirer, retirer le poisson » (ça parlait de pêche) qui est devenu : « retirer Villepin de Matignon » puis « retirer Sarkozy de l'opinion », cette dernière ayant été plus applaudie que la précédente. ;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis c'est le tour de NS&amp;K. Bon, je dois encore m'humilier et avouer en mon inculture en sanglotant que je ne les connaissais pas non plus. Eh ben mes aïeux, c'était excellent. Du rock pur et dur, entraînant en diable. Y'a pas à dire, la fosse, c'est sympa. Surtout quand y'a de toute façon qu'une fosse. Je retiens quand même Nico et ses copains qui ont lancé un mouvement dont se sont inspirés deux brutes un peu plus tard. J'y viens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et donc, enfin, Superbus. Bon, pendant la première moitié de leur répertoire Élodie m'avait donné pour mission de prendre le plus de photos possibles, donc difficile de faire autre chose, et je devais en même temps faire attention au bourrins susmentionnés derrière moi qui s'amusait à se rentrer dedans les uns les autres… Une fois libéré de l'appareil, par contre, c'était bien éclatant. Le groupe était d'ailleurs assez nettement impressionné par le public castelbriantais, z'ont même un nouveau morceau grâce à nous (un « on n'est pas fatigué » qui ne vous dira rien parce que c'est une spécialité d'ici).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;'fin voilà, une soirée en accompagnateur mais qui m'a fait passé un très bon moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Changeons de registre et parlons Échecs, maintenant, puisque c'était la troisième ronde de la Nationale IV aujourd'hui, on rencontrait la plus forte équipe du groupe à Châteaubriant. Une défaite 5 - 1 (avec une partie encore en cours lorsque je suis rentré) sévère car elle ne reflète pas  la physionomie du match, beaucoup plus serré que ça. J'ai perdu contre un adversaire mieux classé, mais je n'ai pas de regrets car c'était une partie extrêmement riche et intéressante, foisonnant de variantes complexes. J'avais même probablement la meilleure position, malheureusement, entre deux plans, j'ai choisi le mauvais. Malgré tout, j'ai bien apprécié l'analyse qui a suivi, et mon adversaire était des plus sympathiques. Place maintenant aux Sables d'Olonne et à la ronde IV, le 4 décembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, avec tout ça, j'ai eu du mal à trouver le temps de bosser…&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-113252073838944072?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/113252073838944072/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=113252073838944072&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/113252073838944072'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/113252073838944072'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2005/11/superbus-et-espagnole.html' title='Superbus et Espagnole'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-113209455635206542</id><published>2005-11-15T23:42:00.000+01:00</published><updated>2005-11-15T23:42:36.366+01:00</updated><title type='text'>Some days</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une poignée de dates qui comptent plus que d'autres dans ma petite âme, marquée dans sa chair par cette incessante danse du temps, de ces moments particuliers… Du plus profond de la nuit naîtra bientôt un nouveau jour, et il est de ceux-là. Une poignée de minutes, puis ces éternelles 24 heures éphémères, que je te souhaite merveilleuses, de tout mon cœur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passent les jours, repassent les ans, mais tu restes la même, immuable dans ce qui fait de toi quelqu'un d'aussi admirable, brillant, éblouissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que ce jour te comble, et que cette année soit placée sous le double signe du bonheur et de l'amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureux anniversaire !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-113209455635206542?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.mandalas.freeserve.co.uk/images/Rose.jpeg' title='Some days'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/113209455635206542/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=113209455635206542&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/113209455635206542'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/113209455635206542'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2005/11/some-days.html' title='Some days'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-113190123171943186</id><published>2005-11-13T17:53:00.000+01:00</published><updated>2005-11-13T18:01:32.940+01:00</updated><title type='text'>Passes d'armes</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Deuxième séance d'escrime médiévale aujourd'hui. J'ai découvert cette pratique dimanche dernier suite à une annonce, et je suis déjà accro. En fait je l'étais même bien avant de commencer !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revers de la médaille, je suis maintenant épuisé. Qui plus est je crains ne pas être le seul et que mon boken tout neuf ne fasse pas long feu… Il montre déjà des signes de fatigue avancée alors que je ne l'ai acheté qu'hier ! Beaucoup plus ennuyeux, par contre, j'ai perdu ma montre dans la mêlée… Elle n'avait pas une valeur folle, mais ça m'énerve quand même.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-113190123171943186?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/113190123171943186/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=113190123171943186&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/113190123171943186'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/113190123171943186'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2005/11/passes-darmes.html' title='Passes d&apos;armes'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-113164935614517082</id><published>2005-11-10T19:54:00.000+01:00</published><updated>2005-11-10T20:02:36.170+01:00</updated><title type='text'>Réminiscence</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les CC approchent, je révise, je programme… Quand j'en ai assez… je ne fais pas grand chose. Ici comme à Nantes, le silence me déprime, et rien ne vient le rompre. J'écris pour tuer le temps. Je couche sur papier des souvenirs presque aussi vieux que moi. Je me demande si j'arriverai un jour à tout raconter. Tant de choses, si peu de temps…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-113164935614517082?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/113164935614517082/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=113164935614517082&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/113164935614517082'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/113164935614517082'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2005/11/rminiscence.html' title='Réminiscence'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-113097189238191879</id><published>2005-11-02T23:49:00.000+01:00</published><updated>2005-11-03T01:14:38.856+01:00</updated><title type='text'>Miroir</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au fil de mes lectures vesperales, je me suis surpris à découvrir le portrait d'un homme qui me renvoie furieusement une certaine image du passé, image de moi-même et de ces fantômes auxquels j'ai dédié le premier message de ce blog, il y a quelque temps de cela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mêmes obsessions, même volonté de contrôle absolu sur soi-même, même insupportable sentiment de « souillure » lorsque cette volonté faiblit, même perfectionnisme destructeur, reniement et renouveau inlassablement liés et cycliques… Même côté profondément rêveur et réfléchi, même foi inébranlable en soi et en l'avenir, malgré les trébuchements répétés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelque chose nous distingue, pourtant, je ne partage pas cet orgueil qui souvent tend vers un mépris sans appel pour tout ce qui est « impur ». Ma philosophie, au contraire, c'est l'équilibre. L'humilité est une preuve d'intelligence, l'orgueil une preuve de volonté. Savoir marier les deux est la clef du succès. Et pour ma part, ce fut aussi la clef du salut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucun compromis, chez cet être, lorsqu'il renie au fil des pages tout ce qui semble peser sur son âme pour atteindre cette perfection qui l'obsède, sans se rendre compte que le néant est avide de tout lui prendre, que perfection et destruction sont liés, que sa quête est, par là-même, vaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Étrange de cheminer à travers les pensées de cet homme confiées à ce Journal. Je me sens curieux de poursuivre mon périple à travers ce labyrinthe étranger, mais dont les chemins me sont familiers, et dont l'issue m'intrigue…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;P. S. : L'homme en question se nomme Jean-René Huguenin, mort à 26 ans, auteur de « La côte sauvage » et d'un journal tenu irrégulièrement entre 1956 et 1960, publié quelque temps après sa disparition.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-113097189238191879?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://pleinsetdelies.canalblog.com/images/Huguenin.jpg' title='Miroir'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/113097189238191879/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=113097189238191879&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/113097189238191879'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/113097189238191879'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2005/11/miroir.html' title='Miroir'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-113015239569858278</id><published>2005-10-23T22:32:00.006+02:00</published><updated>2005-10-24T13:13:15.700+02:00</updated><title type='text'>Pschiiit</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De retour à Nantes. Je viens de me brûler le poignet en ouvrant le réservoir d'eau de la voiture de mon frère, que j'ai prise pour l'occasion. Le bouchon a sauté et l'eau a jailli comme un geyser. Ça fait mal. Si si.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon j'ai joué au Loto comme promis, et je n'ai bien évidemment rien gagné. Tant mieux d'ailleurs, en un sens…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une sympathique promenade au milieu des ânes et des chèvres en fin d'après-midi, et surtout un coup de fil passé (pléonasme) en fin de matinée qui m'a fait plaisir résument le reste du week-end en un bon week-end.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-113015239569858278?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/113015239569858278/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=113015239569858278&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/113015239569858278'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/113015239569858278'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2005/10/pschiiit_113015239569858278.html' title='Pschiiit'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-112974690023604988</id><published>2005-10-19T20:21:00.000+02:00</published><updated>2005-10-19T20:35:00.243+02:00</updated><title type='text'>Deux chances sur deux</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lundi matin, victime d'une très grosse flemme, je n'ai, exceptionnellement, pas eu le courage de me lever pour un cours d'archi, le seul de toute la matinée. C'est la première fois que je séchais, cette année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'après-midi, on m'annonce dégoûté que le cours n'a pas eu lieu, faute de prof. Sacré coup de chance ! (Pour moi…)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin, re-belote ! Panne de réveil, et ratage du premier cours… qui n'a pas eu lieu lui non plus !!! Arrivé dans la salle de TP à 10 h, mes camarades, après avoir tenté sans succès de me faire marcher, me révèlent, totalement écœurés par ma chance, que le prof de logique n'était pas là… J'étais hilare pendant une heure !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moralité : Je joue au Loto cette semaine !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-112974690023604988?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/112974690023604988/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=112974690023604988&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/112974690023604988'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/112974690023604988'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2005/10/deux-chances-sur-deux.html' title='Deux chances sur deux'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-112948999489154956</id><published>2005-10-16T21:13:00.000+02:00</published><updated>2005-10-16T21:13:14.893+02:00</updated><title type='text'>Aïe ! ça fait mal</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il est écrit que nos matchs à Gétigné sont particuliers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis parti de Pierric à midi. Le temps de me tromper de sortie et de mettre donc un peu plus de temps que prévu, et j'arrive à l'espace Bellevue, théâtre de l'affrontement. Apparemment, je suis le premier. Personne n'est là, pas même nos adversaires !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit à petit tous les joueurs arrivent. Je retrouve quelques visages que je n'avais pas vus depuis un bout de temps, Olivier notamment. Ça fait plaisir de parler à ceux que je cotoyais régulièrement du temps où l'on s'affrontait dans les catégories jeunes. Ouiiin, je ne veux pas vieillir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les feuilles de match sont prêtes, je joue contre Olivier. Ça tombe bien, je me suis préparé en ce sens. Début du match, je lui place mon gambit Morra. Va-t-il l'accepter ? Il semble hésiter, puis décline le pion. On entre alors dans une variante que j'ai brièvement étudié durant la semaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fil de la partie, je me rends compte que les pendules sont mal réglées… En effet, le temps de chacun des deux joueurs est censé s'incrémenter de 30 secondes après un coup, hors ce n'est pas le cas… Je quitte ma table et vais en parler au responsable de l'équipe adverse, qui m'assure qu'il n'y a pas de problème. Mouais… À ce moment-là je pressens le chaos qui ne manquera pas de survenir lorsque les premiers joueurs dépasseront le contrôle du temps…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais bref, revenons au match. Châteaubriant fait mieux que se défendre. Même sur les derniers échiquiers, nos gamins tiennent le coup. Hugo a une position excellente contre un joueur à 700 points Élo de plus que lui !!! Il finit malheureusement par gaffer et l'on perd notre premier point, mais il peut s'enorgueillir de lui avoir tenu tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La partie d'Adrien prend le même chemin, malgré une belle résistance de sa part, et nous sommes mené 2 - 0. Au 6ème échiquier, Paolo joue décontracté et ça lui réussit. Partie nulle contre un adversaire mieux classé de 200 points, le score ne bouge donc pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cinquième échiquier, Rémi fait mieux que résister. Il me demande plusieurs fois s'il peut proposer nulle à son adversaire, ce que bien sûr j'accepte, mais l'autre ne l'entend pas de cette oreille, et continue. Rémi lâchera un pion en finale et s'inclinera, mais il n'a vraiment pas à s'en vouloir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre temps, je marque le premier point pour Châteaubriant, suite à une partie extrêmement intéressante, que j'ai hâte d'analyser à l'ordi. Malheureusement, cette histoire de temps a posé problème. Pour pallier les 30 secondes manquantes à chaque coup, l'arbitre est venu ajouter 20 minutes à chacun. Bref, au lieu d'une cadence Fischer, on se retrouve avec un classique 40 coups 2 h + 1 h KO. Pas très réglementaire, mais bon… Toujours est-il que ça a handicapé Olivier sur la fin, à qui il ne restait que quelques secondes pour une quinzaine de coups. Impossible à tenir, à tel point que je termine la partie en faisant échec et mat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au 1er échiquier, Boris a une finale techniquement gagnante, mais il lui reste très peu de temps. Je lui fait confiance, toutefois, il a beau être jeune il a l'habitude de ce genre de situation, je sais qu'il ne laissera pas échapper la victoire, là où d'autres gafferaient sous la pression. Table 3, Bernard est cent fois gagnant et marque logiquement notre deuxième point. Reste Yoann, au 4ème, qui malgré le zeitnot arrive au contrôle de temps dans une finale avec fous de couleur opposée. Quasiment impossible à gagner, que ce soit pour l'un ou pour l'autre. Et alors que Boris s'est imposé, Yoann et son adversaire concluent tous les deux la nulle. Score final : 3 partout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Très bon résultat, donc. Quasiment que des satisfactions. Avec une équipe diminué par l'absence d'Alexandre, notre meilleur joueur, on tient tête à une très forte équipe, au complet elle. On pouvait même espérer la victoire, ça n'a finalement tenu à pas grand chose. Nos premières tables ont toutes assurés contre des joueurs mieux classés (Olivier a 168 poins de plus que moi, quand même), et les jeunes sont loin d'avoir fait de la figuration, surtout au vu des écarts de classements béants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La saison est bien entamée !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-112948999489154956?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/112948999489154956/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=112948999489154956&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/112948999489154956'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/112948999489154956'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2005/10/ae-fait-mal_16.html' title='Aïe ! ça fait mal'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-112940391949758744</id><published>2005-10-15T21:17:00.000+02:00</published><updated>2005-10-15T21:18:39.496+02:00</updated><title type='text'>Brisons le mur</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;J - 1 avant mon second match d'échecs en tant que capitaine. Un déplacement du côté de Gétigné, théâtre de notre dernier match, la saison passée. Et d'une empoignade – heureusement verbale – mémorable à la fin… Je passe sur les détails, mais c'était houleux ! Malgré cela je n'ai aucune pression particulière à la veille de représenter mon équipe sur terrain adverse (miné ?), juste l'envie de gagner. Difficile, diminués comme nous le sommes, mais réalisable. Rendez-vous demain.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un autre sujet domine mon esprit pour le moment, de son petit nom Erasmus. J'ai quasiment contacté tous ceux, à la fac, qui pouvaient me renseigner, ainsi j'ai vu un troisième étudiant, fraîchement débarqué de Norvège, vendredi. La lueur qui brillait dans ses yeux à l'évocation de cette année passée là-bas était éloquente… Ne me reste plus qu'une personne, la plus importante, à joindre pour m'élancer concrètement dans ce projet qui me tient à cœur. Mais je suis content d'avoir déjà glâné autant d'informations avant d'aborder le concret. D'autant que les conversations avec mes interlocuteurs, prof et élèves confondus, étaient toutes des plus passionnantes !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Cette année se passe vraiment bien jusqu'à maintenant. La vitesse supérieure vient d'être passée avec les projets qu'il nous faut rendre pour mi-décembre. Tout ce que j'aime ! Prochaine échéance mercredi. J'ai du pain sur la planche.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-112940391949758744?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/112940391949758744/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=112940391949758744&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/112940391949758744'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/112940391949758744'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2005/10/brisons-le-mur_15.html' title='Brisons le mur'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-112655666772791198</id><published>2005-09-12T22:23:00.000+02:00</published><updated>2005-09-12T22:24:27.726+02:00</updated><title type='text'>Montagnes</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sourde et familière angoisse. Comme un ballon qui gonfle, qui gonfle, dans un cœur trop petit. Celui-là lui fait mal. Celui-ci bloque son envol. L'impassible frisson lors que le regard s'élève, haut, si haut. Un torrent contenu d'espoirs, de doutes, de peurs, qui ne peut s'épancher. Le vent des voix qui tourbillonne et gronde, sans que nul ne l'entende. Au loin sont les montagnes, autour est le désert, au milieu, l'homme. Immenses. Vide. Seul. Lointaines. Aride. Sans eau. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-112655666772791198?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/112655666772791198/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=112655666772791198&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/112655666772791198'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/112655666772791198'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2005/09/montagnes_12.html' title='Montagnes'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-112559053124150736</id><published>2005-09-01T18:01:00.000+02:00</published><updated>2005-09-01T18:02:11.243+02:00</updated><title type='text'>Pierre blanche…</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;…et encre noire pour marquer ce jour particulier.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;À l'intention d'un être qui m'est extrêmement cher, à tous ces moments partagés ensemble, joyeux le plus souvent, tristes par instants, mais qui ont tous laissé une trace éternelle dans mon cœur.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;À ton bonheur, à ton avenir, à tes rêves, à tes succès.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;À une âme à part, brillante, mystérieuse, fascinante. À un cœur, à un regard, à un rire. À toi :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Joyeux anniversaire !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-112559053124150736?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/112559053124150736/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=112559053124150736&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/112559053124150736'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/112559053124150736'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2005/09/pierre-blanche_01.html' title='Pierre blanche…'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-112518164675866115</id><published>2005-08-28T00:15:00.000+02:00</published><updated>2005-08-28T00:27:26.766+02:00</updated><title type='text'>Quelques mots…</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;…avant de me réfugier avec délice dans les bras de Morphée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Semaine de boulot routinière, un peu fatigante. Je termine mercredi prochain et je fête ça mardi soir. Mine de rien, qu'est-ce qu'on aura pu faire comme soirées à l'hôpital !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeudi soir, réunion des trois acolytes de Siegfried dans l'antre du Louminou (ça s'écrit comme ça ?). Super sympa, j'espère qu'on aura très vite une autre occasion de parler Saint Seiya, livre-jeux, études et philosophie. :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendredi soir, visite chez mon parrain et sa famille. Ça faisait un moment que je ne les avais pas vus. Là encore, j'espère bien pouvoir retourner leur rendre visite prochainement. J'ai pris un petit coup de vieux en revoyant ma cousine Élodie, incroyablement mignonne et qui du haut de ses 12 ans en paraît facilement 16 ! Qu'est-ce que l'enfance passe vite, de nos jours… Rendez-vous pris à Châteaubriant pour y retrouver Minibus (blague privée, cherchez pas :) ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir, virée au Parc des Princes. J'ai cherché Sarah dans la tribune Auteuil, mais sans jumelles, autant essayer de repérer une bonne action de Mendy pendant le match. Ça avait pourtant vraiment bien commencé, mais la désillusion n'en fut que plus dure. Enfin, pas de quoi dramatiser non plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et demain, plus d'Internet… Monde cruel !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-112518164675866115?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/112518164675866115/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=112518164675866115&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/112518164675866115'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/112518164675866115'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2005/08/quelques-mots.html' title='Quelques mots…'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-112474994174511278</id><published>2005-08-23T00:04:00.000+02:00</published><updated>2005-08-23T00:40:07.950+02:00</updated><title type='text'>Minuit et demi</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dur de se remettre de deux week-ends géniaux coup sur coup. J'en oublie d'écrire et de remercier les gens qui m'ont permis de profiter d'aussi bons moments : merci Marie, pour ta douceur et ta gentillesse, pour nous avoir permis de passer quelques jours dans un si joli endroit, pour tous ces instants ensemble, en espérant qu'ils en appellent bientôt d'autres. Merci à ton adorable famille, si accueillante. Et merci à Cracotte et Gribouille desquels j'ai emporté quelques souvenirs. ;-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci Cécile pour ces deux derniers jours exceptionnels dans ce beau pays qui est aussi le mien, pour tout/tous ce/ceux qui a/ont rendu encore plus merveilleux notre court séjour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci Constance pour tous ces moments de joie, de rires, et d'amusements, tant il est vrai que le bonheur est l'une des rares choses qui s'accroît lorsqu'il est partagé.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-112474994174511278?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/112474994174511278/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=112474994174511278&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/112474994174511278'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/112474994174511278'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2005/08/minuit-et-demi.html' title='Minuit et demi'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-112353399693789260</id><published>2005-08-08T22:09:00.000+02:00</published><updated>2005-08-08T22:46:36.963+02:00</updated><title type='text'>Trou noir</title><content type='html'>Un trou dans le béton.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme un signe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme un œil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme un piège.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme un manque,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une absence,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sombre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme une nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme un lit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un abyme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Secret.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-112353399693789260?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/112353399693789260/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=112353399693789260&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/112353399693789260'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/112353399693789260'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2005/08/trou-noir.html' title='Trou noir'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-112284827477870565</id><published>2005-08-01T00:09:00.000+02:00</published><updated>2005-08-01T00:17:54.793+02:00</updated><title type='text'>Retour au pays</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un rapide mot juste pour dire que j'ai passé le week-end au milieu de mes dinosaures préférés et que ça fait du bien, même si c'était bien court au final, surtout au vu des déplacements dans l'urgence vendredi et aujourd'hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le baptême était très joli et Priscille est le plus beau bébé du monde. En plus elle a le bon goût d'afficher un large sourire chaque fois que je suis dans les parages, si c'est pas un gage de clairvoyance et d'intelligence, ça !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sympathique de retrouver un peu la famille. Retour au taff, maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[S'en va sur l'air de : « Hé ho, hé ho, on retourne au boulot… ».]&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-112284827477870565?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/112284827477870565/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=112284827477870565&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/112284827477870565'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/112284827477870565'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2005/08/retour-au-pays.html' title='Retour au pays'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-112128828967261332</id><published>2005-07-13T22:35:00.000+02:00</published><updated>2005-07-13T22:58:09.676+02:00</updated><title type='text'>Entre quatre arches</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Depuis quelque temps, c'est du moins mon impression, mes nuits sont sujettes à un curieux paradoxe : un sommeil paisible peuplé de rêves violents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je récupère plus. Je suis toujours autant sujet aux réveils intempestifs, mais ceux-ci sont beaucoup plus tranquilles. Peut-être n'est-ce dû qu'au fait que je n'ai plus à me lever très tôt et que l'angoisse de la panne de réveil me poursuit moins. Toujours est-il que j'ai le sentiment d'être beaucoup plus reposé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et parallèlement, je rêve de violence. D'injustice. De ma vie. De mon entourage. Je vis en rêve des situations totalement à l'opposé de ma réalité passée et présente, comme si j'évacuais – enfin – la frustration de tant d'années passées à encaisser les coups. Cette même frustration dont je me suis toujours dit qu'elle était la cause de troubles qui, comme par hasard, commencent à petit à petit à disparaître, à diminuer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai toujours pensé que pour en finir avec, il fallait les évacuer. Les lapsus, les comportement impulsifs (et même compulsifs), étaient autant de manières de me décharger de mon inconscient encombré comme une prison en sureffectif. Mais cette méthode, en plus d'être incontrôlable, a le défaut d'être extrêmement lente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il semble bien que je sois passé à la vitesse supérieure. Comme bien souvent, je ne sais pas comment. Mais le fait est là, et j'espère que je ne me trompe pas dans mon analyse. Mais je ne le pense pas, cet état de « lucidité humble » qui me paraît être mien en ce moment m'est familier. Il s'était déjà produit il y a… sept ans maintenant. Époque de rupture totale et d'isolement salvateur, où j'apprenais, je ne sais comment (là encore), la patience, le recul. Où je sortais la tête de l'eau, après tant d'années d'enfer. Fin d'une époque sombre qui annonçait, malheureusement, le temps des brûlures…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais l'heure n'est pas au pessimisme, mon horizon, sans être certain, et désormais beaucoup plus dégagé. À l'époque j'étais encore un petit garçon, aujourd'hui je crois être devenu homme.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-112128828967261332?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/112128828967261332/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=112128828967261332&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/112128828967261332'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/112128828967261332'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2005/07/entre-quatre-arches.html' title='Entre quatre arches'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-112103625108572628</id><published>2005-07-11T00:52:00.000+02:00</published><updated>2005-07-11T00:57:31.090+02:00</updated><title type='text'>Sunday…</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De retour du Stade de France. STOP. U2 plein la tête. STOP. Soirée géniale. STOP. Soirée formidable. STOP. Soirée inoubliable. STOP. Visuellement sublime. STOP. Musique mirifique. STOP. Ambiance transcendante. STOP. Cordes vocales en grève. STOP. Jambes débranchées. STOP. Bras oubliés au stade. STOP. Pouce brûlé au 9ème degré. STOP. Tympans défaillants. STOP. Forfait portable massacré sauvagement. STOP. Souvenirs plein la tête. STOP. Détails plus tards. STOP. zzzZZZzzz. STOP.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-112103625108572628?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/112103625108572628/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=112103625108572628&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/112103625108572628'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/112103625108572628'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2005/07/sunday.html' title='Sunday…'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-112099495754648935</id><published>2005-07-10T13:29:00.000+02:00</published><updated>2005-07-10T13:29:17.546+02:00</updated><title type='text'>En retard, en retard, j'ai rendez-vous quelque part…</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une semaine après Montreux, quelques heures avant le Stade de France. L'ambiance risque d'être sensiblement différente ! Mais le plaisir sera le même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais promis un résumé du week-end cette semaine, me voilà comme le lapin d'Alice. Ne jamais remettre au lendemain ! Que dire… Trois jours merveilleux. Première chose qui m'a frappé : la gentillesse des gens, là-bas. Proprement stupéfiante. En témoigne cet adorable père de famille qui, voyant le calvaire qui nous attendait, nous proposa spontanément de nous raccompagner à notre hôtel vers les 1 h du matin, malgré le détour. En témoigne également l'accueil des responsables du festival, bref, que du bonheur à ce niveau-là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlons du concert, justement… Je n'aurai pas le courage de faire un compte-rendu de la soirée, peut-être plus tard. De toute façon, je suis sûr que d'autres s'en sont déjà chargés, notamment les membres de certains fora… Membres que nous avons eu l'occasion de croiser là-bas, par bonheur ! Et pourtant, ce fut dur de vaincre sa timidité, n'est-ce pas ma chère ? ;-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'auditorium Stravinsky est bien rempli, les Corrs font leur show, l'intéraction avec le public est bien là, peut-être moins intense qu'au Zénith ou à Bercy, mais qu'importe ! Le son, en revanche, y est d'une bien meilleure qualité. Au final, l'expérience est différente, mais tout aussi plaisante. Je serai sans problème resté toute la nuit ! Mais cela m'aurait empêché de profiter d'une superbe journée de samedi. Croisière improvisée sur le lac, farniente sur le rivage ou la pelouse, promenade au milieu des manifestations organisées pour le festival, parcours des rues de Montreux, de son casino… ;-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que dire, sinon que je me demande quand de telles vacances se représenteront.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, la vie reprend ses droits, et le travail aussi. Une semaine aussi intense que la première journée, et tout aussi intéressante, passionnante même. Attendons la deuxième pour confirmation, mais je suis vraiment optimiste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une déception toutefois mercredi, avec la défaite de Paris 2012. Un peu de rancœur, vite oubliée le lendemain au vu de la gravité des événements de Londres…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour clôturer en beauté, réunion comme au bon vieux temps au chinois jeudi soir. Un grand merci à tous ceux qui ont contribué à cette excellente soirée ! Vivement la prochaine, tiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[Consulte sa montre]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oh, par mes moustaches ! Je suis en retard en retard en retard !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-112099495754648935?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/112099495754648935/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=112099495754648935&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/112099495754648935'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/112099495754648935'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2005/07/en-retard-en-retard-jai-re_112099495754648935.html' title='En retard, en retard, j&apos;ai rendez-vous quelque part…'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-112041882669509377</id><published>2005-07-03T21:19:00.000+02:00</published><updated>2005-07-03T21:27:06.733+02:00</updated><title type='text'>Un week-end inoubliable</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Un petit passage au cyber-café pour le seul plaisir de réagir dès aujourd'hui à ce merveilleux week-end.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pas le temps, hélas, d'en faire un résumé ce soir, mais je tenais à réagir ainsi, à chaud. Je m'occuperai du résumé cette semaine.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En quelques mots : intense, superbe… (Ah, le lac…) Le meilleur mot qui me vient à l'esprit est : ressourçant. Je ne sais d'ailleurs si ce mot existe, mais si ce n'est pas le cas je revendique ce néologisme, car rien ne décrit mieux ces trois formidables jours.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;See you soon !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-112041882669509377?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/112041882669509377/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=112041882669509377&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/112041882669509377'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/112041882669509377'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2005/07/un-week-end-inoubliable.html' title='Un week-end inoubliable'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-112015475810273844</id><published>2005-06-30T19:39:00.000+02:00</published><updated>2005-06-30T20:05:58.110+02:00</updated><title type='text'>J – 1</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Longue journée que ce jeudi ! J'ai passé mon deuxième jour au sein de l'hôpital. Je ne commencerai à travailler « officiellement » que lundi mais d'ores et déjà, le boulot de brancardier me plaît. Être au contact des gens, c'est génial. La plupart est assez âgée – à l'exception d'un trublion victime d'un accident de moto – mais tous sont extrêmement gentils et intéressants. Parler avec eux, les aider au quotidien, tisser des liens, c' est… « jubilatoire ». Le mot n'est pas le meilleur, mais il en faudrait sans doute plusieurs pour vraiment décrire ce sentiment. En tout cas, ça me plaît vraiment.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je travaille dans une excellente ambiance, détendue et sympathique. Je connaissais déjà quelques têtes depuis l'année dernière, et les nouvelles sont tout aussi charmantes. Ce midi, elles ont organisé une sorte de pique-nique au sein même de la salle de kinésithérapie. J'ai choisi le bon jour pour arriver ! L'ennui c'est que je ne savais pas et que j'ai mangé à la cafétéria avant, du coup je n'ai fait que toucher du bout des lèvres tous ces plats, plus délicieux les uns que les autres, ça donne des idées.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Exceptionnellement, je suis parti un peu plus tôt car j'avais une réunion à 16 h 30 dans l'autre complexe de l'hôpital, situé à Neuilly. Ne voulant pas arriver en retard , je suis parti une demi-heure à l'avance, donc à 16 h. Problème, ce fichu bus a eu la bonne idée d'avoir une demi-heure de retard de son côté… Le temps de trouver l'hôpital, de demander essouflé le lieu de la réunion à l'accueil, et je me rends compte que par bonheur elle n'a pas commencé ! Coup de chance, tant mieux. J'y retrouve là aussi des visages connus, avec qui je bavarde un peu à la fin. L'ordre du jour était la présentation aux saisonniers que nous sommes de l'hôpital, de sa vie de tous les jours et de ses recommandations, de son organigramme… J'ai appris à cette occasion que le président du conseil d'administration n'est autre que… Nicolas Sarkozy ! Il est partout, celui-là.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Retour à Levallois sous une pluie battante, avec mon t-shirt je n'étais pas fier. Heureusement j'avais un parapluie, contrairement à beaucoup de quidams tout aussi peu vêtus que je croisais. Cet été, le temps, c'est n'importe quoi ! Les giboulées, normalement c'est en mars…&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Enfin, quelques courses vitales au supermarché, un crochet par le cyber, et voilà !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Maintenant, j'attends un coup de fil, et je me prépare à vibrer au son de la Verte Erin…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-112015475810273844?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/112015475810273844/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=112015475810273844&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/112015475810273844'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/112015475810273844'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2005/06/j-1.html' title='J – 1'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-111973307082598397</id><published>2005-06-25T22:56:00.000+02:00</published><updated>2005-06-25T22:57:50.826+02:00</updated><title type='text'>Corrs et âme</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Petit message en écho à un bonheur partagé hier soir, et plein de pensées pour Toi qui, j'en suis sûr, lira ces lignes avant que je ne retourne franchir les quelques mètres qui nous séparent. ;-)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Là où les étoiles virent au bleu, tout à déjà été dit, et je ne peux que vibrer en résonnance avec ces mots pour y verser mes propres impressions et les sentiments qui m'ont assailli à l'écoute de la voix suave d'Andrea. Surprise, il faut bien le dire, au fur et à mesure que les chansons totalement inédites se succédaient, frissons à l'écoute de cette musique pleine de mélancolie et de nostalgie, au son de ces instruments transportant comme jamais la voix d'Erin, au chant langoureux, lancinant, et fascinant d'« Andie »…&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'ai vraiment été agréablement surpris par le changement de voix, je trouve, d'Andrea, plus suave, plus grave… En phase parfaite avec une musique dominée par le violon de Sharon, pleine de poésie, de beauté, et de tristesse. À déconseiller un jour de blues !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Vraiment, j'ai hâte d'être à Montreux. Et un bonheur ne venant jamais seul, j'attends bien impatiemment la tournée française annoncée hier !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un long moment d'extase, donc, avec bien sûr les toujours aussi sublimes « Only when Isleep » et « Runaway ». Ainsi qu'un « Summer sunshine » bien de circonstance. Enfin, les Corrs ne seraient pas vraiment les Corrs sans le traditionnel couac d'Andrea au début d'une des interprétations : sourire et franche rigolade à la vue de son expression hilare. ^^&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un vrai moment de bonheur que j'avais envie de partager à mon tour. :-)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-111973307082598397?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/111973307082598397/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=111973307082598397&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/111973307082598397'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/111973307082598397'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2005/06/corrs-et-me_25.html' title='Corrs et âme'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-111859831046401374</id><published>2005-06-12T19:41:00.000+02:00</published><updated>2005-06-12T19:45:10.470+02:00</updated><title type='text'>Échec et mat !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La flemme de faire un long message ! Juste pour dire que je rentre d'un tournoi d'échecs, et que je n'ai jamais réussi une aussi belle performance de ma vie ! 6 points sur 7, 2ème ex aequo, 4ème au départage, des parties splendides, 5 victoires, 2 nuls, aucune défaite !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et en prime, 50 € dans la besace ! Moi qui voulais juste tester mon niveau après deux ans d'absence des tournois…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'espère que vous me pardonnerez ce message ruisselant d'auto-satisfaction, mais je suis content. ^________^&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-111859831046401374?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/111859831046401374/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=111859831046401374&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/111859831046401374'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/111859831046401374'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2005/06/chec-et-mat.html' title='Échec et mat !'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-111834787642028092</id><published>2005-06-09T21:49:00.000+02:00</published><updated>2005-06-09T22:11:16.423+02:00</updated><title type='text'>Dunes</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Atrus ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Oui, grand-mère ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Qu'as-tu vu ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;J'ai vu de grandes cités dans le Sud, grand-mère, et des hommes, une multitude d'hommes…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Petit garçon pris à son monde onirique, de blancheur et d'encre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reflet mat, perdu et seul, songeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Assis sur une dune, genoux contre poitrine, tête et bras étreignant son propre corps. Fragile et curieux, humble, mais dissimulant une infinie force intérieure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien que le sable et le vent. Le même silence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tant d'interrogations. Pourquoi, comment ? Seule la vie peut y répondre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Regard perdu, horizon…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi bouger ? Le désert est si beau…&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-111834787642028092?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/111834787642028092/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=111834787642028092&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/111834787642028092'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/111834787642028092'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2005/06/dunes.html' title='Dunes'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-111771181650587377</id><published>2005-06-02T12:47:00.000+02:00</published><updated>2005-06-02T13:30:16.513+02:00</updated><title type='text'>Réunion d'état-major</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le temps de saluer les soldats survivants de la terrible bataille, et je pénétrais dans la tente réservée aux officiers. Sur une grande table au centre de la pièce, une carte de la plaine, ornée de flèches et de sortes de pions multicolores, témoins de l'affrontement dantesque de la veille. Une éternité…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un étudiant au visage fatigué et sombre, mais dont le regard trahissait malgré tout une lueur de joie, pris la parole :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je viens tout juste de recevoir un rapport de nos éclaireurs Intranet. Les pertes s'élèveraient à presque la moitié de nos effectifs, mais la bataille serait gagnée ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un concert de cris de joies accueillit cette déclaration, mais je ne pus m'empêcher d'avoir une pensée émue pour mes camarades tombés à mes côtés les jours précédents… Comme en écho à mes pensées, le général Premier de la Classe réclama alors le silence et commença un résumé oral détaillé du déroulement de la bataille :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Comme nous le pressentions, l'obstacle anglais n'a pas pesé bien lourd. Les premiers affrontement s'étaient déjà révélés nettement en notre faveur, cette fois-ci nous leur avons porté le coup de grâce. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux chiffres sur la table, à côté de mon nom, accaparèrent mon attention : « 15,75. Moyenne : 15,25. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À ce moment, une estafette entra discrètement dans la pièce pour me remettre un message. La réponse à mon rapport ! Anxieux, je lis : « Engagement associatif : 14,00. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;15,25, 14,00… Soit 14,625. Mais le plus dur était à venir :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« En revanche, nos passes d'armes avec les Mathématiques se sont bel et bien révélées difficiles et sanglantes. Beaucoup d'entre nous sont tombés à ce moment-là, certains ne s'en relevèrent pas. Le général Séries Formelles nous a infligés de lourdes pertes. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À nouveau, deux chiffres. 4,50. Douloureux. Dieu merci, j'avais déjà eu l'occasion d'affronter les troupes du général auparavant, et je les avais vaincues. Dans la douleur, certes, mais qu'importe. L'enseignement tiré de cette confrontation s'était révélé salutaire, et m'avait permis de survivre aux blessures reçues lors de cette ultime affrontement. Moyenne : 7,50.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« D'autant que les Probabilités et leurs unités archers et arbalétriers ne nous ont guère épargnés, elles non plus. À nouveau, beaucoup d'entre nous sont tombés, certains ont reçus là le coup fatal. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Intérieurement, je me remémorais ce moment épique, au cœur de la tourmente… Dans l'euphorie de la victoire, je ne m'étais pas rendu compte à quel point j'avais souffert. Mais mon épée affutée au contact d'une première passe d'armes avec l'ennemi m'avait sauvé la vie. 7,00. Moyenne : 9,00.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Et maintenant, l'ultime journée de cette bataille. Cette fois nous affrontions deux adversaires que nous connaissions nettement mieux. Toutefois beaucoup d'entre nous furent surpris par la violence et la rapidité de leur assaut, certains furent dépassés. Mais dans l'ensemble, l'issue de l'affrontement nous est positive. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne me souvenais que trop bien de ce sentiment d'être pris à la gorge, de frapper de taille et d'estoc, à droite, à gauche, avec l'impression constante d'être pris dans un tourbillon si rapide que je n'arrivais à suivre le rythme… Pourtant nous étions prévenus, paraît-il… Tu parles, il est sûr que ça aide énormément de savoir à l'avance que l'on va souffrir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, je ne chutai jamais au cours de ce combat, et c'est couvert de sang, mais victorieux, que je me tournai vers nos derniers ennemis…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Langages et automates, calcul logique, preuves : 10,75. Moyenne : 12, 37.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;…Structures de données, complexité, approche objet. Je me souviens avoir quitté le champ de bataille avec le sentiment d'avoir totalement dominé mon sujet, mais je me rendai compte plus tard que le dit-sujet contenait une erreur vicieuse qui m'avait infecté sans que je ne m'en aperçoive. Je vivais depuis ce moment dans l'attente de savoir si cette infection allait se révéler bégnine ou, au contraire, dangereuse… Par bonheur, la première hypothèse s'était révélée la bonne… Résultat : 15,75. Moyenne : 12,73.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tandis que les officiers concluaient, je faisais intérieurement mon propre bilan… 11,245. La bataille du Second Semestre était gagnée… En faisant le compte des deux batailles, ce chiffre atteignait 10,90.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La guerre était finie. J'étais victorieux…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-111771181650587377?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/111771181650587377/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=111771181650587377&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/111771181650587377'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/111771181650587377'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2005/06/runion-dtat-major.html' title='Réunion d&apos;état-major'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-111746415681220835</id><published>2005-05-30T16:17:00.000+02:00</published><updated>2005-05-30T16:42:36.823+02:00</updated><title type='text'>Les oiseaux se cachent pour mourir…</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pauvres bêtes…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la série : « Vous saurez tout sur ma vie privée, que vous le vouliez ou non », voici le récit du drame qui a eu lieu aujourd'hui :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maman étant passée à l'étape supérieure dans sa passion pour les oiseaux exotiques, nous abritons maintenant dans une volière au fond du jardin plusieurs couples de perruches. Deux grandes perruches rouges mises dans une partie à part de la volière pour cause d'incompatibilité d'humeur avec leurs congénères, et dans l'autre partie, un couple de « Colliers » (du moins c'est comme ça que maman les appelle) verts, presque aussi grands que les rouges, encore jeunes et pour lesquels il est également  envisagé une colocation à part, vu que le ballet incessant de leurs voisins semble les irriter passablement lorsqu'ils font la sieste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les voisins, justement : trois couples de perruches, toutes petites (de la taille d'un moineau, quoi). Les femelles se sont mises à pondre récemment, chacune disposant de son nid. L'une des femelles a cessé de couver depuis peu, et deux de ses trois petits sont sortis du nid, tandis que le troisième ne saurait tarder à les suivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hors, tout à l'heure, en allant rendre visite à ces sympathiques bestioles auxquelles je commence à m'attacher, je m'aperçois que ladite femelle a le poitrail tout tâché de sang… et qu'elle essaye de pénétrer dans un nid qui n'est pas le sien… Ce nid est celle d'une autre femelle, qui couve trois petits à peine sortis de l'œuf (du coup elle ne couve plus, d'ailleurs, mais je me comprends).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après concertation avec l'autorité maternelle et examen du dit-nid, je découvre avec consternation une scène de crime rouge, au milieu de laquelle un des trois petits paraît mort, tandis que les deux autres ne semble guère vigoureux non plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il semblerait que la femelle tâchée de sang ayant exprimé le désir de pondre à nouveau ait tenté de s'emparer de force du nid de sa congénère et s'en soit pris à ses petits… Afin d'éviter qu'elle ne recommence, il est décidé d'exiler la nichée moribonde et leur mère dans une cage à part, dans l'espoir qu'au moins un des petits pourra être sauvé. Il est donc fait ainsi, et quand je reviens peu de temps après, maman m'annonce qu'un deuxième petit est mort, mais que la mère s'est mise à retourner dans le nid, et que le troisième s'accroche. Il y a donc un espoir pour cette malheureuse bête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maman souhaite que le mâle rejoigne sa femelle de façon à ce qu'il puisse la nourrir (vu qu'elles ont une fâcheuse tendance à se laisser dépérir), et pénètre à nouveau dans la volière afin de le capturer. Après une bataille épique au milieu des cris et bruissements d'ailes, elle parvient à prendre le mâle dans l'épuisette et sort de la volière, mais l'opération s'est révélée compliquée et la pauvre bête est entortillée dans les mailles. Le temps d'aller chercher une paire de ciseaux pour sacrifier l'épuisette, et c'est arrangé. Mais par malheur, il parvient à ce moment-là à s'échapper et se réfugie derrière la cage. On essaye d'en ouvrir la porte pour qu'il y pénètre, mais il préfère le jardin et vole vers l'arbuste voisin. Mon épuisette trouée à la main, je tente une première fois de le récupérer à nouveau, mais il esquive et s'envole à l'autre bout, et se pose au pied des haies. Deuxième coup d'épuisette, et cette fois c'est la bonne ! Ouf. Le temps de rassurer le pauvre petit qui n'en mène pas large et me mordille plusieurs fois, et il peut enfin rejoindre sa femelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et maintenant, je croise les doigts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Si vous avez lu jusqu'ici, chapeau bas.)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-111746415681220835?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/111746415681220835/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=111746415681220835&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/111746415681220835'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/111746415681220835'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2005/05/les-oiseaux-se-cachent-pour-mourir.html' title='Les oiseaux se cachent pour mourir…'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9996300.post-111584564960789874</id><published>2005-05-11T22:26:00.000+02:00</published><updated>2005-05-11T23:07:29.626+02:00</updated><title type='text'>Nouvelles du front</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La bataille était rude… L'armée des étudiants sortait tout juste de son premier vrai affrontement que déjà, le plus terrible de leurs ennemis se présentait…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela faisait maintenant deux jours que les hostilités étaient déclenchées. En guise de premier contact avec les dures réalités de la guerre, l'ennemi, perfide, avait envoyé ses fantassins Anglais, peuple impie passé à sa cause. L'affrontement avait été bref, mais intense. Le contact entre la plume et le papier n'avait cependant causé que peu de dommages dans nos rangs, quelques blessés légers, tout au plus. Une escarmouche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais tous les tyrans ont des ressources, et l'armée des profs qui nous faisait face souriait face à nos airs bravaches et nos mines ragaillardie par ce premier succès. Quelques nuages passèrent sur nos fronts, une leur d'inquiétude s'allumait dans le regard de chacun. Au loin, les terribles troupes Mathématiques s'approchaient…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le déferlement de la cavalerie du général Séries Formelles aurait dû provoquer un véritable grondement de tonnerre. Mais le silence qui tomba soudain était encore plus terrifiant que tous les cris d'orfraies. Alors que Suites et Séries – reconnaissables à leur étendart arborant la lettre grecque « sigma » – galopaient vers nous tels des chevaux furieux, je vis mes camarades en première ligne pâlir à la vue de l'horrible sujet qui se dirigeait vers chacun d'entre nous, n'épargnant personne. Cependant, chacun reprit contenance, le regard grave, déterminé à affronter cette terrible marée blanche…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le combat dura une heure et demi… Je vis certains de mes camarades, autour de moi, tomber dès la première heure, grièvement touchés. Moi-même je ne sortis pas indemne de cette passe d'armes. J'avais réussi à blesser le premier de mes adversaires, sans parvenir à trouver le défaut dans sa cuirasse pour lui asséner le coup de grâce. Mais le plus terrible fut le second. Je l'avais pourtant touché, mais pas suffisament, son armure à base de Fibonnaci était trop solide. Je dus mordre la poussière, récoltant une sérieuse blessure. Pas mortelle, toutefois. Il en fallait beaucoup plus pour m'abattre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me sembla que mon bouclier, si durement acquis au premier semestre, était fendu. Soit, mais j'étais vivant. Et il me restait mon plastron, gagné lors des épreuves précédentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je regardais autour de moi. L'assaut avait été violent, beaucoup de mes compagnon étaient dans le même état que moi. Mais déjà, chacun se pressait de se relever, car au loin les troupe des Probabilités et Statistiques, arcs et arbalètes en main, nous mettaient en joue. Ma main empoignait fermement Connaissance, ma fidèle épée, celle-là même que j'avais forgée patiemment l'année précédente, dans l'antre de Statnet, là ou la chance avait finie par me conduire, après maintes batailles perdues. Les dernières, m'étais-juré à moi-même, ce jour-là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Poussant un cri de guerre silencieux, je me précipitais avec toute l'énergie dont j'étais capable vers les troupes ennemies, tandis que traits et carreaux sifflaient à mes oreilles. J'entendais les râles et les soupirs des étudiants autour de moi, sachant que certains resteraient à terre, cette fois. J'arrivais en face de mon ennemi, fendant l'air, traçant des sillons d'encre dans la plaine de la Feuille Blanche, harcelant sans relâche mon ennemi à coups de lois de probabilités, espérances, et autres écart-types. Longtemps l'issue de l'affrontement fut indécise. J'égarais à un moment ma seconde épée, Mémoire, que fort heureusement je finis par récupérer, attaquant alors à nouveau, frappant encore et encore, avec acharnement, presque avec aveuglement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me rendis à peine compte que la bataille arrivait à son terme. J'étais touché, mais beaucoup moins sérieusement que tout à l'heure. Victoire ! Acquise, certes, dans la douleur, mais victoire tout de même ! Je regardais autour de moi, et m'aperçus qu'hélas, beaucoup de mes compagnons n'avaient pas eu cette chance. Certains gisaient à terre, d'autres ne tenaient plus debout que par une volonté qui forçait l'admiration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vérifiais l'état de mes deux lames, fortement émoussées après ces assauts répétés. Il allait falloir les affûter avant l'aube… Car au loin se dressaient nos derniers ennemis, nos ultimes adversaires : Structures de Données et Langages Formels, froids et implacables de logiques, mais contre lesquels, Dieu merci, j'étais mieux préparé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque étudiant encore valide se redressait lentement. Nous vérifiâmes nos réservoirs d'encre. Un dernier affrontement nous attendait, dont l'issue déciderai, pour beaucoup d'entre nous, du sort de cette guerre…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9996300-111584564960789874?l=albireo16.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://albireo16.blogspot.com/feeds/111584564960789874/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9996300&amp;postID=111584564960789874&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/111584564960789874'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9996300/posts/default/111584564960789874'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://albireo16.blogspot.com/2005/05/nouvelles-du-front_11.html' title='Nouvelles du front'/><author><name>Albireo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2408/753/1600/Albireo.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry></feed>
